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Au beau milieu des Mario, Sonic Mania ou encore Super Lucky Tales, il était temps d’avoir des nouvelles du retour de la mascotte de la PSONE : Crash. Et ça tombe bien, Activision a préparé un stand dédié au nouveau remaster de la première trilogie dès l’entrée de l’E3 2017. 

No Crash Bash

Dans la démo que nous avons pu tester, nous avons été transportés dans le second jeu de la série. On reprend la formule classique, à savoir accompagner notre Bandicoot favori dans différents environnements tout en combattant les sbires loufoques de Cortex. Au choix selon les jeux, des cristaux seront également à récupérer pour avoir une fin classique, et des gemmes de couleur particulières ou un objectif de 100 % pour souvent débloquer une vraie fin. Rien de neuf sous le soleil, mais l’intérêt de ce Crash Bandicoot N.Sane Trilogy est sa refonte technique. Et mon dieu que c’est beau! Le remasterisation a été réellement travaillée (n’est ce pas Parappa?) et les niveaux renferment des petits détails sympas. Les jeux de lumières sont bien trouvés, et même en connaissant par cœur les univers, on se surprend à redécouvrir des passages.

Même constat pour le deuxième niveau testé, repris de Crash 1, avec la fameuse scène singeant Indiana Jones. Le framerate pendant que l’on court ne subit aucun ralentissement, la manette répond parfaitement. et on apprend que l’on peut également incarner la soeur de Crash, Coco. C’est un ajout qui va ravir les fans, la Bandicoot ayant ses propres animations et poses marrantes, mais on regrette qu’au final cela ne semble rien changer au gameplay. En résumé, une refonte complète des jeux pour un fond semblable.

A retenir

Tel le retour du messie pour les croyants, on a attendu longtemps ce remaster des 3 premiers épisodes de Crash Bandicoot. Et la démo que nous avons pu tester montre un jeu fluide, beau, même s’il n’y a que peu de nouveautés (à part Coco). Un titre à tester pour les retrogamer, et soyez sur que LSR sera sur le coup dès le 30 juin.

Flbond/Infernoz/Retroz

A l’E3 2017, nous avons eu l’occasion de rencontrer Lunaris iris, un tout jeune studio Parisien nous ayant présenté leur jeu : Horae Ouroboros Unfairness. Ne savant pas du tout à quoi nous allions jouer, c’est avec curiosité que nous nous sommes plongés dans cette aventure au tour par tour un peu particulière.

Dans Horae Ouroboros Unfairness, ce qui frappe en premier c’est la direction artistique. Entièrement dessinés à la main, les sprites du jeu rendent hommage aux bandes dessinées d’Heroic Fantasy, et leur animation n’en est que plus remarquable.  Les décors, oscillant entre science fiction et post apocalyptique, ne sont pas en reste et chaque univers traversé à son propre paysage. Ils servent d’ailleurs une histoire unique en son genre. Il y a des années, le monde a été figé dans le temps et seuls quelques élus sont capables de se mouvoir malgré cette prison temporelle. Parmi ces individus, on trouve des monstres redoutables. D’ailleurs ceux ci sont uniques, dans le sens où ils ne peuvent être affrontés qu’une seule fois dans le jeu, à l’inverse des RPG actuels. Et en parlant de combat, Horae se distingue également du reste.

Et notamment par son système de jeu, composé d’armes spécifiques, d’objets magiques et de coups spéciaux. En combat, nous avons un système de phases qui nous permet d’anticiper les échanges avec le monstre, et de se préparer en conséquence. Le jeu ne nous faisant pas de cadeau, il est nécessaire de prendre le temps de peaufiner sa stratégie. Mais au bout d’un moment, le jeu semble récompenser la patience. En clair, chaque partie jouée se veut différente, avec des opportunités de scénario distincts,  les développeurs voulant réduire au maximum le sentiment de répétition.

A retenir

Une bonne surprise que cet Horae. Que ce soit par la direction artistique ou le système de combat, on sent une volonté des développeurs de proposer un jeu peaufiné dans les moindres détails, avec une grande ambition. Un petit jeu qui a tout l’air d’un grand.

Infernoz/Retroz/Flbond

Dans les allées de l’E3, il n’y a pas que les AAA qui comptent. Et parmi les allées, on peut tomber sur des jeux simples mais efficaces. MyDream nous a présenté son jeu de Tower Defense mignon, avec pour arme : notre tête.

Family Friendly Killing

Nous sommes donc transportés dans un monde paisible, haut en couleur, qui respire la confiserie. Mais ce calme et cette tranquillité seront vite troublés par l’apparition de monstres. Ces ennemis à l’apparence de blob vert peuvent être stoppés à l’aide d’un marteau qui se recharge en attrapant des lucioles; pour ce faire il suffit de bouger la tête dans leur direction. Plus on récupère de lucioles, plus le marteau est puissant et plus les dégâts sont importants. Il faut donc gérer tout ces paramètres afin d’éradiquer des ennemis de plus en plus puissants et espérer atteindre les trois étoiles. Un  jeu simple, prenant en compte tous les types de joueurs. Les développeurs ont d’ailleurs évoqué l’utilisation de Candy Squad par un public a mobilité réduite. Une initiative qui vaut le coup d’être mentionnée.

A retenir 

Candy Squad est un jeu reposant sur un principe simple et accessible à tous. Les contrôles avec le casque se font rapidement et on attaque aisément les assaillants de notre monde sucré. Si le jeu complet propose suffisamment de contenu avec une variété de gameplay, ce jeu utilisé entre autres pour la médecine est clairement à essayer.