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Deuxième épisode de la saga qui à su révolutionner le genre du survival horror sur PS1, entre autre, Resident Evil 2 nous arrive 2 ans après le premier épisode qui marqua les esprits des joueurs. Grandement amélioré, les développeurs se sont surpassés pour nous offrir un titre digne de la saga. L’ambiance Resident Evil est ici bien présente, préparez vos consoles et des caleçons propres car des sursauts, vous allez en avoir. Même l’Enfer ressemble aux Seychelles comparés à l’horreur qui vous attend à Racoon City.

Les nouveaux de la saga

De nouveaux ennemis seront au rendez-vous, comme ici les fameux lickers !

Vous incarnez Leon S. Kennedy nouvelle recrue du Racoon Police Departement, malheureusement pour lui sa prise de service va rimer avec survie. En effet le jeune Leon arrive à Racoon City où il ne se doute pas de l’infection de la population par le virus-T. Pendant qu’il roule paisiblement sur les routes désertes de la ville il voit un garçon inanimé sur la route, curieux il va voir ce qu’il se passe et d’un coup il se fait encercler par ce qu’il croit être des drogués bien que les balles ne leur fassent que des chatouilles, il ne se doute pas que ce sont des zombies, bref. Et voilà que le garçon inanimé revit (magique !) et tient la jambe de Léon ardemment (le bougre !). Se débarrassant de lui, Léon fuit devant cette horde de fou furieux et tombe nez à nez avec Claire Redfield (Redfield, ca vous dit rien ?) de là les deux comparses essaieront de survivre à tout prix et échapper à l’horreur. Mais nos deux amis se retrouvent vite séparés et feront leur vie de leur côté tout en se croisant de temps à autres. Ouf quel début ! Sachez, gamers,  avant de jouer, le jeu dispose de 2 CD autrement dit le CD1 contient l’aventure de Leon et le CD2 contient l’aventure de Claire, à vous de choisir. Le cheminement est différent ainsi que les armes et personnages rencontrés, ce qui offre une très bonne rejouabilité. Vous voici prêt à plonger dans Racoon City.

Décryptage

Le début commence de manière très chaotique !

Vous l’aurez compris les Resident Evil commencent toujours de manière forte pour nous plonger dans le bain, et c’est tant mieux. La mise en scène est magistrale, on voit que depuis le premier épisode un travail à été effectuer, surtout au niveau des cinématiques, fini les vrai acteurs pour les cinématiques longues ou sinon avec de la pauvre 3D, là on a de vrai cinématiques bien réalisées, en  vrai 3D, impeccablement mise en scène. La maniabilité reste la même que dans l’épisode précédent, même au niveau de l’inventaire. On retrouve le ruban encreur pour sauvegarder ou cette bonne malle pour mettre les objets. Le jeu reste donc ancré sur ses bases sûres, en tous cas le joueur habitué du 1er épisode, comme le néophyte s’y retrouvera. Là où le jeu surpasse le 1er, c’est dans ses graphismes qui ont gagné en finesse. Les décors pré-calculés sont très bien foutus, et surtout  très variés. Ça change du manoir. Des rues saccagés de Racoon aux égouts, tout est bien travaillé on voit vraiment le souci du détail, surtout, les environnements changent, vous ne restez pas tout le jeu au même endroit. Quand aux personnages et créature ils/elles sont mieux représentés et moins « pixélisés » comme dans le 1er. Resident Evil 2 fait donc un lifting total avec des graphismes améliorés, des nouveaux personnages et créatures, nouvelle histoire et nouveaux décors. Les échiquiers sont en place, choisissez votre héros et vous êtes prêt à vivre une aventure palpitante. L’ambiance est toujours oppressante avec les petites musiques stressantes et ses zombies plus terrifiants que jamais, et ne vous en faites pas vous aurez vos moments de sursaut aussi. Malgré leur lenteurs ne vous en faites pas les zombies peuvent êtres dangereux, surtout quand ils sont en nombre conséquent, il vaut mieux les éliminer à distance pour être tranquille. Dans ce bestiaire on retrouve les chiens, les corbeaux et les araignées comme dans le 1er volet, mais vous allez connaître quelques nouveaux venus comme la vedette principale, le « Licker », autrement dit « l’écorché », ce sont des créatures dotées de griffes lacérantes et d’une langue fouettante faisant des bonds prodigieux. Autrement dit vous allez pleurer pour les tuer. L’IA est particulièrement bien faite, ici on a affaire à des monstres qui veulent littéralement vous tuez, même les zombies qui sont des créatures dénués de conscience peuvent vous rendre dingue, ne vous attendez pas donc à esquiver toute une meute de zombies et de lickers. Vous pouvez essayer mais ce n’est pas sans risque.

Haaaaaaaaaaa !!! Qu’il est bon d’entendre ce titre, celui qui à su redonner ses lettres de noblesse au genre du Survival Horror  perdu depuis Alone in the dark en 1992. Cet épisode marquera bon nombre de joueurs, fort de son succès il en découlera 5 suites très honorables chez Sony et quelques spin-off (Outbreak, Survivor, Dead Aim) des remake sur Gamecube et des nouveautés (Resident Evil 0), des adaptations sur DS et des films qui font honte à la saga. Pour vous nous allons ensemble décortiquer le seigneur du Survival Horror.

In the darkness

Un des moments les plus culte du survival horror.

Tout commence lorsque l’équipe Alpha perd le contact radio avec l’équipe Bravo du STARS. Parti à sa recherche dans la forêt des environs de Racoon City, l’équipe se fait attaquer par des chiens enragés. Ils aperçoivent un manoir et ils se réfugient dedans. Se croyant à l’abri ils ne savent pas ce qui les attend à l’intérieur. A partir de ce moment vous pouvez choisir de diriger Chris Redfield ou Jill Valentine. Vous commencez au hall d’entrée du manoir, vous vous balladez sans souci quelques mètres quand tout à coup vous voyez un homme à genou dévorant un être humain. L’homme se retourne vers vous et veut vous dévorer. Vous tirez 9 balles pour le stopper et de là commence votre périple. Fraichement décidé à prévenir vos amis qui vous attendent vous ne voyez personne. Vous dirigerez donc votre personnage qui vadrouille en vu de trouver ses amis tout en affrontant des monstres en tout genre comme les chiens, les corbeaux, les hunters et bien d’autres. Une ambiance hors du commun, des petites musiques angoissantes, une gestion des munitions pour la survie, des passages angoissants et surtout pas mal d’énigmes qui demandent de la jugeote. Voilà ce qui à fait de Resident Evil une des saga, avec Metal Gear Solid et Final Fantasy, sur laquelle on peut compter les yeux fermés ! Rappelons que la série s’est vendu à 40 millions d’exemplaires ! Une très belle affaire en somme qui a permis à la saga de se lancer grâce à cette ambiance qui lui est propre. A noter que cet épisode se distingue par sa difficulté assez élevée est surtout avec des ennemis coriaces et peu de munitions contrairement aux autres épisodes.

Parfois, on aime revenir sur des choses qui se sont passé il y a pas mal de temps. Ah que la nostalgie s’empare de nous à la vue de ces épisodes mythiques, quel plaisir de réincarner Claire et Léon ou encore de voir Jill affronter le terrible Némesis. Disponible dès maintenant pour la somme de 9,99 euros sur le PSN, il vous permettra de revivre des vrais moments de survival horror intenses et surtout de vous replonger à un cœur joie dans l’horreur de Racoon city. Pour ceux qui ne connaissent pas la saga, c’est une excellente initiation à petit prix.

Yannou