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Sorti en février dernier sur sa grande sœur de salon, la Vita accueille presque 6 mois plus tard le portage de Metal Gear Solid HD Collection presque à l’identique. Presque ? Oui parce que comme le laisse entrevoir la pochette, on a perdu un jeu en route, Peace Walker, qui a du partir prôner la paix ailleurs que sur la machine portative. On se retrouve donc avec un portage des deux épisodes principaux, Sons of Liberty et Snake Eater. Si vous avez suivi les publications du site vous avez déjà lu mes impressions sur ces deux jeux lors de la sortie de la version PS3. Je ne vais pas vous mentir, cette version Vita n’est pas très différente, tout du moins graphiquement, et encore moins du point de vu scénaristique (captain obvious inside). Les tests seront donc identiques. Si vous ne les avez pas encore lus je vous invite donc à les parcourir, sinon vous pouvez librement passer directement à la partie concernant les nouveautés et les impressions sur cet opus Vita en fin d’article.

Un pour tous et seul contre tous…ou pas

La série Metal Gear s’étale sur plus d’un demi siècle en comptant le dernier opus réalisé sur PS3. Snake Eater prend place en pleine Guerre froide (1964) tandis que Sons of Liberty se déroule à la suite de l’épisode premier du nom à notre époque (2007-2009).  Et là en viens presque un choix cornélien avant même d’insérer la galette, par quoi commencer? L’ordre chronologique de sortie des épisodes ou l’ordre chronologique de déroulement des évènements? La logique vidéoludesque (si je puis me permettre d’inventer des mots) m’a personnellement poussé à suivre le second ordre. L’histoire de Sons of Liberty se déroule en deux blocs, Tanker et Plant, la première animée par notre ami Snake et la seconde rythmé par le non moins (voir plus) charismatique Raiden. A vrai dire Snake n’est ici qu’en « guest star » puisque le scénario s’attarde essentiellement sur l’histoire de ce nouveau personnage, ce fut d’ailleurs la principale critique faite à l’encontre de ce jeu, les fans étant particulièrement attachés à leur serpent favori. D’ailleurs le jeu vous demande si vous avez déjà jouer à MGS1, une réponse négative fera simplement disparaître l’histoire de notre ami snake… Mais alors… Pourquoi avoir omis d’inclure Metal Gear Solid premier du nom ??? La première partie du jeu est donc en lien direct avec l’opus précédent et ne pourra être assimilée qu’avec les informations inhérentes à la progression de l’histoire du 1. Dans cette partie Solid-Snake infiltre un tanker (navire-citerne) en partance du port de Manhattan, soupçonné de transporter un nouveau prototype de Metal Gear. Ce qui devait être une simple mission de reconnaissance prend vite une autre tournure quand un groupe armé investit à son tour le navire et en prend le contrôle. 2 ans après ces évènements, une usine de décontamination « Big Shell » a été construite sur le lieu de l’incident et est prise d’assaut par un groupe terroriste. Raiden aura pour mission de neutraliser les terroristes et de libérer les otages, bien évidemment en solo. Snake Eater prend place dans un contexte historique plus marquant puisqu’en pleine guerre froide et plus spécifiquement en pleine crise de Cuba (crise qui plaça le monde au bord d’une guerre nucléaire suite à la découverte de missiles russes pointés sur le territoire américain depuis l’île de Cuba). Les Etats Unis gèrent la crise en rendant à l’URSS un homme, Sokorov, un ingénieur soviétique. Pièce maîtresse de la course à l’armement, cet homme devient la cible de toutes les convoitises au point qu’une mission d’extraction est organisée. L’unité Fox est chargée de mettre à bien cette « Mission Vertueuse » par le biais d’un agent, Naked Snake. Épaulé par radio par le Major Zero, Para-Medic et son ancien chef et mentor The Boss, Snake ne tardera pas a atteindre sa cible et à se rendre compte que la loyauté n’est plus ce qu’elle était. Si je reste volontairement discret sur l’histoire de chaque opus c’est parce que le scénario est la substantielle moelle de ces jeux clairement inspirés du 7ème art.

 

Les assassins de l’ombre ont toujours connus une certaine popularité dans le monde du jeu vidéo, ambigus, sombres, discrets, ils fascinent. Et depuis Shinobi en particulier, ils deviennent même les héros de certaines série emblématiques comme Ninja Gaiden notamment (Shinobi aura aussi droit à quelques suites, mais seules les jeux d’arcade et leurs adaptations sauront faire briller la série). Souvent cantonnés aux beat’em all acrobatiques, une série se démarque de ses pairs pour s’aventurer avec brio dans un genre squatté par un Serpent à succès (non, pas notre chef bien-aimé, un autre encore), l’infiltration, et réussir à s’imposer discrètement comme une alternative à la série des Metal Gear. Avant de se faire trucider par les fans de MGS, rebranchons mentalement la PS1, et voyons en quoi Tenchu 2 a non seulement offert une alternative au monde du ninjitsu vidéoludique, et en quoi son audace et sa qualité lui permettent de ne pas avoir à (trop) rougir aux cotés du pourtant excellent MGS.

Un mouvement dans l’ombre…

C’est en jouant à Saboteur sur CPC que je découvrais mon premier ninja vidéoludique, mais le premier à jouer le pickpocket avec mon argent de poche, c’est évidemment (évidence en tout cas pour ceux de ma génération) Shinobi, un des meilleurs jeux d’arcade de tous les temps, avec des musiques inoubliables dès le premier stage, une efficacité sans faille, et un héros qui balance des shurikens, tue d’un coup de katana bien rapide et vicieux (ou d’un coup de pied) lorsque l’ennemi s’approche trop, et maîtrise la magie. Pure bombe, Shinobi bénéficie d’adaptations qui tiennent la route et entre rapidement dans la légende, mettant du même coup le ninja sous les projecteurs. Est-ce l’ambiguité du ninja qui séduit, son coté implacable, maître en combat et dans l’art du camouflage (encore qu’il faudra qu’on m’explique comment un ninja blanc peut réussir un assassinat discret ailleurs qu’au Groenland, et en quoi le costume rouge arboré par certains adversaires relève du camouflage (le vert, encore, peut s’avérer utile sur une pelouse…)), assassin aux lisières du surnaturel, il y a de quoi faire travailler l’imagination. Ce qui est sûr, c’est que le ninja dans le monde du jeu vidéo devient « bankable ». Sega exploite le filon Shinobi, et la série des Shadow Warriors (à ne pas confondre avec Shadow Dancer, la suite arcade de Shinobi), ancêtre direct des Ninja Gaiden, voit le jour un an après et enchaîne les suites, et… Et bien en fait, les deux séries perdurent avec plus ou moins de bonheur, existent encore aujourd’hui (avec un peu de difficulté en ce qui concerne Shinobi), mais l’arrivée de la Playstation crée un vide. Tout se relance avec la PS2, ou la Xbox, mais pendant le règne de la PS, les deux majeures séries de ninjas se volatilisent dans un nuage de fumée et attendent peut-être tapies dans l’obscurité… C’est en tout cas de cette dernière qu’émerge un guerrier de l’ombre pour combler le vide, et ce dernier n’est pas du même acabit que ses prédécesseur. C’est un ninja, un vrai, prêt à tuer l’adversaire par derrière, utilisant artefacts divers pour se camoufler, assassinant sans pitié. Tenchu débarque, et offre tant au jeu de ninja qu’au jeu d’infiltration un souffle singulier.

Jamais un jeu sur Playstation première du nom ne s’est rapproché d’aussi près du 7ème art, grâce à un scénario souvent plus mature et profond que ceux sur grand écran. Jeu d’infiltration, il ne suffit pas de bourriner et la discrétion reste la meilleur solution pour progresser. Les phases de gameplay sont entrecoupées de scène très cinématographique, transcendant le charisme des protagonistes possédant une réel identité. Cultissime ! La scène d’introduction, digne d’une entrée en matière de grand écran, fait honneur au reste du jeu. Posée et réfléchie, et fait partie des meilleures jamais réalisées à cette époque.

Le Serpent

Il y a bien des raisons pour lesquelles j’apprécie Ubisoft. Nous leur devons Rayman, Beyond Good & Evil, le renouveau de la série Prince of Persia, Splinter Cell. J’aurais presque envie de citer Assassin’s Creed même s’il m’a déçu, pour le concept et le succès d’estime qu’il connait auprès des joueurs. Mais s’il y a bien une chose qui m’énerve chez eux, c’est leur gestion des suites de leurs titres phares. Sortir trois épisodes d’AC en trois ans, il ne faut pas s’étonner que le souffle retombe. Il en va de même pour la trilogie 128 bits de Prince of Persia qui s’épuise en utilisant les mêmes mécaniques de jeu, volet après volet. Et pendant ce temps, on attend toujours la suite de Beyond Good & Evil. Mais vu la désagréable impression de resucée et ce sentiment de jouer à un add-on pour certains de ces titres, on va limite être content (encore faut-il que ça ne se transforme pas en arlésienne). Et le jeu emblème de cette amertume reste pour moi Splinter Cell Pandora Tomorrow. Du moins sa partie solo, parce que je n’ai pas eu le privilège de tester le mode multijoueurs. Sortant d’un premier épisode qui était allé jusqu’à ébranler mes convictions en termes d’action/infiltration, je piaffais d’impatience à l’idée de diriger à nouveau Sam Fisher dans ses missions. Et Dieu que je fus déçu quand une fois le jeu terminé, je me suis demandé quel moment je retiendrai, quel bon souvenir je garderai. Autant Splinter Cell premier du nom avait su intégrer des phases d’action qui m’ont marqué, autant son successeur ne fait qu’enchainer des niveaux qui donnent une impression de déjà-vu. Bref, ce jeu est pour moi un 1.5 et m’a fait comprendre ce qui séparait un bon voire très bon jeu d’un grand jeu. Je sais maintenant pourquoi Hideo Kojima prenait son temps entre deux Metal Gear Solid, pourquoi chaque épisode de cette série mythique a sa touche (avec un bémol pour le 4, si vous avez suivi mes péripéties ces dernières semaines). Splinter Cell Pandora Tomorrow est donc le symbole d’un autre sentiment négatif: la colère. Ça ne m’a vraiment pas plu de payer au prix fort et de jouer à ce que j’appelle un add-on. Avoir l’impression de se faire avoir avec un jeu vidéo, on ne peut pas vraiment dire que ça fasse plaisir !

Totof

Thief, Dark project : la guilde des voleurs en langue d’anglaisie, est un jeu révolutionnaire, qui innove car il ne faut pas être un sauvage qui fait juste tirer sans arrêt sur du monde. Eidos était encore indépendant et éditait des jeux de qualité ! Il faut être vigilant et prudent. On doit rester dans l’ombre pour ne pas être vu. C’est un jeu très stressant et angoissant. Un pur jeu d’infiltration. A l’image de la cinématique ? Et oui vous l’avez deviné ! Scénario énorme, plein de démons et de signes bizarre, cette cinématique d’introduction est l’archétype de la vidéo qui met l’ambiance en place, sans expliquer les ficelles de l’histoire.

Le Serpent

Un mythe…

Chaque jeudi Elemuse vous propose ses ost.

Alors là, je sais que je vais faire plaisir à plus d’un ! Et c’est vrai que les fans invétérés de l’ost de Metal Gear n’ont pas tort ! Il n’en faut pas beaucoup pour adorer… dès les premières notes, il est déjà trop tard ! =) Une adrénaline puissante est projetée par cette musique. Et pour cela nous remercions ce jour : Harry Gregson-Williams compositeur de musique de films et de jeux vidéo.

Elemuse

Cette génération de console est celle du grand flou artistique et/ou mercantile que les créateurs de jeux vidéo ont jeté sur les genres du média depuis cette la HD. En regardant de plus près certains styles de jeux, on a déjà pu remarqué la presque mort de la plateforme pure, qui mise à part quelques fulgurances venues de son créateur moustachu ou une expérience de DICE fort mal vendue (NDRL : Mirror’s edge), s’est désintégrée ou plus précisément intégrée dans tous les genres, oubliant la plateforme/aventure encore nombreuse sur la génération précédente, notamment avec les Sly, Ratchet&Clank et bien sûr Jak&Daxter. Malgré une résistance de Nintendo donc, et quelques petits titres qui tirent leur épingle du jeu, on a pratiquement plus de Triple A (titre avec une grosse valeur de production) complètement platerformer. Dans le même ordre d’idée, j’ai cru remarquer que les survival/horror disparaissent eux aussi au profit d’une action plus soutenue ; la langueur glauque des râles Pyramidesque ne ferait-elle plus effet ? Encore qu’il faille nuancer la remarque sur le survival/horror qui parfois s’en sort avec des Condemned, Dead Space (très bourrin tout de même) et Silent Hill qui survivent plus qu’ils n’effraient, je suis en revanche catégorique sur un point: cette génération de consoles a tué l’infiltration. C’est notamment en lisant un article assez fourni dans IG Mag #09 concernant le genre aujourd’hui même que cette triste réflexion m’est revenue.

La prise de risque au coeur du gameplay

Finir Splinter Cell Double Agent en tuant tout le monde à distance au sniper est très facile. Finir le même jeu sans toucher personne… C’est une autre paire de manches.

L’infiltration est un genre dont je vous passerais la naissance pour m’intéresser à son épanouissement. Quand on y regarde de près, la démocratisation du genre est arrivée avec le célèbre Metal Gear Solid. Le premier épisode en 3D de la saga de Kojima n’est certes pas le premier du genre (ne serait-ce qu’en comptant les opus MSX, on voit très bien que non) mais il a été l’un des tout premier à donner la notion d’infiltration en 3D, avec beaucoup d’observation et plus de prises de risques du au simple fait qu’on ne peut pas regarder partout à la fois en 3D, chose qui est très possible sur un screen en 2D. C’est là que je vais invoquer la sage parole d’un certain Chocapic qui lors d’une présentation de Splinter Cell Conviction dans une émission de jeux (si tu vois de quoi je veux dire) mettait en avant les mots « Prises de Risques ». L’infiltration c’est une prise de risque. C’est un genre qui est basé sur le rapport entre la dangerosité des ennemis et la faiblesse en comparaison de notre personnage. Cela ne veut pas dire que celui qu’on incarne est une chiffe molle. D’ailleurs si l’on regarde les héros porteurs du genre, il s’agit de ninjas, militaires sur-armés et sur-entraînés, de tueurs à gage ou assassins au sang froid remarquable. Mais le point commun entre tous ces personnages si blindés soient-ils, c’est leur faiblesse au regard du nombre et/ou de la force de l’ennemi qui oblige sinon à le contourner, au moins à l’abattre sans rameuter tous ses collègues. De plus c’est un genre qui contrairement à ce qu’on pourrait croire, appartient presque à une mouvance arcade où seul compte la perfection de l’exécution de ce qui est demandé. A mes yeux c’est cela qui rend ce genre si prenant et qui par ailleurs le place en premier dans mes styles de jeux préférés, c’est que l’intérêt vient du beau jeu, du role-play, du fait de vouloir créer l’expérience autour du gameplay et de se mettre ses propres défis.

Des pionniers

Probablement l’une des missions les mieux designées que j’ai pu voir.

Depuis 1998, il y a eu cinq sagas principales qui ont fait perdurer le genre jusqu’à la génération suivante. La première c’est Tenchu: Stealth Assassin, suivie de près par MGS en 1998 sur PlayStation. En parallèle sur PC, c’était Thief qui commaitait ses premiers crimes. Deux ans plus tard, c’est Code 47 qui prenait les armes (silencieuses) sur PC toujours. Enfin en 2002, c’est ma série fétiche qui voyait le jour, sortant de la pénombre avec trois led vertes sur la tête, Splinter Cell sur Xbox. Seulement cinq sagas pour un seul genre, je ne devrais même pas m’étonner d’un tel essoufflement, mais en vérité, le nombre de licence n’est pas à mettre en cause mais bien l’élargissement du public. L’infiltration est un genre qui demande de la patience, de la réflexion et comme je le disais plus haut un sens de l’auto-motivation pour entrer pleinement dedans. C’est peut-être aussi le genre le plus et le moins scripté dans le même temps. Pour faire simple, on est souvent dans l’observation de patterns précis et on tente de se faufiler sans faire de vague. C’est la prise de risque. Si on casse le pattern on provoque des réactions diverses et parfois très surprenantes en fonction notamment de comment l’IA est codée. C’est ce qui rend le genre si passionnant et c’est ce qui me pousse systématiquement à passer des heures pour finir une mission dans Splinter Cell et Tenchu sans toucher personne. D’ailleurs il est à noter que c’est aussi un des genres qui utilisent le plus l’intelligence du joueur et son imagination. Jouer à Hitman: Blood Money et vous comprendrez ce qu’est la perfection du level design.

Chaque mardi, Totof vous propose de découvrir un jeu de son top 50 personnel, classé par catégories. Un classement subjectif pour lancer le débat.

Les jeux vidéo, ce sont surtout des bonnes doses d’adrénaline et des boss d’anthologie… Voilà pourquoi Onimusha 2 m’a laissé tant d’excellents souvenirs. Manier le sabre du charismatique Jubei Yagyu pour pourfendre ces satanés démons a été un réel plaisir. Plaisir manette en main, plaisir des yeux avec cette magnifique harmonie combats en 3D-décors en 2D, plaisir des oreilles avec ces bruitages proches du kitsch lorsqu’on découpe du Oni… Je me souviens encore de la nuit où j’ai fini le jeu, à veiller jusqu’à six heures du matin, accroché à mon pad, privilégiant l’efficacité coup de pied-exécution dans les combats à cause de la fatigue grandissante. Mais avant tout, l’image qui me revient quand je pense à ce jeu est celle de ce boss à la classe folle: Gogandantess. Se proclamant à raison meilleur bretteur de la caste démon, il croise la route de Jubei à plusieurs reprises et lui en fait voir de toutes les couleurs. C’est bien simple, il est pratiquement intouchable lors des premières joutes, il faut juste survivre. Le battre enfin reste un plaisir de gamer indescriptible. Surtout quand cela fait suite à une cinématique dans laquelle il joue le chevalier servant et se montre fair-play. Respect monsieur et merci pour cet inoubliable duel à l’épée. J’adore ce genre de personnages ni trop lisses, ni trop méchants, un peu solitaires, sûrs d’eux, avec une auto-dérision qui leur colle à la peau (qui n’a pas reconnu Végéta dans cette description?). Matez donc cette vidéo si vous ne me croyez pas !

Le Serpent

Olalala, je sens déjà la foule en liesse devant cette annonce osée ! Le test de Metal gear premier du nom arrive enfin ! Mais que vois-je ? Des fans déchaînés ? Et oui la série des Metal gear, étendue à celle des Metal gear solid plus tard, et une légende. Beaucoup de fans, et de détracteurs, certains n’hésitant pas à surnommer la série d’un de mes dieux (Hideo Kojima), de « Richard gear solid », en référence aux longs discours des différents épisodes. Alors, bien que tout le monde, ou presque, admette la qualité des derniers épisodes sortis, quel en est véritablement du tout premier ? Celui sorti en 1987 au Japon et en 1989 chez nous, sur MSX2 et NES (qui sera d’ailleurs notre support de test) et qui est finalement passé assez inaperçu. Naissance d’une légende certes, mais est-ce un grand jeu ? La réponse dans les lignes qui suivent… Lire la suite