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C’est maintenant acté : GOG c’est de la bombe ! Un catalogue en augmentation constante, des promotions à la pelle, et une sympathie de fait. J’aime et puis c’est tout ! Et c’est d’ailleurs pour les réduction de la semaine que je fais ce petit et court billet.

Bref, amusez vous cette semaine parce qu’il y a du System Shock 2, du Two Worlds et du Fahrenheit, entre autre bien sur.

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Alors si vous  n’avez encore rien acheté sur le sur ce site. Ça ce passe ici bande de fous !

Voici, une fois de plus, un jeu qui va être difficile à appréhender tellement il a pu diviser les foules et les critiques. Fahrenheit est le second jeu du studio de développement quantic dream, un studio Français basé à Paris. Sorti en 2005 et édité par Atari, ce jeu fait parti de ceux à double tranchant, soit on adore et cela fait parti d’un de nos jeux préféré, soit on déteste et on ne prend même pas la peine de le finir. Autant le dire tout de suite, je fais parti de la première catégorie de personne. Alors soyez averti !

Qui es-tu ?

Le début du jeu, du grand art, nous met tout de suite dans le bain.

Commençons par le plus grand paradoxe de ce jeu. Il est bourré de défaut et pourtant diablement excellent. Vous trouverez cela bizarre n’est pas ? Mais la seule façon de se faire sa propre opinion est encore de l’essayer. Malgré tout je vais essayer d’exposé au mieux le déroulement d’une partie. Comme dans tout bon jeu cinématographique, on est jeté dans un univers, un environnement, et on contrôle un personnage dont on ne connaît rien : Lucas Kane. Ce dernier, en apparence possédé, tue un homme dans les toilettes d’un restaurant de l’east end, à New York, sans motif apparent. L’objectif de Lucas Kane sera alors de savoir pourquoi a-t-il fait ce geste fatal. On est directement jeté dans l’ambiance.