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S’il y a des séries pour lesquelles on voudrait dire aux développeurs : « Stop ! Là c’est parfait, ton histoire est bien, arrête là maintenant » (et je sens que beaucoup de fan de Star Wars comprennent ce que je veux dire), Sly Cooper semblait toujours en avoir sous la pédale quand celui-ci se terminait sur PS2, sur une fausse amnésie de Sly (et d’autres évènements intéressants mais que je ne spoilerai pas).  Pour ceux qui vivraient dans une grotte (ou qui ont craché sur le jeu en partant du principe que « Bouh c’est coloré c’est pour les gamins ») Sly Cooper est une série qui s’étale déjà sur 3 épisodes PS2. Déjà très colorée, elle a surtout gagné en versatilité de gameplay et de situation à partir du second volet en mettant les compères de Sly, Bentley, la tortue surdouée mais handicapée et Murray, l’hippo pas très futé mais aussi balèze que bon pilote. Toujours poursuivis par la commissaire renarde la plus sexy de Paris, Carmélita Fox, Sly se relance dans l’aventure un peu malgré lui pour sauver ses ancêtres dans une histoire très…temporelle.

Une intrigue…

Si ça c'est pas un "gros" argument...

Si ça c’est pas un « gros » argument…

Les Sly commencent toujours par un nouveau casse du raton laveur, ce dernier ayant du mal à rester tranquille très longtemps, même quand de très « gros » arguments pousseraient n’importe qui à rester gentiment dans son lit. Ainsi au début de ce 4ème Sly Cooper, notre héros se lance dans un cambriolage mais pas sans raisons. Peu de temps avant il se rend compte que la bible du clan Cooper, le Thievus Racoonus, rassemblant l’ensemble des secrets de voleurs du clan, est en train de s’effacer peu à peu. Bentley soupçonne alors que quelqu’un ai réussi à traverser le temps pour s’en prendre directement aux ancêtres de Sly, les empêchant de partager leur savoir. La tortue travaillait heureusement sur une machine temporelle depuis quelques temps mais il lui manque qu’un objet pour qu’elle fonctionne… Rien d’involable pour cette équipe de choc. Ce niveau de vol du musée, scripté, fait office de tutorial pour apprendre ou se remémorer (ça fait quand même 7ans depuis le dernier) les commandes du raton, mais aussi de la tortue et de l’hippo qui mouillent la chemise pour rendre l’opération possible. Une fois ce niveau terminé, c’est une incroyable course poursuite qui s’engage pour se terminer…au japon féodal, fief du premier ancêtre de Sly : Rioichi Cooper.

dead

Après avoir eu la chan…le plais…l’opport…bref après avoir testé Dead or Alive 5 version console de salon, voilà que ce dernier me revient tel un boomerang aborigène australien : directement dans les gencives et dans le lecteur de carte de ma PS Vita. Console quelque peu oubliée par les jeux originaux depuis sa sortie, la PS Vita se dote donc d’une énième adaptation de jeu de combat (après Mortal Kombat, BlazBlue, Street X Tekken et UMvsC3). Alors véritable portage de qualité ? Ajouts intéressants ? Boobs toujours en HD ? Pas trop de suspense, le jeu restant globalement le même, si vous avez déjà lu le test de la version console de salon je vous invite à vous rendre directement au dernier chapitre.

Silicone Fight

Les DLC vont encore plus loin dans le fan service.

On ne va pas tourner autour du pot pendant 107 ans, le principal intérêt de Dead or Alive c’est de pouvoir se rincer l’œil avec la plastique très  « plastique » de ses héroïnes. Ca fait maintenant plusieurs années que ça dure, la recette ne changera pas aujourd’hui. Certes, la licence a déjà été utilisée pour plus graveleux, tel que l’épisode « vacances photos » sur Psp ou encore un jeu de beach volley où toutes les raisons sont bonnes pour des angles de caméra plus que suggestifs. Ici retour aux sources, avec le bon vieux jeu de combat qui a surtout fait les beaux jours de la Xbox première du nom. On se retrouve donc 7 ans après le dernier épisode avec un opus développé par une Team Ninja amputé d’une partie de ses membres, dont Tomonobu Itagaki, le créateur de la série. C’est au total 24 combattants qui sont mis à votre disposition, dont 3 viennent de Virtua Fighter et 2 sont tirés de l’autre série de Tecmo, Ninja Gaiden. Seuls deux personnages totalement inédits viennent gonfler les rangs, ce qui est assez maigrichon, la version 3DS de la série faisant mieux avec 27 protagonistes. Les deux-tiers du cast sont bien évidemment constitués de belles demoiselles plantureuses, les mâles pourront quand même se rabattre sur du ninja, du biker barbu ou du kickboxer en cas de manque de testostérone.

Golbez

3 semaines de rien plus tard me voilà de retour dans la course. Excusez cette absence et replongeons dans l’univers des vilains de FF avec celui du 4 ème opus : Golbez.

Lequel est le plus sombre des deux Chevaliers noirs? Cecil ou Golbez?

Lequel est le plus sombre des deux Chevaliers noirs? Cecil ou Golbez?

Commençons tout de même avec un petit aparté pour parler du jeu en lui-même. FF4 est le premier jeu de la série à réellement proposer un scénario digne d’un jeu de rôle. Notre héros Cecil Harvey, chevalier noir capitaine des Ailes Rouges, est chargé au début du jeu par le roi de Baron d’aller voler le crystal de l’eau de Mysidia. Malgré la réussite de sa tâche, c’est le doute qui l’assaille quant à la raison et le bienfondé de cet acte. A peine le crystal remis à sa majesté, ce dernier sans un merci et en fustigeant contre les remarques de Cecil comme quoi c’est mal de voler aux innocents (blablabla *chevalerie honneur grosse armure*), l’envoi livrer un anneau dans le petit village de Mist. Son ami et bras droit Kain Highwind prend sa défense et se trouve lui aussi chargé du transport FedEx. A peine arrivés à bon port, le colis réagit avec le lieu… S’ensuit une énorme explosion, réduisant le village et tous ses habitants en poussières. Tous ? Non… A son réveil Cecil retrouve une jeune fille nommée Rydia. En revanche son ami Kain demeure introuvable. Livrés à eux-mêmes et malgré la haine que Rydia ressent envers Cecil, le considérant comme le responsable de tous ses malheurs ; ils vont former le duo de départ de notre aventure. Cecil rongé par la culpabilité va chercher à comprendre qui il est vraiment, quelle est sa vraie nature et pourquoi le roi a-t-il tenté de l’éliminer en même temps que ce petit village.

La haine...peut être le point commun à tous les bad guy de la série...

La haine…peut être le point commun à tous les bad guy de la série…

Face à lui on trouvera Golbez, dit Man in Black, homme massif vêtu d’une énorme armure noire et bleu avec des liserés d’or, coiffé d’un heaume à double corne et d’une cape gigantesque. Cruel et sans cœur son but ultime est de réussir à s’emparer de tous les cristaux du monde. Pour cela il prend le contrôle du royaume par des moyens détournés et se fait nommer Chef des ailes rouges à la place de Cecil, envoyé à la mort au village de Mist. Au commande de ces troupes d’élite il mènera les raids sur toutes les villes possédant un cristal. De son côté Cecil tentera de l’en empêcher ou tout du moins de prévenir les dirigeants des différents royaumes de se préparer à l’attaque.

**WARNING SPOIL ALERT**

Golbez se révèlera finalement n’être qu’un simple pantin à la solde d’un autre ennemi plus…lunaire… Zemus. Une fois réveillé, avec l’aide d’un vieil ermite, Golbez tentera de se racheter en détruisant Zemus. C’était sans compter les japonais et leur amour pour les twists cachés dans d’autres twists, l’âme de Zemus s’échappe et elle se décrit elle-même comme l’incarnation de sa haine pure. Elle fait alors office de Boss Final : Zeromus. Golbez aidera Cecil et toute sa bande à se remettre d’aplomb pour ce combat final particulièrement épique.

**SPOIL ALERT END**

Golbez s’avère en fait être à l’origine un homme bon, toujours à l’écoute et extrêmement empathique. De plus son histoire est intimement lié à celle de Cecil comme nous permet de l’apprendre l’extension The After Years. Comme quoi les méchants peuvent cacher des héros…

t-rex-head

Encore une fois on m’envoi vous prêcher la mauvaise parole et encenser un des boss du monde des jeux vidéo. Mais encore une fois… –mets un casque-, je n’ai pas joué à la série qui est à l’honneur en ce début de mois –se prépare à recevoir les cailloux -. Oui oui je sais, il faut vraiment le vouloir pour pas avoir touché un jour un Tomb Raider (ou ne pas avoir la bonne console), mais comme beaucoup, j’ai pu m’y essayer chez un pote ou tout simplement en discuter en cours de récré, du genre : « mais puisque je te dis que j’ai trouvé le code pour voir Lara à poil ! –Prouves le ! –Euh je fais des photos, je fini la pellicule, je la développe et je te montre ça dans 3 mois… ». Et ouai les jeunes c’était ça les années 90 !

Première apparitiondu T-Rex, c'est pas très beau mais à l'époque c'était déjà bien impressionnant!

Première apparitiondu T-Rex, c’est pas très beau mais à l’époque c’était déjà bien impressionnant!

Bref malgré ma méconnaissance du jeu il y a un boss qui m’a marqué, un boss qui a marqué tous mes amis qui ont joué au jeu et un boss dont tout le monde à parler après l’avoir battu : le T-Rex ! Au-delà du symbole de puissance et de dangerosité qu’inspire le bien nommé « plus grand prédateur de tous les temps », le T-Rex est aussi un des ennemis récurent de la série. Il apparait en effet dans la Vallée perdue du Pérou dans le 1, en binôme dans le premier niveau du 2 et dans le trois accompagnés par des Vélociraptors, bienvenue dans le Monde Perdu.

Trex_tra

Le même en version remix… Ah ben oui mais y’a 10ans d’évolution technique entre les 2 aussi

Extrêmement dangereux au contact, le dino reste plus abordable à distance avec l’arsenal à la disposition de Lara… sous réserve de le faire bien planqué, parce que la bête ne se laissera pas plomber si elle peut vous gniaker le cuissot avant ! Alors par bien planqué, j’entends à l’échelle des jeux versions PS1, c’est-à-dire qu’ici une porte fera office de bunker. Hey ouai en 96 le réalisme c’était déjà que le T-Rex ressemble à un T-Rex, pas qu’il puisse défoncer un bout de bois ! Ce sera en revanche le cas dans la version remixé de Tomb Raider 1, Anniversary, où il faut réussir à diriger la bestiole sur un piège mortel pour en venir à bout !

Fille en micro short, dinosaure qui bave, gros flingues, quel ingrédient de plus pour donner un des moments les plus mémorables du jeux vidéo ?

 

Cloud Of Darkness

 

 

Remix 3D mais très fidèle du Cloud of Darkness Famicom

Remix 3D mais très fidèle du Cloud of Darkness Famicom

Après un Final Fantasy II un poil plus scénarisé (mais genre un poil style duvet d’après épilation) avec ses héros non anonymes et son boss efféminé à l’armure dorée, Square replonge dans la versatilité du I avec le troisième opus de la série. Alors non je ne fais pas un test du jeu mais j’essaye de justifier ce qui va suivre. Nous voila donc avec un titre dans lequel on retrouve des héros no name (oui oui sans nom, les prénoms et les « histoires » ajoutés dans la version DS n’existent pas sur Famicom !), qui peuvent assumer de nombreuses fonctions (les jobs sont passés de 6 classes de bases dans FF1 à 22 dans FF3 !) et sauver le monde d’un méchant lambda dont voici la description.

… … …

Voila voila **sifflotte** bon ben va falloir meubler maintenant…

Xande par Amano, un grand gaillard bien baraque qui laisse la place à un nuage sexy

Xande par Amano, un grand gaillard bien baraque qui laisse la place à un nuage sexy

Bon ok je déconne mais honnêtement à peine. Le boss final (le vrai) est le Nuage des Ténèbres (Cloud of Darkness) qui s’extrait de Xande après sa défaite face aux « Héros de la lumière » et qui leur dérouille la tête à ce moment dans une bataille perdue d’avance (peut être une des premières défaites scénarisées du genre). Xande est l’un des trois disciples du grand mage Noah (ancien sorcier surpuissant devenu légendaire, presque mythique) avec Doga et Unei. Chacun reçut un présent de la part du maître, Doga la connaissance absolu de la magie, Unei un contrôle absolu sur le monde des rêves et Xande… attention on s’accroche … le cadeau de… oulala le suspense est à son comble… la mortalité ! Paye ton cadeau de merde vous allez dire ! Et bien Xande s’est dit exactement la même chose et a pété un câble. Dans un accès de rage il brise l’équilibre précaire entre la lumière et les ténèbres en drainant la puissance des cristaux de lumière, barrière absolue contre les méchants oui merci on sait c’est à chaque fois la même histoire…

Tiens d’ailleurs vous avez remarqué que c’est toujours LA lumière mais LES ténèbres ?… Ok c’est flag là le remplissage ?

Version Dissidia, assez plantureux le nuage n'est ce pas?

Version Dissidia, assez plantureux le nuage n’est ce pas?

Bref on apprend après la mort de Xande, puis la mort des héros (**voix de Nelson** Ah ah !) puis leur résurrection (Doh !) et leur descente dans  « the World of Darkness » (Ouh pinaise) qu’en fait le Nuage des Ténèbres possédait Xande depuis le début… Ce nuage serai un condensé de mal pur qui s’opposerai directement au Nuage de Lumière qui envahi le monde jadis et se concentra dans les cristaux. Ce qu’il faut retenir est surtout que le combat final est ridiculement long et difficile voir même impossible si vous n’avez pas préalablement dérouillé les 4 Guerriers des Ténèbres vos alter égo maléfiques.

Si la vie est un long fleuve tranquille, la mort est une saloperie de pluie battante crachée par un Nuage arborant un bon 90 C…

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« You have braved the bowels of Hell to reach me. But the hand of man, which deals in false justice and forsaken love, can never hope to defeat the lord master of Hell! »

—The Emperor

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Un peu look Maya l’abeille pour quelqu’un qui appel ses ennemis « insectes »…

Bon j’avoue j’ai été tenté de traduire la citation en français pour bien faire comprendre à quel point notre ami se la pète, mais je pense que seul la fin « the lord master of Hell » suffit à se faire une idée assez précise.

Alors non je ne repars pas sur l’Empire qui a déjà fait l’objet de sa rubrique perso, si je peux me permettre de le tutoyer, mais on continu notre chemin chez les méchants de la célèbre série de Square (toujours pas Enix) avec Mateus.

Le boss de Final Fantasy 2 est l’Empereur de Palamecia dont le but principal est de conquérir le monde à l’aide de forces démoniques. Particulièrement poli en s’adressant à ses ennemis, son arrogance ressort quand il insère des « insectes » ou « ver de terre » comme dans : « je vous écraserez tous bande de … », charmant. Intelligent, manipulateur, il affiche une haine totale de l’humanité et de ses croyances en la justice ou l’amour. Il pense également être le seul capable de régner sur le monde.

Version full énervement, un poil plus dark sur les bords

Version full énervement, un poil plus dark sur les bords

Son apparence est en adéquation avec son caractère, très tape à l’œil et empli d’arrogance. Il est vêtu dans son apparence normale d’une armure doré assortie à ses cheveux blonds coiffés en piques, tel des cornes de démons et une gigantesque queue de cheval, à la taille de son ego. Yeux et lèvres maquillés, couronne avec un sceau représentant un serpent ou encore plastron à tête démoniaque, ses gants sont surmontés de griffes, Vega’s style, bref méchant jusqu’au bout du vernis…

Le jeu en lui-même ne nous en apprend pas tant que ça sur la vie ou les réelles motivations de ce evil guy, fait rattrapé par la nouvelle « le Labyrinthe des Cauchemards » de Kenji Terada, exclusif au pays du soleil levant…comme d’hab…

garland

Et oui me voilà de retour (pour vous jouer un mauvais tour…), malgré un travail éprouvant qui me prend 32h par jour, je peux enfin vous proposer un fil rouge qui me tenais particulièrement à cœur dans ma chronique : l’intégrale des boss des Final Fantasy, du  1 au 13-2.

Nous commençons donc en toute logique par le boss de Final Fantasy premier du nom, celui qui marque la fin du désespoir chez Square (pas encore Enix) et le début d’une magnifique (et très profitable) série.

Dark et transpirant la puissance à pleine armure...

Dark et transpirant la puissance à pleine armure…

Le premier boss de la série,  Garland, est un puissant chevalier expérimenté ce qui lui vaut le titre de meilleur guerrier de Cornelia, avec le respect qui va avec. Pourtant il pète un plomb et enlève la fille du taulier, la princesse Sarah (rien a voir avec la chialeuse blonde du dessin animé jap), et s’échappe vers l’autel du Chaos (Chaos Shrine). En bon princessnapeur qui se respecte il marchande le contrôle du royaume contre la vie de sa captive. Bien entendu les gentils et très anonymes  héros, les guerriers de la lumière, le retrouve, lui font sa fête et libère la princesse (pas de « sorry the princes sis in an over castle » ici. Mais leur quête ne s’arrête pas là, ils se lancent à la recherché des quatre démons du chaos de façon à faire revenir la lumière sur la Terre, ce qui est un peu le speech principal du jeu je vous le rappel.

...Garland a un petit côté juge que l'on retrouvera de façon récurrente dans la série

…Garland a un petit côté juge que l’on retrouvera de façon récurrente dans la série

C’est là que l’audience commence à se poser des questions, comment se fesse (nan rien de graveleux ici) que Garland soit le méchant de l’histoire s’il est déjà cané avant la fin ? Les démons ont absorbé le pouvoir des cristaux qui a été drainé par une version mauvaise, le crystal sombre, qui se trouve à l’autel du Chaos, ouvrant un portail vers le passé. Après avoir réglé leur compte aux vilains et rétabli les crystaux, les gentils apprennent que les démons vient à l’origine de 2000ans dans le passé, d’où ils ont été envoyé par leur maître. Ni une ni douze, la team peace and love s’envole vers d’autres cieux passés où ils retrouvent les versions « old » des démons et surtout Garland en vie.

Celui-ci leur explique que le pouvoir des démons l’a envoyé 2000ans dans le passé alors qu’il était à l’auré du trépas dans le présent après qu’ils lui aient marave sa tronche. Une fois rétabli dans le passé, ce dernier a renvoyé les démons du passé vers le présent créant ainsi une boucle temporelle lui permettant de vivre éternellement. Son erreur est alors de fusionner avec les 4 démons pour devenir lui-même Chaos, Dieu de la discorde et de la malveillance, au détriment de son filet de sauvetage…

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Ça doit faire aussi mal qu'un destroyeur stellaire...

Ça doit faire aussi mal qu’un destroyeur stellaire…

N’avez-vous pas remarquer que souvent, lorsqu’un guerre éclate, que des gentils paysans, d’honnêtes citoyens ou des entités bizarres avec des membres chelous ne peuvent pas vivre tranquille c’est la faute d’un des deux partie… L’Empire !

Inutile d’aller plus loin, je sais que vous avez tous pensé à Star Wars. J’en vois déjà dire que « bouh c’est un film » mais vu le nombre d’adaptation que ces **grincement** six films ont déjà engendré et ceux que les **remontées intestinales** 3 voir plus nouveaux vont surement provoquer, je m’en octrois le droit. Star Wars est l’exemple type, L’Empire, gouverné par les Siths, des méchants qui ont même plus l’outrecuidance d’essayer de le cacher, met à sa botte l’univers tout entier grâce à son avancé technologique (et la récupération de toute une armée de clone aussi).

L'Empire et sa déco très "musicale"

L’Empire et sa déco très « musicale »

Mais si prendre la série de Georges Lucas est simple, trouver d’autres exemples l’est tout autant. La plupart des Final Fantasy voient s’opposer les héros à une puissante organisation qui, lorsque ce n’est pas un Empire politique clairement défini comme dans le 6, se présente sous la forme d’une religion écrasant les autres (FF13 entre autre) ou d’une multinationale surpuissante (FF7). Kalas et ses compagnons dans l’excellent Baten Kaitos sur Game Cube se retrouvera de nombreuses fois aux prises avec l’Empire d’Alfard, même si on se rendra compte plus tard que ce n’est pas le vrai ennemis. Le jeu Valkyria Chronicle, sorti en début de vie de la PS3, sorte de réplique japanisante de la seconde guerre mondiale, fait s’opposer le petit pays de Gallia à l’Alliance Impériale, reproduction fictive de la Triplice, alliance conclue en 1914 entre l’empire allemand, austro-hongrois et l’Italie.

Comment ne pas avoir envie d'être de son côté?

Comment ne pas avoir envie d’être de son côté?

L’autre point de reconnaissance de ces surpuissances maléfiques, les généraux, souvent blindés d’epicness, qui les composent. Qui n’a jamais éprouvé un petit frisson de satisfaction quand Dark Vador étrangle le commandant de sa flotte, d’excitation lorsque Selvaria se présente face à l’armée tout entière ou de reconnaissance quand le Général Jaeger fait, contre toute attente, preuve de mansuétude après sa défaite. De la même façon, les Empires ont souvent un avantage certains d’un point de vu militaire grâce à des avancés technologiques que n’ont pas les opposants. Il suffit de se rappeler les « Mecha » de FF6 ou le cuirassé Goldoba de Giacomo dans Baten Kaitos pour savoir que les autochtones ont souvent autant de poids que des Ewoks désorganisés contre un TP-TT…

Comme disais si bien Caius Céplus : « Quand on attaque l’Empire, L’Empire contre attaque »

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A ce qu’il parait, je dis bien à ce qu’il parait, Devil May Cry serait l’une des séries de beat’em all gothico-rockandrollo-vampiresque la plus sympathique de ces dernières années ? Si je dis il parait ce n’est par doute mais parce que je n’y ai jamais touché, cette dernière ne m’ai jamais vraiment inspiré… à l’inverse de Bayonneta… l’appel du boobs peut être ?

Mi ange mi caillou, le garçon est un peu fat...

Mi ange mi caillou, le garçon est un peu fat…

Par conséquent je me suis renseigné sur la bête pour trouver LE boss de la série qui me semble être sans trop d’équivoques, Mundus. Maître de l’Underworld, il règne sur les démons et une partie des humains, il était le grand rival de Sparda le père de Dante, contre lequel il sera défait 2000ans avant les évènements de DmC premier du nom.

Il apparait comme boss de fin dans le premier épisode de la série de Capcom et réapparait dans le reboot sortie, faisant lui-même office de boss, ainsi que sa « progéniture ».

Le démon déguisé en ange, genre on t'a pas reconnu

Le démon déguisé en ange, genre on t’a pas reconnu

Mundus est dépeint comme le mal incarné. Il n’a aucune fidélité ou compassion envers ses serviteurs, tuant impitoyablement un de ses propres généraux, Griffon, après qu’il ait manqué de battre Dante et supplié pour l’aide de son maître. Il n’hésite pas aussi à utiliser Trish, la mère supposée de Dante,  comme moyen de pression pour  s’assurer une victoire facile, aussi lâche que malsain. Comme la plupart des autres démons dans la série, Mundus méprise les humains, venant même à se demander si l’héritage humain de Dante avait affaibli le sang de son père.

Son objectif premier est de dérouiller le chasseur de démon et pour cela il ne lésine pas sur les moyens envoyant chacun de ses sous fifres se faire dézinguer les uns après les autres avant de se frotter lui-même à la lame de Dante. Malgré ses défaites il arrive à conserver un portail des enfers ouvert pour obtenir sa vengeance sur le héros… en gros comme la plupart des méchants : t’as beau le marave épisode après épisode, il lâchera pas l’affaire!

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Je vais commencer cette rubrique en racontant ma vie… Hey revenez ou je vous caillasse !

Level start!

Level start!

Été 2010, Paris Nord Villepinte, Japan Expo. Un ami et moi-même faisons la queue depuis bien 15min pour s’assoir sur une borne d’arcade en libre service avec Ikaruga dessus. On attend patiemment que les deux manchots devant nous veuillent bien perdre toutes leurs vies lamentablement pour les éjecter d’un shoryuken afin de mettre la main basse sur les joysticks de la borne. Histoire de bien profiter, on met 2-3 bonnes minutes avant de lancer le jeu, mode arcade, 2 joueurs difficulté normale (les ennemis relâchent une boule d’énergie quand ils sont tués par un tir de la même couleur qu’eux).

Boss 1, tirs à tête chercheuse + rayon de la mort, il est pas là pour déconner

Boss 1, tirs à tête chercheuse + rayon de la mort, il est pas là pour déconner

Hop hop hop, je sens que certains sont largués. Rapide interlude : mode d’emploi. Ikaruga est un shoot’em up sortie sur Dreamcast, Gamecube et XBLA. Vous dirigez un vaisseau qui à la capacité de pouvoir utiliser deux formes de puissances : noire et blanche, qui sont identiques à celles des ennemis. Changer de couleur vous permet d’absorber les tirs des ennemis correspondant à votre couleur en cours, de plus vos tirs infligent plus de dégâts aux ennemis de couleur opposée. Si en facile vous pouvez mitrailler l’écran sans crainte, en normale chaque ennemis tué avec sa couleur créera un tir supplémentaire, en hard 3 tirs…

Bref nous voila lancés, les premiers ennemis apparaissent… ne tirent pas, nous non plus… puis de plus en plus et on ne tire toujours pas. Là les mecs qui attendent derrière se penchent sur nous et sortent : « faut appuyer sur les boutons les gars… pour tirer…shoot’em up quoi ». Imperturbables, on lui met un pain et on continu notre manège jusqu’au Boss. A priori un boss, il faut l’anéantir, le détruire, le pulvériser, l’atomiser, le pixéliser pour pouvoir progresser. Mais pas forcément, les shoots ont justement intégré le système du : « temporise, ça va faire chier le boss et il va se casser » et c’est exactement ce qu’on a fait. Esquive des tirs, absorption des rayons et au bout de quelques minutes le boss redécolle sous les rires moqueurs des badauds derrière nous.

Vient l’écran des scores : 0 point, temps écoulé, votre rang … tout le monde se marre … Dot Eater !  High five avec le pote, silence d’incompréhension derrière, level 2 Start !

Voilà ce qui se passe quand on tire... et mal en plus

Voilà ce qui se passe quand on tire… et mal en plus

Morale de l’histoire : Les boss des Shoots sont les plus grosses feignasses du JV et ceux qui se marrent quand vous ne tirez pas dans Ikaruga, des gros noobs !