Articles

Pour faire suite au test de Docteur Mario, et précéder celui de Wario woods, il m’ai paru important de re-situer les jeux de réflexion, communément appellés « puzzle-game », dans leur contexte. Ce genre de jeux amène le joueur à résoudre des casses, des énigmes, ou à naviguer à travers des lieux complexes comme des labyrinthe. En bref, ce sont des jeux où vous faites marcher vos méninges ! Mais comme nous allons le constater, ce genre est, pour moi, en perdition de nos jours car quasi-non adapté à la 3D. De plus, il se divise en un nombre incalculable de sous-catégories. Nous en avons retenu 3, et nous allons les exposer.

Le prolongement des jeux traditionnel ?

Le genre peut être considéré comme un prolongement des jeux de logiques traditionnels. Les jeux de réflexion se démarquent des autres genre par son gameplay. En effet, la plupart du temps, ce dernier se révèle ultra simple, mais surtout, reproductible à l’infini. Pensez à Tetris ou à Bomberman. A la différence des autres styles, RPG et aventure en tête, il ne comprend pas (ou très peu) d’éléments narratifs. Quant à sa durée de vie, elle n’a pas vraiment de limite. De nombreux jeux de réflexion traditionnels ont été portés sur support informatique (et non sur console, une différence notable), à l’image des jeux d’échecs comme GNU chess, mon préféré. N’oublions pas non plus les jeux de cartes, solitaire en tête. Les adversaires programmés par ordinateur sont souvent des opposants de taille, cela permet ainsi au joueur d’améliorer son talent pour des joutes contre ses amis. A noter que le grand champion Russe des Echec, dont je ne connais plus le nom, (commentaires aidez moi !) s’est fait battre par un ordinateur ! Rien que çà ! Mais créons une différence dès le début de cet article, Le jeu de puzzle, puzzle-game pour les intimes est un type particulier de jeu de réflexion, et non pas le jeu de réflexion lui même. Voilà qui devrait lever les imprécisions futures. Ce caractérise invariablement par des pièces ou des objets à placer d’une façon ou dans un ordre précis. Cela peut être un jeu où le joueur doit déplacer des objets d’une certaine façon afin de recréer une forme prédéfinie, et la Tetris est le champion, ou réunir certaines couleurs à l’instar de puzzle-bobble, ou, d’une certaine manière, Wario woods. Nous y reviendrons de toute façon. Par ailleurs, et fort heureusement parce que les jeux vidéo c’est pas que du bourrinage, le genre réflexion se retrouve en partie dans de nombreux types de jeu : soit sous la forme de mini-jeux (l’ouverture des coffres dans onimusha), soit sous la forme d’énigmes.

Un genre en dégradation

Les premiers jeux de réflexion sont apparus dans les années 1970 : il s’agissait le plus souvent d’adaptation de jeu de réflexion traditionnel, comme nous avons pu le dévoiler plus haut. Le genre s’est plus particulièrement développé dans les années 1980, avec l’apparition de jeux d’arcade, mêlant réflexion et habileté, Boulder dash en est le meilleur exemple. Il faut cependant attendre le milieu des années 1980 pour voir éclore LA référence du jeu de réflexion, j’ai nommé Tétris. Il a bien entendu popularisé le genre. Au début des années 90, des jeux tels que Lemmings ou the lost Viking ont renouvelé le genre et ont apporté quelques variantes. La généralisation de la 3D marqué, malheureusement, un énorme coup de frein de ces jeux, particulièrement sur nos consoles de salons. Mais puisque que le genre ne nécessite pas des ressources considérable, il fut parfaitement transposé sur console portable. Aujourd’hui, on ne compte plus les itération des tétris et autres pac-man. Dans les années 2000, LocoRoco, ou encore Lumines ont renouvellés une fois de plus le genre, à leur façon tout du moins, et majoritairement sur console portable. Au Japon, la série des Brain training est l’un des plus gros succès vidéo-ludique de l’année 2005. Le Japon est d’ailleurs le premier marché pour ce genre de jeu. Normal quand on connait leur goût pour le décalé.

Comme vous me connaissez maintenant, j’aime bien commencer mes articles conséquents par une petite métaphore. Alors en trouver une pour docteur Mario ne fut pas mince affaire contrairement à ce qu’on aurait pu penser. J’ai donc choisi cette formule : Docteur Mario c’est un peu comme un hypocondriaque, plus on se soumet à cette « maladie » (je ne veux blesser personne), plus on se dit qu’il serait temps de revenir à la raison. Et oui car même si docteur Mario est un jeu agréable, il n’est pas de la qualité dont on lui témoigne avec le temps. Le premier tetris-like made in Mario n’est pas à la hauteur de sa légende. Tâchons de la ternir un peu sans pour autant le rabaisser à un jeu banal.

Lorsque Mario rencontre Tetris, il se transforme en docteur…

Terne ? eh oui…

Pour faire court, Docteur Mario est un tétris-like. Le jeu se déroule en une seule est unique phase puisque le but est d’aligner des médicaments qui déscendent du heut de l’écran. Par contre, les formes de changes pas, les capsules de cachets étant toutes de la même forme, ce sont seulement les couleurs qui doivent être alignés. Et pour l’occasion, Mario délaisse son atirail de plombier pour devenir ainsi docteur. Bien entendu, la difficulter va crescendo et de petites bestioles, censé représenter des virus, viennent vous compliquer la tâche. Cette dernière étant d’ailleurs particulièrement ardue, sans être pour autant insurmontable. Comme vous pouvez le constater, le principe du jeu est extrêment simple, il me sera donc difficile d’écrire d’interminables ligne à son sujet. Nous pouvons cependant déjà dire que ce soft n’est pas à la hauteur, ni des espoirs placés en lui à l’époque, ni de la légende qu’il véhicule encore aujourd’hui.

…Mais on avait pas besoin de 8 ans d’études pour en arriver là.

Vas-y Mario, déchire tout !

En effet, difficile de ne pas pester devant le tableau qui s’offre à nous. Tout d’abord, le soft est particulièrement sombre. « Oui mais on est sur 8 bits tout de même ! » me direz vous. Je vous rétorque alors que The legend of Zelda et Super Mario Bros étaient déjà passés par là, tout comme Metal gear qui même dans ses environnements en intérieurs, n’était pas aussi sombre. Vos petites mirettes fragiles vont être mises à rude épreuve ! Et je sais qu’elles sont fragiles ! Sur le plan de la musique et de l’environnement sonore, le bas blaisse aussi. On ne retient aucune musique et les bruitages, parfois corrects, se révèlent assez souvent énervant pour vos petites oreilles fragiles. Et je sais qu’elles le sont aussi ! Pas de blagues. Les niveaux sont d’une variété pitoyable, ne rattrapant en rien l’aspect graphique bidonnant. Ce tableau, bien que non réducteur, ne doit pas pour autant dire ce que je n’ai pas dit. En effet, Docteur Mario n’est pas c que l’on peu appeler un mauvais jeu, loin de là même, nous parlerons d’ailleurs de ses qualités, mais il ne constitu en rien un indispensable de votre ludothèque Nes, loin de là aussi. Et c’est bien dimmage car le potentiel du soft était intéressant ! Un coup dans l’eau qui est sauvé par multijoueur efficace.