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Hitman HD Trilogy

Pour tout vous dire je suis pas un fan des remakes HD même si c’est des jeux que j’ai particulièrement aimé, j’approuve alors on peut dire oui, c’est bien de voir nos jeux PS2 tout beaux tout propres tout lisses mais non en fait ça passe pas, c’est juste un prétexte pour faire vivre une licence le plus longtemps possible et faire du profit sur le dos du consommateur. Je suis pas bête non plus, y a de l’effort fait, c’est vrai, c’est plus beau mais ça reste léger, y a un peu plus de challenge puisque les trophées sont activés pour ces versions et des éléments ont était rajoutés pour ces versions HD. Hitman est une saga que j’apprécie et que je connais très bien, d’ailleurs, y a deux mois, je vous ai pondu un magnifique, excellent et génial test de Hitman Contacts. Aujourd’hui, 3 mois après la sortie du nouveau Hitman : Absolution, Square Enix nous pond une édition remise au goût du jour.

Boule à zero HD

La qualité est au rendez-vous admirez le rendu HD

La qualité est au rendez-vous, admirez le rendu HD !

On va pas se voiler la face, l’édition a pour but d’améliorer (légèrement) la qualité graphique des 3 jeux sortis entre 7 et 11 ans auparavant. Il n’y a vraiment pas grand chose à dire sur cet opus mis à part l’ajout de trophées pour pimenter l’édition, ce qui vous garantit une durée de vie conséquente pour les gens avides de challenge, sur 3 opus y a de quoi faire, cela vous permettra entre autre de devenir confirmés avant de vous initier à Absolution. La maniabilité reste la même, le gameplay est inchangé, tout est resté tel quel depuis leur sortie sur PS2. La plus grosse partie traitée est celle des graphismes, fini l’aliasing des temps PS2, place à du propre, du lisse avec de beaux effets de lumières et jeux d’ombres. Cette sortie HD est aussi le moyen de faire comprendre aux non-initiés le monde de 47 avec ses subtilités, ses finesses mais aussi ses défauts, dont le plus gros est l’IA, j’en parlais dans Contracts et là j’ai la preuve par A+B avec Blood money que les mecs ont des QI de mulots, cet aspect là aurait du être travaillé davantage. En tous cas, sachez que cette IA même teubé n’est pas dupe pour autant et il vous faudra ruser pour vous en sortir. Que dire de plus, tout a été dit (ou presque) sur Hitman, un conseil pour les fans de la première heure, cet achat n’est pas indispensable, mais pour ceux désirant connaitre le monde impitoyable de 47, foncez dessus, c’est un bel achat qui vous promet jubilation et réflexion.

Hitman-hd-trilogyLa semaine spéciale Hitman est finie, mais on en parle encore ! IO Interactive, un studio à l’origine des Hitman, aujourd’hui memebre du groupe Square Enix, annonce la compilation HITMAN : HD TRILOGY. Pour la toute première fois les classiques de la licence acclamée, HITMAN 2: SILENT ASSASSIN, HITMAN: CONTRACTS et HITMAN: BLOOD MONEY (soit les trois meilleurs selon moi), sont réunis dans une collection HD sur les consoles PlayStation 3 et Xbox 360. Cela nous donne accès à plus de quarante missions, réparties sur trois jeux Hitman. Que vous soyez un fan de la première heure ou que vous ayez découvert la licence récemment, c’est l’occasion unique d’accepter les célèbres contrats qui ont établit les arcanes de la série et définit l’Agent 47 comme l’assassin le plus connu dans le monde vidéoludique. La compilation HITMAN : HD TRILOGY sera disponible sur PlayStation 3 et Xbox 360 le 1er février 2013. Et on vous en reparlera. Pour sur !

Après de longues années d’attente, la franchise Hitman est enfin de retour, bien décidée à s’imposer en tant que nouvelle référence en matière d’infiltration comme ses prédécesseurs avaient pu le faire en leurs temps. C’est ainsi que l’énigmatique et charismatique agent 47 revient pour une mission qui s’avèrera être bien plus qu’un simple contrat pour notre tueur à gages…

Une affaire personnelle

47 est de retour, et il ne vaut mieux pas l’embêter.

Après de longues années à travailler pour l’Agence, 47 se voit confier une mission qu’il n’est pas prêt d’oublier : éliminer Diana Burnwood pour sa trahison en vers l’ICA (l’autre nom de l’Agence). Une mission qui n’a rien à voir avec les précédentes même si notre tueur à gages essaie tant bien que mal de se convaincre du contraire. En effet, Diana est probablement la personne que 47 respecte le plus et probablement ce qu’il peut considérer comme sa seule amie. Et les faits qui suivront cet ordre de mission n’auront comme unique conséquence que de retourner 47 contre son employeur pour ce qui deviendra rapidement une affaire personnelle… Bref, une base scénaristique bien différente et plus développée que ce que nous avons pu découvrir dans les épisodes précédents, où notre agent sortira complètement du cadre habituel du « contrat ». Et le résultat se révèle plus que probant, notamment grâce à une myriade de personnages tous plus déjantés les uns que les autres, flirtant avec un certain esprit « tarantinesque » avec brio. Nous pouvons ainsi citer à la pelle, un vieux et riche texan avide d’argent et de pouvoir, un shérif zélé, une pseudo-bande de loubards écervelés bloqués dans les années 70 ou encore les fameuses « Saintes » qui marqueront à coup sûr l’aventure. S’ajoute à cela le charisme légendaire de 47 qu’il sera encore moins bon pour ses adversaires de croiser vu la tournure des évènements et une mise en scène haletante dans certains passages de fuites inattendues ou d’éliminations insolites et vous comprendrez aisément que le scénario de ce « Hitman Absolution » va bien au-delà du simple prétexte à un jeu dont le plaisir pur et simple de l’infiltration a toujours été la grande force.

Vous connaissez tous Fabien Barthez que l’on surnomme chez nous le divin chauve, il existe un autre chauve tout aussi divin, il n’a pas d’identité ni nom ni prénom ni origine. on le nomme Agent 47. L’anti-héros par excellence 47 n’est pas James Bond, lui tue sans remord, ne bois pas de cocktails et les filles ne sont pas sa priorité. Ce qui compte pour lui c’est exécuter son contrat par tous les moyens ; sa cible n’a aucune chance. 47 marqué d’un code barre sur la nuque vous fera connaître les arcanes de l’assassinat, prenez garde si vous lisez ce test ceci risquerait d’être le dernier que vous lirez car cette semaine 47 rôde dans les parages…..

Boule à zéro légendaire

Tout le concept d’ Hitman réside dans le fait de tuer de manière furtive même si ce n’est pas votre cible prioritaire.

Emblématique figure du jeu vidéo on reconnait facilement le faciès de 47, atypique, le regard froid, l’attitude implacable, 47 ferait même peur à Ezio. Apparu en 2000 sur PC, le jeu Hitman nous plongeait dans un univers inédit encore, celui de l’assassinat. L’infiltration battait son plein déjà depuis MG puis vint l’excellent Deus Ex, Thief, Tenchu. Des représentants de l’infiltration mais vous incarniez toujours un héros qui doit sauver le monde contre les méchants terroristes. Io Interactive changea la donne avec un anti-héros sans nom avec une identité des plus mystérieuses et son métier particulier de tueur à gage, une mini révolution en soi puisqu’incarner un méchant est assez rare à cette époque, surtout dans le domaine de l’infiltration. Habillé de noir, 47 va devoir tuer ses cibles dans la discrétion la plus totale, pas de la place pour le bourrinage sous peine de mort car vous n’êtes pas une armurerie sur pattes et les ennemis sont toujours en surnombre. Le concept trouva succès auprès du public malgré les critiques qui lui ont été faites à sa sortie, cela n’a point empêché l’équipe de Io de continuer à rendre encore plus charismatique et froid 47. Silent Assassin sortit 2 ans plus tard en améliorant le côté infiltration du jeu. 2 ans plus tard arrive Contracts, suivi encore 2 ans plus tard de Blood Money. Aujourd’hui nous parleront de Contracts un des épisodes les plus célèbres de la saga. Nous allons montrer que 47 n’a rien perdu de sa superbe et qu’il est au top de sa forme. Amélioré graphiquement, rien n’a changé en comparaison du 2, le gameplay reste inchangé et aucune amélioration notable n’est à noter.

Après un premier épisode très prometteur, bien que sans sauvegarde, ni mot de passe (et oui c’était encore possible en 2000 !), les danois d’Io Interactive nous renvoient une belle claque dans le gueule. Une vraie de vraie cette fois. Comme en 2000, Code 47 va nous faire vivre la vie tumultueuse d’un tueur à gages. Préparez-vous, avec ce second coup d’essai, ça va vraiment saigner !

Quoi de neuf sous les tropiques de Sicile ?

Hitman 2: Silent Assassin prend place deux ans après les évènements du premier Hitman. Après la mort de son créateur, code 47 décide de se retirer du monde des tueurs à gages. Je vous rassure, cela ne va pas durer longtemps. Le tueur chauve a donc troqué ses AMT .45 (ses flingues, quoi!) pour une bêche et un seau. Il s’est retiré à Gontranno, petite chapelle sicilienne dont il entretient désormais le jardin, comme un bon et loyal employé de mairie. Devenu croyant, il s’est promis de faire un trait sur le passé pour commencer une nouvelle vie, épaulé par le Père Vittorio, le prêtre du sanctuaire, son premier ami et confident. Mais comme on le sait tous, notre passé finit toujours par nous rattraper… Un jour, un certain Sergeï Zavoratko, terroriste international et frère d’Arkadij Jegorov (le Boris du premier opus), s’intéresse à une partie des activités de son défunt cadet et découvre l’existence de 47. Séduit par son style, le criminel décide d’utiliser le tueur pour servir ses propres intérêts. C’est le propre de l’utilisation d’un tueur-à-gages tout de même ! Un tueur qui sait faire bien plus que ça d’ailleurs. Écartons tout de suite l’aspect graphique. Oui c’est joli, oui c’est beau, mais ce n’est pas ce qui fait la « beauté du jeu ». Aussi, un grand soin a été apporté aux musiques. Composée par Jesper Kyd (Minority Report, Assassin’s creed, Kan & Lynch), la bande-son fut interprétée par pas moins de 110 musiciens du Budapest Symphony Orchestra and Choir. Un CD de 65 minutes proposant tout ça a été mis en vente. Faites vous plaisir !

Le début de la liberté

Hitman 2 : Silent Assassin reprend les bases de son prédécesseur, tout en les améliorant efficacement. C’est banal à dire, mais cela prend tout son sens ici. Ainsi, la partie action pure du premier épisode est rabaissée au profit de l’infiltration réaliste, pour la plus grande joie des fans. En effet, un système de classement fait son apparition pour que le joueur préfère la discrétion à la manière forte. De fait, le gameplay est secondé par un véritable aspect scoring. Ce classement prend en compte le nombre de coups tirés, de victimes, et du nombre d’alertes déclenchées, etc… Et tout cela, dans un niveau donné. Plus ces chiffres seront faibles, meilleur sera le score, et plus grand tueur à gages vous pourrez vous proclamer. Si seule la cible principale est abattue, et ce dans le plus grand secret, le joueur peut atteindre le rang de « Silent Assassin », débloquant certaines armes cachées, mais surtout procurant une très grande satisfaction au joueur. La grande idée de Hitman est de laisser au joueur le choix de son approche pour les missions. Mais attention, il ne s’agit pas de choix secondaires, qui amènent inéluctablement au même point, non. Lorsque l’on parle de choix dans Hitman, on ne veut pas non plus dire « prend à gauche pour bourriner et prend à droite pour t’infiltrer ». Non, ici on a droit à tout un tas de nuances et de possibilités. De fait, alors que de manière générale le level-design s’articule autour d’un gameplay pensé en amont, c’est ici tout le contraire : le game-design s’articule autour d’un level-design ouvert et riche. Chaque contrat propose différents points d’entrée avec chacun ses avantages, ses inconvénients, et ses possibilités. Tout cela rend le cheminement dans les niveaux est totalement libre. Un monde ouvert dans des niveaux fermés, ce qui fait de la série Hitman, qui prend son envol avec ce second opus, une saga à part.

 

Nous attaquons aujourd’hui avec du très lourd. Hitman. Le premier volet de cette série sortie uniquement sur PC. Un jeu de légende, un vrai. Un jeu qui lança un nouveau courant dans le monde du jeu vidéo, une nouvelle façon de jouer. N’ayant pas vraiment de concurrent sur le marché du jeu vidéo type infiltration à part peut-être Project I.G.I., Deus ex ou Metal Gear solid mais il serait difficile de les considérer comme adversaires par leurs game systems trop éloignés ainsi que les objectifs à atteindre trop différents.

Un seul et unique but : tuer la cible

Parlez lui : il vous donnera une clé. Attaquez le : il sortira le fusil a canon scié !

Pour son tout premier jeu, IO interactive nous propose de rentrer dans la peau d’un assassin, d’un tueur froid et méthodique, d’une machine à tuer mais de façon posée et réfléchie, un artiste de la mort. Ils n’y sont pas allés de main morte : en plus de nous proposer un scénario fort intéressant, entrecoupé de tueries sanguinolentes ou d’empoisonnements subtils (c’est selon, tout dépend de votre façon de jouer), ils arrivent à nous pondre un polar vidéoludique qui se tient. Aidé d’un système de jeu totalement innovant, d’une interface et des graphismes pour l’époque tout à fait hallucinatoire, ils ont littéralement explosés mes attentes de joueur amateur et de passionné de jeux vidéo.

Tuer dans un cadre chatoyant. Ou presque

Les décors sont vairés selon les missions.

Techniquement, une baffe. C’est beau. Ou plutôt, c’était. Et oui, le jeu étant sorti en l’an 2000, il a tout de même vieilli. Mais il garde de beaux restes, surtout que les gens d’IOI ont bien bossé en faisant en sorte que les résolutions de votre carte graphique utilisée soient reprises et que donc, ça poutre même en haute résolution. Autre point à saluer dans le panneau des options : les commandes. Nombreuses et variées, jamais inutile, vous pourrez paramétrer votre clavier comme bon vous semble jusqu’à la sensibilité de la souris, ce qui ne sera pas du luxe, surtout et spécialement pour ce jeu. Dernier point qui a son importance : le jeu est super stable et a été particulièrement bien programmé : vous pouvez le faire tourner sur Windows 7 nativement, comme ça, hop, sans aucun problème d’aucune sorte. Et ça, c’est vraiment bon. (Et en plus, vous pouvez jouer sans CD après l’installation ! pas testé sous windows 8).