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Ti-Ti-Ti-Tic et Tac… Rangers du risque !

Ti-Ti-Ti-Tic et Tac… Rangers du risque !

Deux détectives hors pair… Qui font la paire…

Pour dénouer les fils du mystère !

 

Ti-Ti-Ti-Tic et Tac…

Instant chocolat chaud et tartine de Nutella

Parmi les innombrables personnages créés par les studios d’animation de DISNEY, il est un duo bénéficiant d’un capital sympathie au-dessus de la moyenne : mignons, hilarants et facétieux, je veux bien sûr parler des charismatiques Tic et Tac !

De 1943, date de leur première apparition dans le court-métrage « Pluto soldat » (« Private Pluto » en anglais), à aujourd’hui dans la série « Les Amis de Mickey », les deux tamias anthropomorphes ont toujours été synonymes de valeur ajoutée à chaque épisode bénéficiant de leur apparition. Je vous invite par exemple à jeter un œil à l’hilarant « Donald et son arbre de Noël » (1949) dans lequel notre duo rend complètement fou l’ami Donald.

Pour la génération 80, nourrie aux chocolat Benco et tartines de Nutella, Tic et Tac resteront inoubliables en qualité de « Rangers du Risque », chapeau et veste d’aventurier pour l’un, chemise hawaïenne pour l’autre.

Tic (le plus sérieux, nez noir) et Tac (le plus gaffeur, nez rouge et dents écartées) s’associaient à Gadget (petite souris bricoleuse), Jack le Costaud (grosse souris moustachue) et autre Ruzor (sympathique mouchette verte) pour aider la veuve et l’orphelin et déjouer (souvent) les plans de Catox (« Fat Cat » en anglais, gros matou mafieux) et ses sbires.

La série de Tad STONES et Alan ZASLOVE a ainsi offert à la jeune génération de l’époque de belles aventures durant 3 saisons, étalées de 1989 à 1993. Dans le même temps, CAPCOM capitalisait également sur ce succès populaire avec des adaptations vidéoludiques de grande qualité. C’est ce que nous allons voir.

CAPCOM, Roi de l’action-plateforme

Mais avant d’évoquer ces adaptations, il convient d’effectuer un bref rappel du contexte vidéoludique de l’époque, dans lequel le marché domestique est dominé par NINTENDO et sa console 8 bits (NES/FAMICOM).

Sortie au Japon en 1983, celle-ci bénéficie très rapidement de portages issus des succès « arcade » des gros éditeurs japonais. Pour autant, CAPCOM se fait légèrement désirer sur cette plateforme, arrivant plus tardivement que ses grands rivaux, KONAMI et NAMCO par exemple, avec ses légendaires « 1942 » (shoot’em up) en décembre 1985 et « Ghosts’n Goblins » (action-plateforme) en juin 1986.

En 1987, CAPCOM scinde ses capacités de développement en deux sections : arcade et domestique. L’une est naturellement dédiée à son activité historique tandis que l’autre se consacre au marché des consoles de salon dans l’optique d’y développer des exclusivités tirant parti des capacités spécifiques de leur support domestique. L’arrivée de « Mega Man » (« Rock Man » au Japon, 1987) constitue le point de départ d’une véritable « success-story » de CAPCOM sur la 8 bits de NINTENDO avec une succession de titres cultes dans le domaine de l’action-plateforme : notamment « Mega Man 2 » (1988), « Ducktales – La Bande à Picsou » (1989) et « Chip’n Dale Rescue Rangers – Tic et Tac Rangers du Risque » (1990). Nous y voilà !

Les succès critiques et commerciaux de ces jeux ne sont bien sûr pas le fruit du hasard. Une analyse détaillée de la composition de leurs équipes de développement respectives confirme une tendance au sein de CAPCOM à l’époque : confier les licences prestigieuses (propriétaires ou tierces) à ses concepteurs « historiques » les plus talentueux. Une tendance parfois à contre-courant dans un secteur où le coût d’une licence commercialement juteuse parasite souvent la majorité du budget de développement, pour ne laisser que des miettes aux game designers et précipiter une sortie hâtive.

Les Rangers du Risque en font des caisses – Episode 1

Pour s’associer avec DISNEY, déjà un mastodonte en termes de notoriété et de succès commerciaux, CAPCOM veut montrer patte blanche et sollicite ses meilleures équipes. Ensuite, ces dernières bénéficieront sur la durée d’une mobilité salvatrice d’un projet à l’autre, contribuant au succès sur les consoles 8 bits de NINTENDO (NES et Game Boy) des « Ducktales » (1 et 2), « Chip’n Dale Rescue Rangers » (1 et 2), « Disney Adventures in the Magic Kingdom » ou « Darkwing Duck ».

La direction de la licence « Tic et Tac Rangers du Risque » est ainsi confiée à l’omnipotent Tokuro FUJIWARA, lequel fait partie avec ses compères OKAMOTO (« 1942 », « Son Son ») et NISHIYAMA (« Street Fighter ») du trio de concepteurs historiques de la société d’OSAKA. Eux trois, débauchés par le président TSUJIMOTO, vont façonner avec succès le CAPCOM des premières années. Pour mémoire, à ce stade, FUJIWARA est le créateur de « Vulgus » (1er jeu vidéo de CAPCOM !) et « Ghosts’n Goblins », en charge du gameplay de « Commando » et de la production de la série « Mega Man »… Excusez du peu !

Sur le premier « Tic et Tac », FUJIWARA retrouve deux compères d’anciennes productions « maison » : le game designer Masahiko KUROKAWA (portage de « Commando » et suite de « Pirate Ship Higemaru » sur NES) et le character designer Keiji INAFUNE (« Ducktales » et série « Mega Man »). Ils sont également accompagnés à la musique de Harumi FUJITA (« Bionic Commando » et plus tard « Blazing Star »).

Sorti tout d’abord en arcade sur le système « Playchoice-10 » en 1989 et porté sur NES l’année suivante, le jeu se présente comme un plateformer avec une bonne dose d’action dans lequel Tic et Tac partent à la rescousse de Gadget, enlevée par l’ignoble Catox mijotant encore de sombres desseins.

Le gameplay se résume de manière très simple à quelques actions : sauter (boutton « A ») et soulever/lancer des objets (boutton « B »), notamment des caisses dans lesquelles notre héro peut cacher ! Aucun score de points, aucun chronomètre. Vous décidez du rythme de votre avancée.

Cette simplicité constitue une des grandes forces du jeu et s’avère jouissive manette en main. La jouabilité est très réactive, le plaisir immédiat. On enchaîne alors les sauts de plateforme en plateforme, en propulsant (à la verticale ou à l’horizontale) les centaines de caisses à disposition dans le décor, sur des ennemis très variés.

A deux joueurs, le plaisir est décuplé par la coopération (ou les morts plus ou moins involontaires) suggérée par le level design. Ainsi, par exemple, certains mécanismes seront actionnés par Tic pour faciliter le passage de Tac. Avec une bonne synchronisation, l’un pourra « nettoyer » à coup de caisses la moitié basse de l’écran, alors que l’autre se chargera du « loot » de la moitié haute, ou inversement. Sans oublier que les deux amis pourront également se soulever l’un l’autre.

Graphiquement, le jeu s’avère également très propre, agréable et authentique au regard du dessin animé.

Les personnages (amis et ennemis) sont véritablement reconnaissables et conformes à leurs modèles, tant en termes de proportions que d’animations, agrémentés de visages expressifs.

Les décors, beaux et lisibles, ne sont pas en reste. Ils bénéficient d’un choix remarquable dans la palette de couleurs limitée de la NES et surtout disposent d’une touche « réaliste », à l’échelle réelle au regard de la taille de nos deux petits rongeurs qui évolueront tant sur le plan horizontal que vertical au gré du relief.

Musicalement, le jeu est une franche réussite, avec des thèmes toujours très dynamiques et entraînants, outre une adaptation du plus bel effet du générique officiel du dessin animé. Sourires garantis à la première écoute…

En termes de durée de vie, un « run » classique et sans pression sera accompli généralement en 45 minutes, ce qui est dans la moyenne du genre. L’agencement des niveaux est, par ailleurs, soumis au choix du joueur sur une mini-map, ce qui s’avère sympathique en termes de rejouabilité et de possibilités de « speedrun ».

Seuls les habitués de l’adversité des aventures de Mega Man ou Super Mario regretteront un challenge un peu faible, une fois les niveaux et paterns des boss (rapidement) assimilés. D’autant que notre héro poilu peut se faire toucher 3 fois avant de trépasser. Il peut également se soigner en récoltant des glands et accumuler très facilement des vies supplémentaires. Pour ce faire, il lui suffira d’avancer de manière prudente à la recherche d’un maximum de fleurs (100 = une vie à attraper) et étoiles (10 = une vie automatique au compteur) cachées dans les niveaux.

Bref, malgré ce petit bémol sur sa difficulté, ce premier opus des Rangers du Risque constitue un bonheur de jeu de plateforme/action « oldschool » digne d’un CAPCOM à son meilleur niveau. Et tout y est mignon et conforme à la magie du dessin animé de DISNEY…

Les Rangers du Risque en font des caisses – Episode 2

En 1993, pour le second épisode, le pilier Tokuro FUJIWARA assume une nouvelle fois le rôle de producteur. KUROKAWA et INAFUNE ne rempilent toutefois pas, de même que FUJITA qui est remplacée par l’équipe musicale de « Ducktales 2 » (Minae FUJII, Akihiro AKAMATSU et Sachiko OITA).

Pour mémoire, CAPCOM sort ce deuxième et dernier épisode des Rangers du Risque en exclusivité sur NES, alors en fin de vie, la Super Nintendo accueillant déjà quant à elle le rutilant « Mega Man X » la même année.

Tic et Tac, soutenus par leurs équipiers, sont une nouvelle fois confrontés au malicieux Catox, lequel s’est échappé de prison et convoite la puissante Urne de Pharaon.

De prime abord, le jeu semble issu du même moule que son prédécesseur et en conserve les qualités premières.

Quelques différences sont toutefois perceptibles.

Malgré une grande similarité dans les mécaniques de gameplay, le lancer d’objet peut dorénavant s’effectuer de manière oblique (en hauteur). Malheureusement, le joueur aura parfois la mauvaise surprise de voir partir sa caisse de biais alors qu’il voulait la lancer à l’horizontale… Aussi, en courant une caisse à la main, celle-ci clignotera un court instant et pourra alors être lancée avec un effet d’ondulation plus efficace. Par ailleurs, en coopération, il est maintenant possible d’utiliser son partenaire comme sympathique projectile.

Toujours aussi bons, les graphismes sont un poil plus détaillés et contribuent à renforcer la crédibilité des décors et leur différence de taille avec nos écureuils adorés. A ce propos, des stages comme le restaurant ou le bateau sont de très réussis. Légèrement surchargée, la NES accuse toutefois quelques ralentissements, alors qu’ils étaient globalement absents du premier opus.

Le choix de l’agencement des stages est passé à la trappe et rend l’aventure plus linéaire (à l’exception de la fin du jeu). Mais ce que le jeu perd en liberté, il le gagne en scénarisation et cohérence dans la façon de raconter son histoire. En effet, les simples écrans narratifs placés entre les stages du premier jeu sont dorénavant remplacés par des scènes contextuelles et dialogues « in game » avec les pnj (amis ou ennemis).

Aussi, le jeu gagne en variété en offrant au joueur un stage chronométré, un autre à scrolling vertical forcé, ou encore des passages en chariot… à la « Donkey Kong Country » qui sortira une décennie plus tard.

Enfin, si la durée de vie est globalement similaire, on perçoit au premier contact avec le jeu un effort des développeurs pour rendre les boss plus coriaces en termes de patterns et résistance. Toutefois, avec un peu d’entraînement, ils ne résisteront pas beaucoup plus longtemps que leurs acolytes du premier opus, d’autant que Tic et Tac peuvent maintenant obtenir des cœurs supplémentaires en grappillant un maximum d’icônes « RR » dans les décors (qui remplacent les fleurs de l’épisode précédent).

En conclusion, ce second épisode de nos Rangers du Risque préférés s’inscrit parfaitement dans la continuité de son prédécesseur. Il ne surprend pas énormément mais assure l’essentiel : on prend toujours autant de plaisir à faire virevolter nos deux tamias dans des décors très réussis.

A retenir

Ces deux épisodes constituant la série « Tic et Tac – Rangers du Risque » sur NES n’ont franchement pas pris une ride !

Beaux, jouables, funs et fidèles à l’univers de la série animée qui nous a tous enchantés, ils représentent tout le savoir-faire de CAPCOM, vivant alors un certain âge d’or de l’action/plateforme sur consoles NINTENDO.

A ce titre, s’ils ne disposent peut-être pas de la même aura vidéoludique que l’Oncle Picsou, nos amis Tic et Tac méritent de réchauffer vos écrans, qu’ils soient hd (compilation « The Disney Afternoon Collection » de 2017) ou cathodiques (leurs cartouches n’ayant pas encore subi d’inflation déraisonnée).

Nous sommes en 1994, la SNES semble déjà en fin de vie d’autant plus que la première console de Sony promet de faire exploser le marché avec l’arrivée de sa Playstation et de la 3D dans nos salons. En parallèle au développement de sa futur console 64 bits, Nintendo demande alors aux équipes de Rareware, peu connus du grand public, de faire ressurgir l’un de ses premiers personnages de l’histoire vidéoludique, un certain Donkey Kong et ainsi de montrer que la reine des consoles de salons 2D en a encore sous le capot. Autant vous dire que le résultat va aller bien au-delà de leurs espérances… Attention, mythe à l’horizon !

La renaissance de Donkey Kong

Le grand retour de Donkey Kong !

Renaissance ? On pourrait même parler de véritable naissance. En effet, avant son apparition dans DKC, le Donkey Kong de 1981 que l’on connaissait n’était qu’un simple gorille fou qui balançait des tonneaux sur un certain Jumpman pour l’empêcher de venir délivrer une princesse qu’il venait de capturer. Un jeu très basique mais qui avait fait ses preuves et avait surtout permis à Nintendo de trouver sa mascotte avec Mario, le plombier le plus connu du monde. Le grand singe lui, était peu à peu tombé dans l’oubli… Du moins, avant l’intervention de Rareware. Car oui, dans Donkey Kong Country, oubliez Mario, oubliez la princesse voire même l’ancien Donkey Kong pixelisé. Ici, le Donkey Kong nouveau est arrivé, et c’est lui le véritable héros du jeu, un jeu qui aura même le luxe de rivaliser avec les Mario traditionnels à tous les niveaux de lecture, et ça, croyez moi, c’est une performance exceptionnelle ! Nous nous retrouvons donc en compagnie du nouveau Donkey Kong (oui, j’insiste avec le terme « nouveau » car «l’ancien » Donkey Kong de 1981 apparaîtra dans le jeu sous la forme du vieux conseiller Cranky Kong) mais aussi de Diddy Kong, un chimpanzé beaucoup plus agile et fin que le puissant gorille. Encore une fois dans un jeu Nintendo, le scénario ne servira que de prétexte à une franche partie de rigolade et de fun, mais en face de ce monument de la plateforme, on oublie vite ce point de détail… Le but du jeu sera en effet très simple : récupérer les bananes volées par le terrible King K. Rool, sorte de roi crocodile mégalo et chef des Kremlings qui auront fort à faire face à la furie singesque. Heureusement, nos primates ne seront pas seuls et seront aidés par leur cousin Funky pour se déplacer de monde en monde, par Candy (la petite amie de DK) qui permettra les sauvegardes et donc par Cranky et ses conseils avisés qui ne manqueront parfois pas de piquant (l’humour est d’ailleurs omniprésent dans DKC). S’ajouteront également 4 animaux que l’on pourra chevaucher en cours de partie, le rhinocéros Rambi, Winky la grenouille, Expresso l’autruche, et Enguarde l’Espadon avec leurs caractéristiques propres (que nous détaillerons par la suite ^^). Un perroquet nommé Squawks sera également de la partie et le tout dans un monde d’une richesse, d’une finesse et d’une beauté remarquable qui fait que l’on est directement immergé dans l’ambiance si particulière qui règne sur cette île perdue de DK.

Donkey kong était l’ennemi juré de Jumpman, notre Mario. Mais il n’était pas seul, dans l’ombre, prêt à surgir, Diddy kong était là. Ce thème disponible dans donkey kong country 2, dont notre petit singe est le héros, résume sa personnalité. Douce, paisible, mystérieuse, affectueuse : vous écoutez Stickerbrush Symphony. Bravo la Super Nes et bonne écoute.

Elemuse

Les jeux de plate-forme sont de loin mes préférés, vous l’aviez peut-être deviné. Evidemment, je suis grand fan d’un certain artisan italien mais cela ne m’empêche pas de jubiler devant les aventures moins reconnues de Donkey Kong, le vilain gorille devenu héros de la galaxie Nintendo depuis trois itérations extraordinaires de la saga sur Super Nes, j’ai nommé les Donkey Kong Country.

Pnutink

Développés par les très talentueux gars de Rareware, les jeux offraient en plus d’une expérience visuelle unique un gameplay véritablement aux petits oignons, n’en déplaise à un certain Shigeru Miyamoto qui vexé que l’on ait pas utilisé le moteur de Yoshi’s Island, selon la légende, aurait déclaré dans un élan de mauvaise foi que seul l’optique suffisait pour vendre des mauvais jeux.

Aussi génial soit-il, ce dernier s’est tout de même officiellement excusé, participant aux volets suivants, reconnaissant que Nintendo disposait à côté des Mario d’une autre excellente série de jeux de plate-forme qui saura d’ailleurs remplir les coffres de la société centenaire. C’est dire. S’il se fait plus discret ces derniers temps, l’ami Donkey fait toujours de nombreuses apparitions que ce soit dans les Mario Kart, Super Smash Bros, Mario Party…preuve que le personnage fait évidemment partie des marques les plus appréciées de l’entreprise japonaise.

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Sirocco

Quand Delnics n’a pas trop de chose à dire, je prends sa place ! Très bel hommage que ce Donkey Kong Country Returns aux épisodes 16 bits et donc très bon jeu de plate-forme par la même occasion. Les niveaux sont tous le résultat d’un travail d’orfèvre qu’on devine intense et joyeux, la mise à jour graphique et sonore est très agréable et la maniabilité à la Wiimote pas du tout intrusive. Ce qui peut gêner, pas moi je le précise, c’est la difficulté du titre, un peu trop poussée quand il s’agit de découvrir tous les objets/bonus cachés dans les niveaux, et carrément sadique parfois pour finir ces derniers. Du bon Die and Retry. Le temple d’or, débloqué à la fin, est d’ailleurs un calvaire. Dans le sens positif du terme !

Le Serpent

La claque technique de la Super Nintendo ! Indubitablement. Donkey kong country semblait débarquer d’une console du futur tant il était impressionnant pour l’époque. Egalement du coté de sa bande son. Si faire un choix parmi ces morceaux fut difficile, c’est finalement Jungle Groove qui a retenu mon attention. Ce morceau jazzy à souhait s’est d’ailleurs retrouvé dans la plupart des trailers des opus suivants, devenant la marque de fabrique de la franchise. Qui ne connait pas cette musique ? Je vous donne l’occasion de vous rattraper.

Elemuse

Delnics, oui Messieurs Dames, lui même :

Mon 5ème walkthrough. Donkey Kong Country 2 sur SNES, sorti en 1995. Diddy sera cette fois associé à Dixie Kong pour mettre de nouveau en déroute le terrible King K.Rool.

Très concis, comme toujours. Pour ma part, Donkey Kong Country 1, 2, 3 font partis des légendes du jeu vidéo, les indémodables. Cet épisode est excellent mais un poil plus difficile et un poil moins intéressant que ses confrères. Je le conseille malgré tout fortement, et si vous êtes bloqué, c’est ici que çà se passe.

Le Serpent

Tiens tiens tiens, mais que voilà ? Une petite marche à suivre. Ça fait longtemps qu’on t’a pas vu traîner dans les parages ! Presque 2 mois ! Entre les vacances et les partenaires, on t’a un peu laisser tomber, c’est vrai… Mais c’est de l’histoire ancienne ! Nous allons reprendre notre histoire où elle s’était arrêté ! Je te propose alors de fournir à nos braves internautes la solution vidéo de Donkey kong country. Tu es d’accord ma petite rubrique marche à suivre ? Oui ? Ouf ! Qui n’y a pas joué ? C’était LA killer app de la fin de vie de la SNES ! Mais également le jeu qui a révélé au monde le talent de Rare. Au delà de la claque visuelle (le jeu rivalisait sans difficulté avec les titres 2D de la psone, sortie deux ans plus tard), issu de la technologie de digitalisation, c’est un gameplay simple et efficace ainsi qu’une nouvelle franchise à succès pour nintendo. Il faut bien dire que l’univers de Donkey ne manque pas de charme et dépayse un peu du sempiternel plombier moustachu. Lorsqu’un méchant devient gentil, c’est toujours pour le meilleur. Et la bande des walkthroughmakers, en la personne de Delnics, nous le démontre et nous guide dans ce monde hostile. Je vous laisse apprécier.

Le Serpent