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This is it !

2008, depuis maintenant pret de 16 ans Capcom ne fait plus rien de concret avec la franchise Street Fighter. Pourtant cette annee là, Street 4 sort sur borne arcade. Cet épisode se veut un retour aux sources en empruntant son gameplay aux épisodes 2D, et en proposant des personnages et un univers évoluant en 3D. Le résultat est saisissant et on est d’emblée saisi par cette beauté graphique et ses personnages (qui sont quelquefois caricaturaux mais tellement bien modélisés) en cel-shadding haut en couleur. C’est surprenant au début mais on s’y habitue vite car ça colle finalement plutôt bien à la série. On retrouve les habituels Blanka, Chun-Li, Dhalsim, Bison, Sagat, Ryu, Ken est bien d’autres compétiteurs désormais classiques, mais des nouveaux aussi pour agrémenter le jeu de nouvelles têtes. Dans cet opus on retrouve un big fake le fameux Sheng Long renommé ici Gouken. Rappelons-le, il y avait  un buzz autour d’un personnage secret dans Street Fighter II, en faisant une manipulation particulière on croyait pouvoir affronter Sheng Long, mais en fait ce fut en fait un poisson d’avril. Cela n’a pas  empêché Capcom de lui donner vie sous le doux nom de Gouken, un ersartz de Heiashi Mishima. Les animations sont fluides très bien animées, les personnages ont bénéficié d’une animation faciale de très bonne qualité : au-delà de leurs mimiques, quand un un perso prend le coup vous voyez sa douleur ! Quel plaisir de voir cette expression quand vous placez un uppercut final. Les coups sont bien réalisés et des attaques ultimes de toute beauté viennent agrémenter les combats. En parlant de combat, ô toi simple joueur passe ton chemin car ici pas de place pour la faiblesse ou la facilité ! Ici c’est pas Tekken et consort et je peux te le dire je l’ai appris à mes dépens. Mode arcade je choisi Dhalsim en mode normal  je me dis tranquille ça va le faire, 1er combat je me fais avoiner par Honda je me dis non c’est  pas possible je suis pas bidon, je réessaye en facile, rien, très facile non plus, je met le mode débutant ça marche mais je lutte quand même. Cette anecdote pour vous dire que cela ne ce joue pas comme un jeu de combat lambda. La maniabilité est old-school mais le plaisir est le challenge sont bien là. Une maniabilité qui promet des joutes endiablées et je sais ce que je dis, certains membres de la rédac se reconnaîtront, surtout au niveau des touches pour sortir des ultras. Il va vous falloir de la maîtrise pour arriver à dompter les quarts de cercle et consorts qui vous permettront de ne pas vous faire latter par l’IA ou vos amis.

La qualité au rendez-vous

 

Comme le dit le titre, la qualité est là, bien au rendez-vous. Graphismes, animations et décors, mais aussi un travail sur les cinématiques qui sont présentées sous forme de dessin animé manga de très bonne facture. Mais qu’en est-il de la bande-son ? Ambiance très discrète au niveau des combats, Capcom nous à livré une musique catastrophique pour la scène d’introduction. Ça ressemble à une  musique d’ado pré-pubère pas du tout représentative de la saga, une vraie horreur pour nos ouïes. Une bonne musique de métal (dont Töma à le secret) aurait amplement suffit. Mis à part la bande-son pas fantastique, le titre s’en sort très bien. Le cheminement classique emprunte les mêmes ficelles que les autres jeux du genre : un mode arcade où vous choisissez votre personnage, et où on vous présente son histoire pour enchaîner des combats jusqu’au boss de fin qui à généralement une apparence (ou qui est) ridicule. Une fois cela accompli vous débloquez des personnages supplémentaires, ainsi que des suppléments dans la galerie. Avec une maniabilité et une prise en main pas évidente ce jeu vous demandera du doigté et de la patience. Ajoutez à cela à des combats en réseau et des défis dont vous pourrez gérer la difficulté pour vous tenir en haleine et pour finir, si vous en avez le courage, par jouer en difficile : le challenge sera alors plus que coriace. En nous livrant depuis SF II une copie parfaite de ce jeu, un retour plus que bienfaiteur pour les fans en attente d’un nouveau suppléant, le pari à été tenu, merci Capcom !

A retenir

Un grand jeu est de retour, un roi absent de son trône qui le reprend sans surprise. Capcom s’est fendu en deux pour nous livrer une copie unique, un vent de fraicheur souffle sur le versus fighting. SF vous prendra au cou avec son mode arcade magnifique, ses combats en réseau et sa difficulté, c’est sûr, vous en aurez pour votre argent. Si vous avez aimé le 2  ou même la saga, ce titre l’honore en tout point. A noter que deux déclinaisons de ce jeu existent avec Super Street Fighter IV et Super Street Fighter IV : Arcade Edition, histoire de prolonger plus longtemps cette expérience déjà unique. Quant à moi je retourne m’entraîner,  j’ai de futurs KOs à mettre.

 

Informations sur le jeu

Plateformes : Playstation 3 – Xbox 360 – PC – Arcade Taito Type X2


Genre : Combat 2D

 Développeurs : Dimps/Capcom

Éditeur : Capcom

Date de sortie : Février 2009

 

DQ2-2Peu de temps après la sortie du remake du premier épisode de Dragon Quest, Square Enix récidive avec la suite de la célèbre saga. Toujours simultanément sur IOS et Android (ce qui est rare), le jeu est proposé pour la modique somme de 4.49 euros. Dans les nouveautés, vous pouvez maintenant contrôler une équipe et non plus un seul héros. On note aussi, en plus d’une aventure encore plus épique et grande, la possibilité de contrôler un véhicule pour se déplacer. Ça ne parait rien comme ça, mais cet épisode a beaucoup inspiré une certaine équipe de développement, pour faire un jeu sans prétention : Final Fantasy. Le portage offre comme son prédécesseur une jouabilité adaptée au support.

Si vous ne connaissez pas encore les jeux illustrés par monsieur Toriyama (Dragon Ball), téléchargez dès maintenant Dragon Quest II

dotemu-bundle-iosMarre du tapage médiatique sur le nouvel iPhone 6  ? Allons, rangez les armes, je viens en porteur de bonnes nouvelles. Si avez un appareil à la pomme et que vous aimez le rétrogaming (quelle question !), vous serez ravi d’apprendre que DotEmu lance un bundle de 6 jeux à petit prix. Pour ceux qui prennent le train en cours de route, DotEmu est une société spécialisée dans l’adaptation de grands classiques du jeu vidéo sur PC et smartphones. Pour environ 9€, vous pouvez obtenir les titres suivants sur iOS :

  • Another World 20th Anniversary Edition
  • Double Dragon Trilogy
  • Little Big Adventure
  • R-TYPE
  • R-TYPE II
  • Raiden Legacy

La compilation peut être achetée ici : DotEmu Classics

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À l’occasion de l’arrêt de la production et commercialisation de la première console portable de Sony, la PSP. le Serpent Retrogamer et son équipe d’investigateurs de l’extrême se plongent dans l’univers de cette console afin de vous contextualiser le statut de cette console qui n’a jamais été vraiment reconnu par le grand public. Alors que nous apprenions quelques jours après que Sony abandonne l’idée de faire des jeux sur sa propre console portable PSvita, petite soeur de la PSP, le sujet d’aujourd’hui concernera le statut de la PSP, son côté underground malgré lui. Sony ne sait définitivement pas géré la commercialisation d’une console portable. Le plus ironique dans cette histoire, c’est que la Psvita aussi cool soit-elle comme console, elle n’aura jamais la pérennité de la Playstation portable première du nom, pourquoi ? C’est ce que nous allons voir.

At the wrong time in the wrong place with the wrong stick

Sony en lançant en 2004 la Playstation Portable aka la PSP avait comme idée de base de transposer une PS2 en portable avec aussi une tonne d’équipement Hi-tech pour l’époque, un média center capable de lire des mp3, des films en mp4 et une console utilisable n’importe où et n’importe quand. L’idée est géniale sur papier, mais donc le résultat a fini sur une autre note. À l’instar de la PSvita en 2012 qui reprenait la même idée de transposer une console bankable en portable, Sony se goure de cible et de façon de faire. On ne peut pas faire de simple transposition pour gagner en intérêt, un jeu portable n’a pas le même feeling que sur console, et le simple faîtes de faire un jeu console sur portable ne marche pas. C’était le but principal finalement, faire des jeux console pour gamer sur portable, sauf que contrairement à la Nintendo DS de la firme de Kyoto, la cible marketing de la PSP était trop étroite pour la faire vendre comme des petits pains et par conséquent les jeux ne s’adressaient qu’à une caste de joueur bien précis, les hardcore gamer. C’est bien de contenter la caste des joueurs expérimentés, les vieux routards comme nous. Sony depuis l’annonce de leur bijou, le département marketing s’est lâché et à envoyer à la gueule des joueurs nerds, des tonnes de messages et d’annonces pour flatter l’ego faible du gamer que nous sommes, sauf que les gamers, ça ne faisait pas gagner autant de pognon qu’a notre décennie actuelle, pauvres fous, Beyoncé et le monde entier a préféré de se contenter d’une autre machine.

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La raison du succès de la Nintendo DS face à la PSP est simple à comprendre. Nintendo est un champion en terme de console portable, n’en dément les succès antérieurs que sont la Game Boy et la GBA, mais le succès est venu grâce à des concepts, des jeux orignaux et adaptés à sa situation. Personne se fera chier à faire un MGS Peace Walker, Grand Theft Auto ou un Kingdom Hearts : Birth by Sleep pour une session de quinze minutes sur sa console portable par exemple, on préfère faire au pire un Doodle Jump sur Iphone ou même un Elite Beat Agents sur DS pour patienter, les règles et le gameplay sont beaucoup plus explicites que n’importe quel jeu à millions de dollars. Cette console a aussi un atout de masse, c’est son écran tactile et son stylet. En proposant des concepts amusants et novateurs pour petits et grands, Nintendo a réussi à conquérir les foyers non seulement avec sa créativité et sa simplicité d’utilisation de la console, mais aussi avec ses licences bankables et adaptables à chaque nouveau périphérique made in kyoto (Pokémon, Mario, ect). Sony lui a continuer sur la voie du pétage de rétine et à jeter des fleurs aux hardcore nerds, avec des licences certes cool à jouer, mais cela reste peu novateur et finalement on se retrouve avec des concepts déjà connus sur console de salon et que la portable rend moins bien en terme de sensation, d’immersion et de ressenti, c’est un des principaux défauts de la ligne éditoriale de Sony, écueil qu’on retrouve également sur Psvita.

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Autre problème de taille que la console à rebuter des potentiels acheteurs, le stick analogique droit est absent de l’appareil. Sony a du tambouiller et galérer pour démocratiser sa Dualshock et ses deux joysticks sur Playstation, dans notre cas traité là, les ingénieurs ont essayé de faire un exercice de style. Alors que le commun des mortels est habitué à gérer l’espace 3D avec le stick analogique droit, que ce soit sur Playstation, X-box ou les machines de Nintendo, le joueur lambda a été formaté avec cette optique-ci, sauf le Pciste, lui c’est un cas à part. Là où je souhaite en venir, c’est que la majorité des jeux que nous trouvons sur cette console sont des RPG, pourquoi ? Parce que le rythme de ces jeux se prête à ce genre de configuration, c’est lent et contemplatif, il n’y a pas besoin d’avoir des réflexes de titan ni réagir rapidement, mais alors quand vous vous lancez dans un jeu d’action aventure où la progression se fait sur monde ouvert, c’est une autre paire de manches. Exemple tout donné, les deux GTA Liberty cities stories et Vice City Stories, vous pouvez retourner le problème dans tous les sens, la gestion de l’espace 3D est effroyable, dîtes vous que des ingénieurs ont été payés avec du vrai pognon pour avoir sorti un hardware aussi injouable pour des jeux qui devaient nous en mettre plein la gueule, un auto-sabotage propre.

3ca091e161-umd66462Par le biais de la PSP, Sony a essayé d’imposer un nouveau format de stockage de données comme à la grande époque de la Playstation avec le CD-rom : L’UMD. Le format Universal Media Disc, une sorte de mini-disc qu’utiliserait n’importe quel espion dans une mauvaise série B, est un format fabriqué par Sony exclusivement pour sa console portable. La révolution du soft se voulait par sa capacité de stockage car avec la console high-tech, il fallait des jeux high-tech pour être considéré comme une machine high-tech et vice et versa. Capacité de 900 mo, qui était considéré comme énorme pour l’époque, il permettait aux plus fous des développeurs de créer des jeux portables de façon confortable, format imposé qui aurait peut être cool si ça avait suivi, mais non, sony a essayé de populariser leur format comme ils ont popularisé le cd-rom avec la ps1, mais personne n’a voulu suivre la tendance que la firme a essayé de poser.

limbo jaquette

Lorsque j’ai lancé Limbo pour la première fois, j’en attendais beaucoup. En fait, ce sont plutôt les sites spécialisés qui m’ont donné l’eau à la bouche. Monde sombre, gameplay au poil, die and retry, etc, plateforme, réflexion… J’y voyais un véritable candidat au néo-retro de l’année. Et pourtant… Je suis allé de déception en déception. Récit d’une aventure avortée…

Contre-sens quand tu nous tiens !

Heureusement que l'ambiance est bien là...

Heureusement que l’ambiance est bien là…

Premier constat : la maniabilité est toute nulle… Je démarre comme cela mais c’était obligé. Notre personnage se déplace lourdement, à la manière d’un Marcus de Gears of War (oui j’ose…). Tout est trop lent et approximatif… Mais bon, je me dis que c’est l’ambiance qui va et doit rattraper le coup. Une ambiance noire, à des lieux du design de notre petit personnage tout mignon. Alors, il est vrai que nous sommes servis : mort qui font mal (non sans déconner!), die and retry à certains moments, ambiance bien glauque… Quelques énigmes par bien retorses… Certes… Certes… Mais je n’accroche pas. Je ne comprends rien à ce que je fais et à ce que je dois faire. Que fais-je ici ? Qui suis-je ? Ou dois-je aller ? Pourquoi ? Nous avons l’habitude d’être laché au milieu de nulle part dans les jeux de plateforme-réflexion. Mais lorsque le jeu ne se base pas sur son gameplay mais sur son ambiance, c’est un peu un comble… Et c’est comme cela jusqu’à la fin… Et petit anecdote intéressante : j’ai fini 10 secondes après un chargement… Ayant joué tout un trajet de TGV (Ca va faire un peu discussion Europe 1 dans les lignes qui suivent…), 3h environ, je quitte le jeu après une scène que je voyais cruciale… Je ne croyais pas si bien dire ! Le trajet de TGV suivant, j’allume le jeu, je fais quelques pas, et je tombe sur le générique… Fin abrupte, venant de nulle part. Vive la frustration…

J’accuse!

Le die & retry est au cœur du gameplay

Le die & retry est au cœur du gameplay

Alors oui, je n’ai pas peur de le dire : J’accuse! J’accuse tous les sites spécialisés qui ont adulé ce jeu en y voyant une réflexion bobo sur les limbes. Alors qu’ils n’ont jamais étudié la mythologie Grecque. J’accuse les gamers qui ont été touché du syndrome post-traumatique « ICOien », car oui tu comprends petit ignorant, Limbo c’est de l’art, tu ne peux pas test. J’accuse les développeurs indépendants de nous vendre un jeu qui n’est clairement pas abouti, non pas que le jeu est mauvais, mais que ces gentils gugus auraient dû mieux situer leur œuvre et pour le coup, en faire quelque chose d’unique. J’accuse, déjà, les détracteurs de cet article, qui vont me traiter d’ignorant et de kikou lol qui n’aime que FIFA et Call Of (ce qui n’est d’ailleurs pas le cas). Pourquoi, pourquoi est-ce que Limbo eu droit à tant d’estime et qu’un jeu comme Thomas was Alone soit passé si inaperçu ? J’accuse donc les médias de se prendre au jeu de la communication des éditeurs, à faire le jeu des ventes et à « vendre ce qui se vend ». Finalement, j’accuse toutes les personnes qui vont me haïr dans les commentaires.

A retenir

Limbo est vide. Je sais que cette affirmation est aux antipodes de ce qu’on peut lire d’habitude. Mais le monde du jeu vidéo indépendant a fait tellement mieux depuis ! Certes, l’ambiance peut –être sympathique, mais cela ne justifie en rien l’emballement constaté autour de ce jeu. Survendu, surévalué… Cette critique expéditive ne rentre bien évidemment pas au fond du jeu et n’en dresse qu’un portrait de surface. Jouez-y et forgez-vous votre propre avis. En espérant que ce ne soit pas le même que le mien…

Informations sur le jeu

Plateformes : PC – MAC – Xbox 360 – PS3 – PSVita – Ipad – Iphone

Genre : Plateforme – Réflexion

Développeurs : Playdead

Date de sortie : 2 août 2011

Le Serpent

Toriyama-011112C’est impressionnant le peu de rides qu’a pris Chrono Trigger ! Bien sur, techniquement, les jeux de nos jours sont plus sexy (et encore, quelle belle 2D !), mais en termes de rythme, de systèmes, de customisation et tout et tout, Chrono Trigger est une perle d’équilibre. On farm très peu les niveaux, les quêtes optionelles ne sont pas atrocement forcées et au final on se balade dans les mondes proposés avec plaisir. L’histoire aurait gagné à moins sentir le shonen, l’accroche aurait vraiment pu donner autre chose qu’un développement héroïque avec très peu de place pour les personnages, mais c’était dans l’air du temps; et très franchement c’est quand même chouette. Et c’est mythique, tout simplement. Et lorsque la fin se présente, plusieurs solutions s’offrent à nous, mais seule certaines s’imposent par elles mêmes… La tristesse de quitter un mode enchanteur, un monde envoûtant, un monde cohérent…. Et quand on sait qu’il y a 13 fins… On est 13 fois plus triste.

ff5-logo-600Square Enix annonce aujourd’hui que FINAL FANTASY V est disponible au téléchargement, via l’App Store, pour iPhone, iPod touch, et iPad. Clair, simple, précis, concis. Vous aurez ainsi l’occasion de redécouvrir ce classique, un conte médiéval regorgeant de magie, de monstres et d’amitié bien niaise sauce Japan. Vingt ans après la sortie du jeu d’origine au Japon, ce RPG incontournable est de retour au prix tout de même assez élevé de 14,49 €. Lancez-vous dans une aventure épique en incarnant quatre héros : Bartz, un jeune voyageur accompagné de son chocobo, Lenna, la princesse de Tycoon, Galuf, un mystérieux vieillard, et Faris, un capitaine pirate. Franchement j’aime tellement ce jeu qu’on dirait que je fait une pub pour une marque de lessive. Et je continu en plus… La terre, l’eau, le feu et le vent… Ce sont les quatre cristaux qui font régner la paix et apportent la prospérité dans ce monde, mais leur pouvoir s’affaiblit et ils sont sur le point de se briser. On y retrouve tout ce qui faisait la force du jeu original : système de jobs et de compétences (26 classes originales), personnages attachants, etc… Les graphismes eux, ont été recréés pour un affichage optimal sur format mobile, tout comme les commandes. Notons finalement que cette nouvelle version mobile inclut le “Temple oublié” tiré de la version sortie en 2006, ainsi que le monstre bonus Enuo, créé par Tetsuya Nomura.

duke-2-osDuke Nukem II fête ses 20 ans. Et comme à l’habitude dans ces cas, une réédition de l’épisode, sur mobile, est de mise. Et vu qu’Apogee cherche à diffuser tout son catalogue sous iOS, et bien Duke Nukem II arrive sur l’AppStore. Un héros de jeu de plateformes/action, qui est passé à la 3D et au FPS. Porté par Interceptor Entertainment, à qui l’on doit notamment aussi le reboot HD de Rise of the Triad, ce shareware, oui ce terme existe encore, ce montre en vidéo. Allez, on fonce.

Quasiment un an après son arrivée sous iOS, Chrono Trigger fait son apparition sur le Google Play. Le tarif est de 7,99 €, comme sur IOS. Après tout, c’est un peu moins que l’original sur Console Virtuelle, mais avec le contenu supplémentaire du portage DS. Autant dire qu’il faudrait vraiment que vous ne profitiez. Voyez d’ailleurs le petit trailer de lancement qui fait plaisir ! Bonne semaine !

Le Serpent

Sega mise de plus en plus sur le dématérialisé, et ce n’est pas la fermeture de Sega France qui prouvera le contraire. Dans cette optique, Crazy Taxi nous revient, mais pas sur HD : sur les appareils Apple. La teaser suivant, très court certes, et tout nul…. enfin, je vous laisse tout simplement saliver et je vous tiens au courant pour les dates de sorties et les éventuelles autres plateformes.

Le Serpent