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The Legend of Zelda : Breath of the Wild – Pass d’extension

Nintendo a définitivement cédé aux sirènes du DLC et nous propose de revenir en Hyrule pour explorer d’un œil partiellement nouveau les landes sauvages, encore un… dernier… tour…

Si vous avez aimé l’essence de The Legend of Zelda: Breath of the Wild, à savoir la balade, vous prendrez plaisir à revenir sur les lieux afin de mettre la main sur les nouvelles pièces d’armure, disséminées dans tout le pays. Pour les retrouver, deux livres tombés du ciel, ou presque, révèlent l’emplacement des trésors d’un certain Lambda. Les indices sont maigres mais pas obscurs, et la satisfaction bien présente quand l’analyse des indices s’avère fructueuse. L’utilité est, en revanche, toute relative puisque la plupart des armures n’ont qu’un but cosmétique (et fan-service), sinon redondant avec les armures que l’on possède déjà.

Vous pourrez également mettre la main sur l’Amulette de téléportation, qui vous permettra de marquer un lieu (et un seul) sur la carte et de vous y téléporter plus tard. Autre nouvel équipement intéressant, un harnachement archéonique qui se révélera bien utile, notamment la selle ; on retrouve ainsi la puissance du chant d’Epona, permettant à Link d’invoquer sa monture, quelle que soit sa position, d’une extrémité à l’autre de la carte.

Du côté de la tablette sheikah, un nouvel outil fait son entrée : le mode empreintes. Cette fonctionnalité s’ajoute à la carte et permet de tracer tout le chemin parcouru depuis le début de son aventure, y compris avant l’installation des extensions. Vous pouvez ainsi revoir les 200 dernières heures de marche de Link, mais aussi ses (multiples ?) morts.

Les épreuves légendaires

Passée la phase carte aux trésors, le premier défi à relever est de rendre à l’épée légendaire sa toute-puissance. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il faut la mériter, cette nouvelle puissance. En replantant l’épée dans son socle, devant l’arbre Mojo, on accède à un donjon de type descente aux enfers (un mob-rush). Déjà présent dans The Wind Waker et Twilight Princess, le principe est simple mais efficace : chaque niveau représente une arène où des ennemis nous font face, et il faut les anéantir afin de débloquer l’accès à l’étage inférieur. On aime ou on n’aime pas, il est indéniable que c’est un défi de taille (ou d’estoc), d’autant que Link est dépourvu de l’intégralité de son inventaire, armes et armures évidemment comprises dans le dépouillement. On se sent bien faible, même face à un Moblin maladroit.

Le sentiment de grande puissance, acquis au fur et à mesure de sa progression dans le jeu, est complètement annihilé ici, et l’on doit ruser, maîtriser l’esquive et le contre, pour ne pas trop perdre de cœurs dans les batailles successives. D’autant que le ravitaillement est très faible, les étages-pauses délivrés au compte-gouttes. À l’instar du sentiment de puissance, le fin cuisinier que l’on a pu devenir, capable de concocter des plats rendant toute sa barre de vie d’une bouchée, doit se contenter de mets plus modestes pour ce défi (et de fourneaux rares, bien entendu). Tout est là pour jauger la force, le courage et la sagesse de notre héros, pas le contenu de son inventaire. Une épreuve de l’épée, pour le coup (d’estoc), parfaitement cohérente avec le principe de mérite : n’est pas héros légendaire qui veut !

Ode aux prodiges

Le second défi explore un peu plus le lore (mais pas trop) et nous propose de revivre les épreuves endurées par les prodiges. Débutant sur le Plateau du Prélude, on se retrouve dépourvu de tous ses cœurs, à l’exception d’un quart ; c’est le prix à payer pour avoir entre les mains l’arme la plus puissante du jeu, la Tétralame, qui one-shot quiconque croise son chemin, mais qui se décharge si elle est trop sollicitée. On est de nouveau dans l’idée de replacer au centre du jeu la ruse, de ne pas se reposer sur ses lauriers, de ne pas oublier que la partie n’est pas forcément gagnée d’avance.

La suite de cette aventure, mêlée de combats et d’explorations, dépasse ensuite le Plateau, en nous proposant de nouveaux sanctuaires à dévoiler à travers tout Hyrule.

À retenir

À première vue frustrant car semblant court, le contenu de ce pass d’extension s’avère enthousiasmant car taillé pour le héros des landes sauvages et doté d’une longueur honorable pour un DLC. Les nouveaux sanctuaires sont très bien réalisés, la difficulté est au rendez-vous, le challenge à la hauteur de notre héros favori. Et si cela ne suffit pas, le mode expert s’ouvre/s’offre à vous, avec des monstres plus coriaces, plus malins et plus résistants…

 

Informations sur le jeu

Plateformes : Switch

Genre : Action Aventure

Développeur : Nintendo

Éditeur : Nintendo

Date de sortie : 8 décembre 2017

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[LES TEMPS MODERNES] Diablo III Reaper Of Souls, La Mort redonnera t-elle vie au jeu?

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Diablo 3: Rise Of the Necromancer

Il y a bien longtemps, dans un épisode de Diablo 2, le nécromancien imposait sa terreur dans la guerre entre les anges et les démons. Tout comme le druide, cette classe pouvait contrôler des soldats, cette fois-ci morts-vivants.

A son retour dans Diablo 3, ce guerrier garde toujours ce contrôle sur les morts, et d’autres sorts sont repris. Les sorts de malédiction et de sang sont de retour et gardent leur effets grandioses, et certains objets liés à la classe font quelques références au vénérable ancêtre de pixels. Par ailleurs, le travail autour de l’histoire du Nécromancien, son casting vocal, et son design sont assez grandioses, modernisant le personnage sur les bases de Diablo 2. Mais quelle que soit la qualité du travail de celui-ci, le contenu est assez faible pour le prix demandé de 14.99 euros. Et ce ne sont pas les objets cosmétiques (bannières, drapeaux, …) ou les ajouts de gameplay (slot de coffre ou personnage) qui justifieront de passer à la caisse. Les autres zones apportées au mode aventure au fil des mois derniers sont quant à eux gratuits, et il est dommage de voir qu’aucune véritable extension, de la veine de Lord Of Destruction en son temps, ne soit envisagée pour le moment. Diablo, ce n’est pas une série typée MMO que pour les hauts niveaux, c’est également une aventure à part entière.

En résumé, pour 14.99 euros, nous avons le droit à une nouvelle classe… et c’est tout. Aussi travaillé qu’il soit, le nécromancien n’est qu’un maigre ajout, et s’il permet de refaire le jeu une ou deux fois, on aurait préféré une réelle nouvelle aventure. A faire si vraiment la maîtrise de chaque classe sur le bout des doigts vous passionne, mais d’autres DLC pour ce prix proposent de bien meilleurs contenus (coucou The Witcher ou Dark Souls).

La série Diablo a cet avantage d’être une référence dans le domaine du jeu PC, que ce soit au niveau des critiques comme des éloges. Le troisième épisode est celui qui divise le plus les joueurs, même à la rédaction du Serpent Retrogamer. Quand Totof parle de nouvelle référence du Hack’n’Slash dans son test, votre serviteur parle plutôt d’une trop grande déception doublée d’une MMO-isation faisant perdre l’âme de la série. Mais récemment, les équipes de Blizzard ont su se remettre en question avec notamment un refonte du système de loot (objets laissés par un monstre qui meurt), d’artisanat et l’abandon de l’hôtel des ventes en argent réel. C’est à ce moment que l’extension sort dans les bacs. Retour gagnant ? Oui et non.

Quête mortelle

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Un « regard sombre », une envie de piquer les affaires des gentils. Pas de doute c’est un boss de jeu.

Dans l’univers de Sanctuaire, la victoire n’est jamais de longue durée. Après que le Seigneur de la Destruction ayant assimilé les âmes de ses frères et 4 autres démons, se soit fait tuer, un autre personnage s’active dans l’ombre. Il s’agit de Malthael, ancien Archange de la Sagesse. Revêtant les habits de la grande faucheuse, celui n’a qu’un seul but : mettre fin au conflit éternel entre les enfers et les cieux. En s’emparant de la Pierre d’Âme Noire, il peut faire ressortir le démon en chacun des êtres humains pour l’éradiquer. Mais le pire arrive et tous les humains se font massacrer par les démons, quand ils ne se transforment pas eux mêmes, à commencer par OuestMarche. Tyraël fait donc appel au Nephalem pour faire ce qui semble improbable, à savoir vaincre la Mort elle même. Le héros est donc lâché dans la ville dévastée à la recherche des survivants. Et c’est là qu’intervient le point le plus intéressant de l’extension : l’ambiance. Les rues de Ouestmarche sont glauques à souhait, les cris se font entendre au loin, transpercés par les lames et le bruit de la chair. Les ennemis rencontrés sont tous plus violents les uns que les autres avec les sbires de la Mort, les faucheurs, emportant les âmes de la population. Le voyage mènera le Nephalem dans des chemins boueux, des tombes millénaires et dans les cieux. Des anciennes connaissances seront au centre de l’aventure, ainsi que des rebondissements, le tout pour un voyage au bord des différents univers. L’humanité court-elle à sa perte?

L’aventure commence maintenant

Jouez au Boba Fett des temps anciens avec les primes.

Jouez au Boba Fett des temps anciens avec les primes.

Dans les nouveautés de cette extension, le mode Aventure est une bonne alternative à la campagne classique. Une fois les cinq actes terminés dans une difficulté donnée, le joueur devient chasseur de primes de Tyraël. Un carte s’affiche alors avec tous les endroits visités de Diablo3 et Reaper Of Souls, avec des mini quêtes pour chacun. Cela peut être de battre des versions modifiées des boss, rétablir la paix, jouer avec les esprits des Anciens,… Si l’on réussit les missions proposées, on récupère des récompenses variées : points d’expérience, pièces d’or et parfois des équipements légendaires. Si un acte complet est terminé, les récompenses sont d’autant plus grandes. La durée de vie est donc sensiblement augmentée, et contrairement aux soucis rencontrées dans Diablo 3 (connexion, mauvais équipement, hotel des ventres), ce mode est le bienvenu. Cela permet de commencer la difficulté supérieure dans de meilleurs conditions. En parlant de difficulté, le mode Tourment fait son apparition demandant bien plus qu’un nombre de cliques suffisant. Pour accompagner celui ci, dix niveaux supplémentaires sont accessibles, portant le maximum à 70 et un nouvel artisan permet d’enchanter les objets contre un peu d’argent et d’ingrédients spéciaux. Ces nouveautés suffisent à un achat au prix fort? pas sûr. Le jeu de base a eu tellement d’attente et de déceptions que l’extension se doit de relever le niveau.

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Dark Souls III: The Ringed City

Dark Souls III était annoncé comme le dernier volet de la saga; The Ringed City vient en apporter le point final. Après un premier contenu additionnel Ashes of Ariandel intéressant mais jugé trop court, From Software renoue ici avec sa tradition de DLC d’excellente facture, commencée avec l’inoubliable Artorias of the Abyss et le très recommandé Crown of the Old Iron King (Raime, si tu passes par là, la bise…). The Ringed City apporte une conclusion à la hauteur, ainsi que moult objets intéressants et des réponses à certaines questions restées depuis toujours en suspens.

Tout d’abord, comment accéder à ce DLC? Deux solutions: si vous possédez Ashes of Ariandel, il faudra emprunter le nouveau feu de camp dans la salle du dernier boss, sinon se rendre à proximité du premier feu de l’ultime zone de Dark Souls III. Quoi qu’il en soit, il n’est donc pas obligatoire d’avoir terminé le précédent contenu, même s’il y a des liens scénaristiques entre les deux, notamment à la fin mais nous n’en dirons évidemment pas plus. Plutôt conseillé pour les personnages de niveau 100 minimum, The Ringed City est très fourni en contenu, en durée de vie (comptez une bonne dizaine d’heures de jeu) et surtout en objets de craft. Les ennemis en lootent beaucoup, et de toutes sortes. Les mordus de forge seront ravis et pourront ainsi faire monter plus facilement et plus fréquemment leurs armes jusqu’à leur niveau maximal.

Un équipement qui va également s’étoffer, grâce à ce DLC, de quelques nouveaux sorts, armes et armures très sympathiques et très stylés. Comme le sont les ennemis plutôt originaux dont certains, bien classes, proposent un challenge brutal voire inédit par moments – et on ne pense pas qu’aux mini boss, eux aussi très réussis. En effet, il faudra parfois affronter des sorciers faisant appel à des hordes de fantômes qui attaqueront sans relâche, ou encore à des monstres de grande envergure et dotés d’une puissance de frappe destructrice. Le challenge est donc également au rendez-vous, pour le plus grand bonheur des fans de la série. Quatre boss (dont un optionnel) sont proposés, avec une diversité bienvenue dans leur design, leur style de combat et leurs patterns. En venir à bout apporte le fameux sentiment d’accomplissement qui fait toute la force de la série.

Le dernier rappellera également de bons souvenirs aux fans de Artorias of the Abyss, et il n’est d’ailleurs pas le seul élément de The Ringed City à le faire. En effet, au-delà de la construction verticale voire vertigineuse des niveaux et des décors qui renoue avec le premier Dark Souls, cette cité annelée a quelques airs d’Oolacile et vient apporter des compléments de lore, justement plutôt orientés sur les Ténèbres, les Humains et ce fameux personnage fondamental qu’est le Pygmée. A la fois cendreux et mystérieux, ce DLC propose également deux grands marais, dont un empoisonné, et mise plus sur l’étendue de certaines zones qu’un level design à embranchements, même s’il reste de très bon aloi et dans la veine Souls. De même qu’il faut prêter attention aux détails des décors, aussi bien au non verbal qu’aux dialogues et aux descriptions, pour aller chercher un univers et une histoire qui, comme à leur habitude, ne se dévoileront qu’aux joueurs les plus curieux.

A retenir

The Ringed City est certainement le meilleur DLC de la série Souls depuis Artorias of the Abyss. Même s’il s’avère un brin moins marquant, la faute probablement à une ambiance moins viscérale et à une ville moins mystérieuse et moins grandiose qu’une Anor Londo ou une Oolacile, cet ultime chapitre vient conclure en beauté le troisième épisode, et plus généralement la saga. Tout en faisant une nouvelle fois la preuve des progrès de From Software, avec un framerate stable, une réalisation technique propre qui lui offre une grande distance d’affichage et un gameplay accompli, The Ringed City est une très belle manière de quitter une série qui aura définitivement marqué le jeu vidéo.

Informations sur le jeu

Plateformes : PS4 – One – PC

Genre : Action-RPG

Développeur : From Software

Éditeur : Bandai Namco

Date de sortie : 28 mars 2017 

The Witcher 3 : The Wild Hunt – Hearts of Stone

Voilà, l’annonce a été faite, Blood & Wine ne sera disponible que dans quelques mois. Afin de vous faire patienter un petit peu, voici un petit test qui vous incitera peut-être à vous lancer dans l’aventure qu’offre le premier DLC du très grand The Witcher 3, celui qui était prévu avant même que le jeu ne sorte et qui avait fait grincer des dents parmi les joueurs. Evidemment, la politique de contenus téléchargeables additionnels payants est très mal vue parmi ces derniers – dont nous faisons partie – qui en ont fait l’un des points phares de leurs cahiers de doléances visant à dénoncer ces pratiques parfois « honteuses » de la part des grandes sociétés – vous avez dit « EA »? Cependant, lorsque l’on considère le travail considérable entrepris et finalisé par le studio polonais CD Projekt, on est malgré nous plus enclins à leur pardonner cela tant on sait à quel point le studio, constitué de passionnés, ne nous laissera pas tomber. Alors, cette montée en puissance dans la hiérarchie vidéoludique mondiale dans le cœur des joueurs et la réputation des créateurs du jeu de rôle de l’année 2015 suffiront-elles à redorer le blason du « DLC madness »?

CD PROJEKT : Just for the players

Dans un premier temps, rappelons qu’en termes de communication, le studio n’agit en rien comme un novice, entre vidéos impressionnantes, campagnes publicitaires massives comparées à celles qui étaient censées promouvoir le 2, dénonciation des générateurs de quêtes automatiques, etc. L’histoire d’amour pouvait commencer: en préparant le terrain avec pas moins de 16 DLC gratuits pour les joueurs, CD Projekt a fait de l’arrivée de Hearts of Stone du pain béni pour ces derniers, en quête d’aventures supplémentaires dans l’univers jadis imaginé par Sapkowski. Avec un prix de départ fixé aux alentours d’une dizaine d’euros, ce dernier ne vient pas « compléter » un scénario déjà bien ficelé mais il vient proposer une expérience inédite dans l’univers de The Witcher 3 : The Wild Hunt.

Réminiscence d’une nostalgie oubliée

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Geralt & Shani : l’absence de laquelle dans le 2 avait provoqué l’ire des fans

Il est certain qu’en plaçant la barre si haut, The Witcher 3 : The Wild Hunt a effacé des tablettes ses prédécesseurs et rares sont les joueurs de la première heure à clamer haut et fort la ‘supériorité qualitative’ de ses aînés. S’il m’est d’avis qu’un univers en monde ouvert reste à l’heure actuelle une décision assez étrange et peu seyante à la saga, nul doute que le dernier épisode reste à ce jour le plus abouti de la série et ce, à tous les niveaux. Cependant, CD Projekt n’a pas oublié les fans du premier jour et c’est ainsi que l’on revoit la belle Shani, personnage avec lequel notre héros a entretenu une certaine romance dans le premier épisode. Cette rencontre ‘fortuite’ a lieu lorsque Géralt, comme à son habitude, entreprend de remplir un contrat sur une bête qui a fait des égouts d’Oxenfurt, son antre. Le commanditaire est un noble, à la tête d’un groupe à l’apparence de bandits, appelé Olgierd Van Everec, certainement l’un des personnages les plus intéressants qu’il m’ait été donné de voir dans l’univers du sorceleur. Mystérieux au premier abord, il convainc finalement Géralt de tuer la bête. Shani, des égouts, une bête à chasser, nous sommes de retour aux fondamentaux et en tant que joueur de la première heure, on éprouve une nostalgie certaine à l’orée d’une aventure riche en rebondissements.

L’écriture comme jouissance esthétique

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Olgiert Van Everec

Si certains craignaient une aventure bâclée comme ce fut le cas pour Alan Wake : The Signal il y a quelques années, dans lequel on ne retrouvait plus cette qualité narrative qui avait fait de l’oeuvre de départ un succès auprès des critiques, il n’en est rien ici. La qualité narrative de The Witcher : The Wild Hunt – Hearts of Stone est digne de la première partie de son titre.

Donc reprenons le fil de l’histoire, ah oui, la bête. Donc, après l’avoir tuée, Geralt se retrouve prisonnier d’un peuple étranger – comprenez : le contrat était un piège – et il est sauvé par un personnage que nous rencontrons au tout début du jeu, celui-là même qui vous donne des indications sur Yennefer, Gaunter Demeuré, qui porte d’ailleurs très mal son nom tant il est malin et sournois. Ce dernier vous ‘force’ amicalement à remplir un ‘contrat’ de remerciement visible grâce au tatouage qu’il vous collera gentiment sur la ‘tronche’ – un petit selfie ?

Vous devez alors forcer Olgierd Van Everec à s’acquitter de sa propre dette auprès de Gaunter Demeuré et vous comprenez alors que ce dernier fut victime jadis du même stratagème que vous. Se sentant piégé, Geralt engage le combat contre le noble bandit mais une surprise de taille vous attend. Afin de remplir le contrat de Gaunter, Geralt accepte le marché que lui propose Olgierd – à savoir exaucer ses trois vœux.

[LES TEMPS MODERNES] Assassin’s Creed Rogue : Assassin’s Creed 4.5

AC ROGUE

Assassin’s Creed, une saga sulfureuse qui divise les gamers, sans intérêt pour les uns (Totof) jouissive pour les autres (Ma pomme). Les reproches qu’on lui fait sont légions comme le fait de sortir un nouvel épisode chaque année, le manque d’innovation ou encore la répétitivité… BLA BLA BLA. Alors oui c’est vrai un AC sort chaque année et ça fait penser à FIFA ou PES, mais chaque sortie est une expérience ludique des plus intéressantes apportant à petite dose ses nouveautés. Pas de révolution impressionnante, il est vrai, mais un contenu qui s’étoffe en conséquence, nous proposant les époques qui ont marqué notre civilisation. Outre le fait que les époques changent, le scénario est modifié mais tournant toujours autour du personnage de l’assassin incarné et de Desmond Miles. Le monde de l’assassin reste toujours fascinant et amusant, tandis que la partie moderne reste toujours autant chiante car inutile servant à combler les trous pour en faire un jeu plus long. Les histoires se suivent avec toujours plus d’engouement nous laissant parfois sur la faim. Assassin’s Creed III marque une nouvelle direction : changement d’époque, de pays et d’ancêtre. Fini la longue série avec Ezio en Italie pendant la Renaissance, place désormais aux prémices de la naissance des États-Unis. De plus, on peut incarner un Indien avec un tomahawk, carrément puissant me direz-vous. Le public l’a accueilli les bras ouverts moi je lui ai dit fuck. Fuck pourquoi ? Trop de bugs, graphismes indignes, personnage principal non charismatique, quêtes annexes frôlant le risible. bref un ensemble de choses qui font que je déteste ce jeu . Je n’ai pas trop aimé incarner Connor dans cette époque très intéressante qui pourtant aurait mérité à être travaillée. Le 4 sort 1 an après le 3 (logique), et là mon Dieu changement radical. Les graphismes sont merveilleux, le personnage dégage quelque chose et a en plus le droit à une vraie VF. J’ai pris mon pied !!! Ce nouvel opus  est une véritable bouchée d’oxygène pour la saga et les joueurs. Aujourd’hui Rogue arrive et tente de faire oublier l’opus d’avant et c’est  peine perdue pour lui. Fuis pauvre fou !!!

Rogue Shadow

Des batailles navales comme pour l'opus d'avant sans grande nouveauté.

Des batailles navales comme pour l’opus d’avant sans grande nouveauté.

AC Rogue sort sur PS3 en même temps que Unity qui lui sort sur la nouvelle génération. Une ombre immense surtout qu’Ubisoft a mis le paquet pour Unity un peu comme le 3 à grand renfort de pub à la télé, tandis que Rogue lui ne bénéficie de rien du tout mis à part une petite couverture dans les médias spécialisés. On sait juste qu’on incarne un assassin qui deviendra un Templier. Pour moi Rogue sort pour combler l’absence d’Assassin’s Creed sur PS3 car tous les joueurs n’ont pas la PS4, déjà avec son catalogue assez faible et dominé que par du réchauffé, mais rien de concret séduisant les joueurs pour le moment Il était donc financièrement légitime de sortir un opus sur la next-gen. Bien qu’il ait quelques connexions scénaristiques avec Unity, cet épisode à une personnalité propre mais ne dissipe pas mes craintes pour autant. Craintif de quoi ? Que ce soit un jeu fait à la va vite? Et ben c’est presque le cas… Le jeu reprend PRESQUE ENTIEREMENT Assassin’s Creed  4. Chez Ubisoft Europe ils ne se sont pas fais chier en reprenant tous les codes de l’opus précédent pour faire un petit jeu, en espérant que ça passe, et ça passe tout juste. Ce qui sauve le jeu c’est avant tout son histoire qui est très prenante comme à l’accoutumée, ce qui permet au jeu d’avoir son identité à lui. Même si sa sortie est occultée par Unity, ce n’est pas une raison de ne pas travailler dessus et de ne pas nous offrir un épisode refondu de A à Z. Au lieu de ça on a un AC 4.5 : les mouvements des combats sont les mêmes qu’Edward, les animations (Victoire lors d’un abordage, la réussite lors d’un harponnage, les mêmes mimiques et attitudes lors des combats dans les tavernes) sont absolument les mêmes. Seuls changent les lieux : cette fois-ci on aura droit à l’Atlantique Nord avec ses eaux glacées et ses Ours Polaire. La navigation et les batailles navales sont toujours les mêmes et se déroulent de la même manière. D’ailleurs comme dans le 4, vous trouvez un bateau miteux que vous transformerez en monstre de puissance. Tout dans ce jeu fait penser à son aîné et c’est très dommage car le jeu aurait pu être retravaillé. On lui pardonne le type de quête qui vous devinerez sont les mêmes mais au moins ils auraient du changer ne serait-ce que l’animation de Shay semblable à celle d’Edward. En plus, vous maniez deux armes sauf qu’au lieu d’avoir deux épées : vous avez une épée et une dague. Et ouais la classe! (c’est ce qu’on appel pas se fouler) ! Et on passe par les même menus pour tout améliorer et les améliorations s’obtiennent de la même façon. Un énorme doppelgänger !!

[COUP DE GUEULE] Dying Light en kit : Techland crée le mode de jeu exclusif à la précommande

Amis gamers, retro ou non, l’heure est grave. En fait, ça fait un moment que ça dure. La démocratisation du jeu sur support connecté à internet aura vu l’apparition d’une pratique commerciale assez méprisable : la technique du jeu en kit. Oh, pas immédiatement, non. Au début, c’était du vrai contenu additionnel téléchargeable qui nous était proposé, du DLC, soit des aventures autonomes et facultatives, des possibilités de prolonger l’aventure, des cerises optionnelles sur un gâteau dont on avait apprécié le goût… Mais ça, c’était avant. Assez rapidement, on a vu apparaître, au lieu de l’obtention d’un contenu optionnel externe, un déblocage payant de contenu déjà sur la galette – donc du C même pas DL – et là, c’était déjà limite. Et on ne parle pas d’éléments cosmétiques, on parle de personnages verrouillés dans des jeux de combats, de vaisseaux dans des shmups, de stuff cheaté dans des jeux en ligne, bref, du contenu sérieux, qu’à une époque reculée on débloquait à coups de skills et non à coups de carte bleue. Et l’on se souvient tous de l’affront Arkam City avec le personnage de Catwoman bloqué par un code, ainsi que l’aventure qui allait avec et qui complétait celle du Dark Knight, histoire de casser le marché de l’occase! Bref, les pratiques cradoques diverses et variées se démocratisent, et ma foi, tant que le gamer ne boycotte pas, le commercial rempile!

Ce qui nous amène à aujourd’hui, où la distinction entre stratégie commerciale et extorsion pure et simple a la vie dure. Destiny flirte déjà dangereusement avec le concept du jeu en kit en proposant la fin de son jeu en DLC. On pourrait croire à une blague, un troll, et pourtant, ceux qui ont testé ne peuvent que confirmer la chose. Et c’est maintenant au tour de Techland de forcer la main des gamers via une stratégie plus que douteuse. Le FPS horrifique Dying Light, annoncé pour janvier 2015 – et qui semble prometteur, soit dit en passant -, se verra targué d’un mode particulièrement excitant, Be The Zombie, où l’on incarnera un zombie boosté aux hormones, le Night Hunter, grâce auquel on pourra s’incruster dans les parties des autres joueurs et malmener leur caleçons en les faisant chier de trouille… Enfin, on pourra, c’est vite dit. Car ce mode sera exclusivement réservé à ceux qui auront précommandé le jeu! Et là, c’est le coup de trop, la goutte de pipi dans le verre à moité vide qui tant va à l’eau que la masse de mousse qui roule sur le colombin baveux du crapaud… euh, bref, je dis non! NON!

Ce n’est pas de l’info retrogaming, et pourtant, indirectement, ça l’est. Car les rétrogamers ont connu l’époque pas si lointaine où les jeux n’était vendus qu’une fois terminés, où l’on pouvait prétendre à profiter d’un jeu en entier sans avoir à acheter des suppléments à répétition. Et cette époque fait désormais office de retromarketing, de Paradis Perdu, à l’image des jeux qui ont marqué cette époque bénie. Le DLC day-one était déjà limite foutage de gueule, mais là, on retire littéralement du contenu pour le réserver à ceux qui paient. Pire, on opère une inversion des valeurs en faisant croire qu’on offre du contenu bonus à ceux-ci, alors qu’au contraire, il s’agit de priver TOUS LES AUTRES, soit une grande majorité de gamers de tous poils, d’un contenu auquel ils devraient pouvoir légitimement prétendre. Techland va-t-il faire son Microsoft et nous dire que c’était un malentendu, ou persévérer dans le mode vaseline and sand ? Affaire à suivre…

En attendant, jugez par vous même : s’agit-il d’un contenu additionnel bonus ou plutôt d’une partie du jeu dont tout acheteur, préco ou non, devrait pouvoir légitimement profiter ?

[LES TEMPS MODERNE] FIFA Coupe du monde : Brésil 2014. Comment vendre 70 € un DLC

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J’aime les DLC. Oui, vous m’avez bien lu, j’aime les DLC. Mais attention je parle des bons DLC, ceux de Naughty Dog ou de Rockstar. Parce que oui, pour 15 €, on a parfois un petit prolongement d’un jeu qu’on adore (The last of us), ou carrément une extension vraiment super (celles de GTA). Mention Spéciale à Konami qui, de MAJ en MAJ, a fait de PES 2014 un des jeux de foot les plus abouti de cette génération. Alors comment Electronics Art a réussi à vendre un DLC à 70 € ? Lisez la suite.

Des nouveautés Copa Cabana

Ya pas à dire, les menus mettent dans l'ambiance

Y’a pas à dire, les menus mettent dans l’ambiance.

Il y a des nouveautés de formes dans ce FIFA coupe du monde : Brésil 2014. Il y en a même pas mal, soyons honnête. Comme toujours avec les FIFA, le contenu est impressionnant. Alors parlons chiffre : vous aurez le plaisir de découvrir les quelques 21 stades dont les 12 de la coupe du monde (et pourquoi pas seulement ceux de la coupe du monde ?), ainsi que les 19 sélectionneurs licenciés pour l’occasion, dont notre Dédé national. Souvent mis en scène, vous pourrez les voir applaudir lors d’un but par le biais d’une animation plus ou moins réussie… Le problème étant que cette animation revient beaucoup trop souvent et cela devient lassant… Mais le plus impressionnant : on ne dénombre pas moins de 203 équipes nationales ! Vous aurez ainsi la possibilité de participer à cette coupe du monde avec des nations dont je ne me doutais pas une seule minute qu’elles eussent possédé un jour une équipe de football ; Quoi de mieux qu’un match îles Samoa VS îles Fidji ? Je me pose tout de même la question de la nécessité de toutes ces équipes ? Au lieu de se concentrer ailleurs… Concernant les modes de jeu, une dizaine est disponible, mais seul quelqu’un vont être utilisés. C’est le cas du mode « En Route pour Rio », un mode online similaire au mode « saison », qui vous permettra de choisir une équipe parmi les 203 sélections disponibles, et d’affronter d’autres joueurs en ligne. Cette fois-ci, pas de progression de divisions en divisions, mais de stades en stades, jusqu’à atteindre la finale dans le mythique stade Maracanã adà Rio ! Ce même mode peut aussi être joué offline, vous proposant de disputer la coupe du monde depuis les éliminatoires. Sympa, sincèrement. Finissons par évoquer un nouveau niveau de difficulté : « le mode beginner », autrement dit un mode de jeu pour les débutants, très simplifié, ne nécessitant que l’utilisation de deux petits boutons. Un peu à la manière des FIFA sur Wii. Accessibilité on vous dit !

[HORS SERIE] Fin d’une génération : les tops et flops selon LSR

EDIT : Suite à une crise de flémingite aiguë couplée quelques autres excuses plus ou moins valides, j’ai traîné pour mettre en page ce dossier qui devait clôturer la semaine spéciale sur le basculement de génération. Mais comme Noël est une période de miracle, je me suis mis sur mes pattes de derrière (oui, j’ai bien dit pattes de derrière, car j’ai été transformé en panda suite à une engueulade avec une sorcière bohémienne aveugle, bref, long story short, c’est dur de taper avec des pattes de panda), et j’ai finalisé le truc entre deux morceaux de bûche (enfin, de bambou confit, en ce qui me concerne). Enjoy et JOYEUX NOEL de la part de l’équipe de LSR!!

golden podiumUne page de l’histoire vidéoludique est tournée, les Next Gen HD sont enfin sortie, clôturant la phase de transition d’une génération à l’autre. Après une semaine spéciale bien remplie, entre un point sur la génération par Totof, une réflexion sur l’émergence de la scène indépendante et son destin hasardeux par votre überserviteur, un florilège des jeux qui ont fait avancer le schmilblick par Koreana et un numéro spécial des Archives Oubliées concocté par Le Serpent et Greyfox, on peut dire que vous avez été gâtés. Mais cette cérémonie de transition d’une gen à une autre ne serait pas complète sans un bon petit top/flop des familles par les membres de la rédaction de LSR. Comme les lois du Serpent sont cruelles, la consigne est stricte : trois jeux dans chaque catégorie et pas un de plus, avec un descriptif de dix lignes. Alors oui, il y a des tricheurs, qui seront châtiés suivant les normes en vigueur chez LSR. En attendant, voici, sous vos yeux émerveillés, les jeux qu’il ne fallait pas louper, et ceux qu’il aurait mieux valu éviter, pour vous, chers lecteurs.

Sélection de toma überwenig

Sélection de Bloodevil

Sélection de Charles de Secondat

Selection de Totof

Sélection de Yannou

Sélection de Flbond

Sélection de Greyfox0957

Sélection de Koreana

[COUP DE COEUR] Legend of Grimrock II en développement

1Sur le site officiel de Legend of Grimrock, un long billet des développeurs confirme que Legend of Grimrock II est déjà en développement. Une bonne nouvelle pour tous les dans de crawler ! Alors nous pensions que les développeurs travaillaient sur un DLC, pratique répandue à notre époque malheureuse, voilà que ces bons messieurs nous révèlent qu’ils travaillent sur une suite à leur dungeon crawler de la mort qui tue !. Pas de date, mais, et je cite :

« Beaucoup d’idées que l’on aimerait explorer, plein de contenus déjà développés (ceux qui avaient été originalement développés pour un DLC/extension) et une nouvelle version de moteur graphique. »

Rien que ça ! Le studio Almost Human Ltd. (développeurs) précise aussi que de plus amples informations seront bientôt dévoilées. Ahhh….. Que d’impatience !

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[LES TEMPS MODERNES] Disgaea 3 : Absence of detention, un portage de qualité

Si la Playstation Vita ne brille pas encore par ses exclusivités, elle peut se targuer de récupérer quelques adaptations de sa grande sœur la Playstation 3. Rayman Origins, BlazBlue : CSE, Mortal Kombat et maintenant Disgaea 3 Absence of detention, portage du Tactical RPG de Nippon Ichi, sorti sur la console de salon sous le nom d’Absence of justice en février 2009. Adaptation réussie ? Ajouts intéressants ? Est-ce suffisant pour mettre/remettre la main au portefeuille ? C’est ce que nous allons voir…

I want to be a hero…but i don’t understand what are this love and justice they’re talking about?!?

Si le sous titre du jeu change, pas de leurre, on est bien dans la même histoire que dans Absence of justice. Mao étudiant d’honneur de la « Evil academy », et accessoirement fils de l’Overlord, le big boss du sous-monde, rêve de devenir un Héros et pour cela il se documente nuit et jour via manga, animés et autres jeux vidéos pour savoir comment en devenir un. Seul bémol, esprit maléfique oblige, il n’a strictement aucune idée de ce que peuvent être ces « amour » et « justice » que les héros scandent ardemment dans chacun de ses épisodes. Qu’à cela ne tienne, il va en trouver un, et essayer de comprendre le sens de ces mots pour se les approprier et ainsi pouvoir éliminer son père. Mais dans ce monde de vices et de coups bas, tous les élèves de l’académie du mal cherchent à prouver qu’ils sont les plus cruels et les plus mauvais cancres, titre incontesté de Mao. Entre entraide et sales coups, les personnages plus loufoques les uns que les autres défilent pour notre plus grand bonheur et les blagues font mouches, mais…  Oui mais, là où le jeu PS3 était entièrement traduit dans la langue de Molière, on se retrouve avec le même jeu sur PSVita avec les sous titres Shakespeariens. Alors certes en 2012 il serait temps que tout le monde se mettent un peu à la langue internationale, mais pour le coup ça fait un peu rager quand on sait que la version française était là toute prête… On se consolera avec le choix entre les voix anglaises ou nipponnes, évidemment du meilleur effet quand on est un puriste des J-RPG.

Hey dude, are you okay? Do you want more?

 

More? Euh plus? Rassurez vous en effet ce portage apporte quelques nouveautés. Alors certes il ne faut pas regarder au niveau du gameplay. Le système reste le même, un tactical tour par tour en 3D isométrique, les personnages étant des sprites 2D. Si les puristes s’y retrouveront immédiatement, ils noteront deux trois changements au niveau du système d’évolution et de création de personnages. Dans les versions précédentes, les personnages apprenaient des capacités en fonction de leur job (Moine, Archer, Ninja etc) puis les améliorait en gagnant de l’expérience. Ici que nenni, chaque énergumène possède une valise de mana qui sert de monnaie d’échange aux compétences de votre choix. On comprend vite que cela permet d’avoir la main mise sur le système de développement, là où l’ancien système nous laissait subir les choix automatiques du jeu. Ce mana servira également à un autre passage obligé, l’achat de nouvelles recrues, ou plutôt la création de nouvelles recrues. Ce processus, ainsi que de nombreux autres inhérents à la personnalisation de votre équipe ainsi qu’aux relations entre les personnages, ont lieu dans des salles de classe. La « perm » remplace la Dark Assembly des opus précédent (sorte de tribunal) mais le système reste le même, si vous voulez faire passer un thème il va falloir raquer pour soudoyer les jurés. Si vous n’êtes pas assez riche en mana, vous pouvez tenter un passage par la force mais attention les politiques du sous-monde sont loin d’être des enfants de chœur !