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J’aime les DLC. Oui, vous m’avez bien lu, j’aime les DLC. Mais attention je parle des bons DLC, ceux de Naughty Dog ou de Rockstar. Parce que oui, pour 15 €, on a parfois un petit prolongement d’un jeu qu’on adore (The last of us), ou carrément une extension vraiment super (celles de GTA). Mention Spéciale à Konami qui, de MAJ en MAJ, a fait de PES 2014 un des jeux de foot les plus abouti de cette génération. Alors comment Electronics Art a réussi à vendre un DLC à 70 € ? Lisez la suite.

Des nouveautés Copa Cabana

Ya pas à dire, les menus mettent dans l'ambiance

Y’a pas à dire, les menus mettent dans l’ambiance.

Il y a des nouveautés de formes dans ce FIFA coupe du monde : Brésil 2014. Il y en a même pas mal, soyons honnête. Comme toujours avec les FIFA, le contenu est impressionnant. Alors parlons chiffre : vous aurez le plaisir de découvrir les quelques 21 stades dont les 12 de la coupe du monde (et pourquoi pas seulement ceux de la coupe du monde ?), ainsi que les 19 sélectionneurs licenciés pour l’occasion, dont notre Dédé national. Souvent mis en scène, vous pourrez les voir applaudir lors d’un but par le biais d’une animation plus ou moins réussie… Le problème étant que cette animation revient beaucoup trop souvent et cela devient lassant… Mais le plus impressionnant : on ne dénombre pas moins de 203 équipes nationales ! Vous aurez ainsi la possibilité de participer à cette coupe du monde avec des nations dont je ne me doutais pas une seule minute qu’elles eussent possédé un jour une équipe de football ; Quoi de mieux qu’un match îles Samoa VS îles Fidji ? Je me pose tout de même la question de la nécessité de toutes ces équipes ? Au lieu de se concentrer ailleurs… Concernant les modes de jeu, une dizaine est disponible, mais seul quelqu’un vont être utilisés. C’est le cas du mode « En Route pour Rio », un mode online similaire au mode « saison », qui vous permettra de choisir une équipe parmi les 203 sélections disponibles, et d’affronter d’autres joueurs en ligne. Cette fois-ci, pas de progression de divisions en divisions, mais de stades en stades, jusqu’à atteindre la finale dans le mythique stade Maracanã adà Rio ! Ce même mode peut aussi être joué offline, vous proposant de disputer la coupe du monde depuis les éliminatoires. Sympa, sincèrement. Finissons par évoquer un nouveau niveau de difficulté : « le mode beginner », autrement dit un mode de jeu pour les débutants, très simplifié, ne nécessitant que l’utilisation de deux petits boutons. Un peu à la manière des FIFA sur Wii. Accessibilité on vous dit !

Chez EA, il y a FIFA, et chez 2K, il y a NBA 2K. Deux licences assez similaires dans leur approche : se calquer sur le réel. Une volonté de simuler de vrais matchs, sur le parquet, qui nous marque à jamais. Et après des éditions toujours meilleures les unes que les autres, cette mouture 2K13 remonte une fois de plus la barre. Et exactement comme pour FIFA, on se dit à chaque fois : « mais comment est-ce possible de faire mieux » ? Et bien lisez la suite !

Born in the USA !

La dream team 92′

C’est Kobe Brian qui avait lancé la rumeur devenue finalement réalité puisque toute la planète basket en a parlé. La Team USA, qui nous a fait le show aux jeux olympiques, est-elle meilleure que la Dream Team 1992, l’équipe la plus spectaculaire et performante de l’histoire ? Bien sûr, tous les nostalgiques de cette fabuleuse équipe ayant popularisé le ballon orange dans le monde entier vous répondront qu’il n’y a pas photo, mais tous les admiratifs du clutchgame de Durant et du monstre LeBron James contrediront. Il fallait choisir son camp, et bien le choisir, sans se soucier des générations. Et là vous pourrez comparer vous-même puisque cette Dream Deam 92 est jouable dans NBA 2K13, au coté des équipes traditionnelles des deux conférences des Etats-Unis. Je supporte personnellement les Magics d’Orlando, mais il y a absolument tout le monde. Encore heureux pour un jeu sous licence ! Mais autant le dire tout de suite : si vous arrviez à perdre avec la Dream Team, on n’aura qu’à dire que vous êtes nuls (pas de trolls s’il vous

Une « vraie » suite

Justin Bieber est de la partie. Ce n’est pas un fake…

Nba 2k13, qui sortait de deux derniers épisodes flamboyants, avait besoin de ce coup médiatique pour renouveler l’envie d’acheter le précieux sésame. Jordan et ses dix exploits c’est fini, les 15 plus grands grands avec Russel et Olajuwon, nada. Là, on va voir qui est le plus fort, sans tralala, sans mode de jeu particulier qui débloque des teams ou autres bonus futiles qui englobent l’esprit de son intérêt le plus pur : le Basketball. Pleurez, vous qui n’achèterez pas nba 2k13 « parce que j’ai déjà le 12 et ça suffit amplement ». Pleurez, pleurez car vous ne jouerez pas à ce qui est le meilleur jeu de basketball de tous les temps. Alors oui, ça va faire trois ans qu’on dit ça, mais forcer d’avouer que 2k a encore fait un boulot fabuleux. Je crois chaque opus parfait, je ne vois jamais de gros défauts, même en cherchant bien. On pourra toujours pester contre des collisation parfois bizarre et une difficulté un peu excessive en début de carrière. Mais c’est simplement parce qu’il faut bien trouver quelque chose à dire ! 2k réussi tout de même, avec ce nouvel opus, à faire passer le précédent pour une vulgaire version issu des bas fonds de l’arcade dans le sport électronique.

« Allons-y les sportifs! » Si vous voyez à quoi je veux faire référence, c’est que vous connaissez voire aimez comme moi la série Friends. Cette phrase, sortie par Chandler pour interpeller son boss qui n’arrête pas de lui claquer les fesses, lance ainsi cette avant-dernière section du Toptof 50. Autant vous prévenir tout de suite, il s’agira majoritairement de football. Et oui, c’est mon autre grande passion, voire même la plus forte (désolé chef). Si j’ai commencé sur arcade et sur World Soccer sur Master System, c’est bien avec l’ainé de la série d’EA Sports, FIFA International Soccer, que j’ai commencé à vraiment m’éclater sur un jeu de foot. Alors, bien sûr, et je serai le premier à vous en parler, il a mal vieilli mais j’ai passé de superbes heures à gagner des Coupes du Monde avec la France et… la Côte d’Ivoire. Au-delà de ça, je m’étais créé un imaginaire, une réalité footballistique alternative dans lesquels brillaient les Marc Aubanel, Donald Naboku et autres Paul Lucerne, joueurs virtuels qui devaient leurs noms aux développeurs. Quand le ballon rond virtuel se mêlait au rêve, c’était cool. Et c’est entre autres pour ça que j’ai ensuite adoré les PES, jusqu’à les préférer aux FIFA, même encore maintenant.

Totof

Un mois après la sortie du troisième volume de NBA street EA tente l’aventure avec le football et la série FIFA !  C’est en mars 2005 que sort le premier jeu de football de rue de la série FIFA Street. Nous quittons donc les pelouses pour revenir sur d’autres surfaces… dans la rue !

Intro

Déjà sympa

La cinématique d’introduction nous annonce tout de suite la couleur : nous allons avoir un panel de gestes techniques à notre disposition ! La vidéo met en scène une série de joueurs exécutant des gestes techniques diverses et variés avec une attention toute particulière portée à Ronaldinho dû à son éclat du moment (en 2005 il gagne le ballon d’or et est désigné meileur joueur du championnat d’Espagne avec Barçelone). Son talent sera adapté sur ce jeu  pour permettre aux fans de réaliser tous ces gestes techniques qui ne sont pas possible à réaliser ailleurs qu’en jeu vidéo !

Bien que l’activité principale de ce petit site soit consacrée à ce que l’on appelle de manière très controversée le retrogaming en France, non, ce n’est pas du premier SSX dont je veux vous parler mais bien du tout dernier sorti le 1er Mars dernier. Et si se contenter de reprendre le titre du premier d’une saga devient une mode permettant de donner un nouveau souffle à une série quelque peu oubliée, n’empêche que le dernier ambassadeur de la marque n’a plus tellement grand chose à voir avec son ancêtre. Est-ce bien ou mal, là n’est pas la question mais de toutes manières, quand on fait du neuf avec du vieux, nous sommes peut-être les mieux placés pour en parler, non ?

Vive le vent d’Hiver

SSX, c’est un nom qui n’indique pas une simulation de pétanque mais bien un jeu de snowboard, une planche à neige, grosso modo, et de descente de montagne à une vitesse capable de faire friser un rasta. Réputée pour être fun et extrêmement jouissive, la série perpétue la tradition. Typé arcade comme à son habitude, simple d’accès grâce à sa maniabilité évidente, le jeu ne se prend pas la tête. Le but est encore d’offrir toujours plus de sensations aux joueurs, frappés de plein fouet par une sensation de vitesse présente et surtout par la grandeur des zones, divertis par les nombreux embranchements qui s’offrent à lui et par les quelques petits secrets à découvrir et performances récompensées dès lors que vous avez passé le stade de la simple rotation. La maniabilité, j’en parlais plus tôt, fait preuve de simplicité. Si l’on oriente sa planche et son personnage avec le stick gauche de la manette, le stick droit sert à la fois à préparer son saut par une simple pression vers l’arrière ainsi qu’à effectuer des tricks, ces figures aériennes impressionnantes à l’aide quarts de cercle ou tout simplement en choisissant la direction qui vous plaît pour effectuer des prestations plus simples. Pour les plus réfractaires, il est toujours possible d’opter pour des configurations plus simples en ayant recours aux boutons de la manette.