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Après 17 ans d’existence, il était temps pour la série de retrouver un nouveau souffle sous l’impulsion de Square Enix et surtout de Crystal Dynamics dont le talent n’est plus à démontrer après les excellents opus précédents qui tranchaient déjà dans le vif par rapport aux épisodes originaux. C’est ainsi que débarque Tomb Raider, un reboot complet de la saga avec une Lara beaucoup plus jeune et fragile que ce que l’on avait pu connaître et ainsi de découvrir l’essor d’une grande aventurière en devenir…

Une île et ses mystères

Lara n'a pas fini d'en baver !

Lara n’a pas fini d’en baver !

Qui aurait pu deviner qu’une simple expédition archéologique allait se transformer en une aventure aussi haletante que dangereuse ? Certainement pas la jeune Lara qui, après une tempête violente et inattendue se retrouve échouée en compagnie de son expédition sur une île qui recèle bien des secrets… C’est ainsi que débute ce Tomb Raider, où perdue au milieu du pacifique, notre héroïne ne cherchera plus seulement à résoudre les mystères du royaume du Yamatai, mais avant tout de sauver ses amis et de quitter l’enfer qui l’attend. Oui, car bien plus que le fait de se retrouver sur une île isolée au milieu de l’océan (le triangle du Dragon, vous ne connaissez pas ? C’est le triangle des Bermudes mais en pire !), c’est la présence des Solarii, une secte d’illuminées dirigée par un certain Mathias, qui nous causera bien des soucis. En effet, en plus de vouer un culte sans faille à Himiko, sorte de reine déchue ayant le pouvoir de contrôler les tempêtes (tiens, ça souffle aujourd’hui…), ils n’hésiteront pas à en faire voir de toutes les couleurs à Miss Croft et ses amis. Et c’est le moins que l’on puisse dire ! Lara sera malmenée tout le long de l’aventure, et paraîtra plus que jamais vulnérable aux attaques incessantes des Solarii et de son environnement. Une Lara qui vampirise littéralement l’attrait des autres personnages de part son charisme et son caractère bien plus humain que son illustre aînée des premiers épisodes de la série (qui parait être aussi froide qu’un terminator à côté) et qui devra apprendre sur le fil, à lutter, combattre et faire preuve d’un courage exemplaire pour mener à bien le seul objectif qui lui reste : sa survie et celle de ses compagnons d’infortune. Il sera alors difficile de ne pas s’attacher à un personnage qui prendra de plus en plus d’assurance au fur et à mesure que les événements la transformeront en une véritable aventurière…

Plus d’une corde à son arc

L'arc, c'est la classe et puis c'est tout !

L’arc, c’est la classe et puis c’est tout !

Lara a beau tomber, se blesser, se remettre en question constamment, s’inquiéter pour le sort de ses amis, Lara reste une Croft et ses ennemis l’apprendront vite à leurs dépends. En effet, les circonstances vont rapidement l’amener à devoir apprendre à se dresser, seule, contre les nombreux Solarii qui tenteront de lui barrer la route. Ainsi, peu de temps après avoir échappé au piège dans lequel elle était enfermée, notre héroïne trouvera le déjà célèbre arc, véritable arme à tout faire de ce Tomb Raider. D’une maniabilité sans faille, silencieux et d’une précision hors norme, cet objet est idéal pour chasser le gibier, enchaîner des headshots démoniaques, enflammer tout ce qui bouge ou encore créer des tyroliennes en étant couplé avec une corde ! Oui, chers aventuriers en herbes, cet objet est fait pour vous ! Et tout ça pour la modique somme de… Euh, je m’emporte un peu là non ? (Pierre Bellemare si tu me lis, je te salue !). Bref, la présence de cette arme est sans aucun doute le plus grand coup de maître en matière de jouabilité réalisé par l’équipe de Crystal Dynamics dans ce jeu, car au delà du simple aspect esthétique (bah oui, c’est classe un arc), il enrichit considérablement un gameplay qui, sans ça, aurait pu ressembler à un simple copié-collé des Uncharted (ce qui entre nous, aurait déjà été formidable). Pour les puristes de l’action, ceux qui aiment l’odeur de la poudre et qui trouvent que les 360 headshots dans ta face ça poutre, bref pour vous les kikoos de call of, je vous rassure, les traditionnels pistolets, fusils d’assaut, à pompe, lance-grenades et autres joyeusetés seront également de la partie. Mais les vrais, les « TRUES » comme on dit quand on pense qu’on sait parler « English », utiliseront le bon vieux « bow » des familles.

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Bon, à mon tour ; je débarque avec mes deux chromosomes X pour traiter d’un sujet délicat et récurrent à notre époque et qui, pourtant, peine encore à passer. Je commencerai par dire que non, aucune féministe ne parle de cela dans le seul but de faire chier les joueurs, mais plutôt dans un souci d’être all inclusive. Un concept dont je parlerai plus tard. Il y a trois ans, anecdote banale. Je discute tranquillement avec une connaissance de promo. Comme dans la plupart des conversations de personnes ne se connaissant pas très bien, on discute de trivialités : la météo, nos profs, etc. On en vient aux jeux vidéo. Ses yeux s’agrandissent de stupeur lorsqu’il apprend que je joue en ce moment à Fallout : New Vegas. Je lui demande pourquoi, il me répond qu’une fille qui joue aux jeux vidéo, c’est rare. Pour ma part, je suis très étonnée. Je ne m’estime pas victime de sexisme du fait de cet épisode, mais je pense qu’il révèle une chose : nous avons encore du mal, en tant que femmes, à avoir de la visibilité, alors que nous sommes plus nombreuses que les joueurs. Car oui, aujourd’hui, croyez-le ou non, il y a plus de joueuses que de joueurs. Si, si. Alors, me direz-vous, et si on exempte le casual gaming, mmh ? Je vous répondrai fort bien, certes. Le marché du jeu vidéo a changé, les supports de jeu aussi, les joueurs aussi. Mais en termes de « hardcore gaming » (terme que j’abhorre à titre personnel), que personne ne se leurre, le jeu vidéo, ça n’a jamais été « que » une histoire de mecs : nous sommes là depuis le début. *insérer smiley espiègle ici* Mais nous sommes, effectivement, victimes de sexisme. Vous aussi, au passage. Et ce sexisme s’exprime à plusieurs niveaux – il est d’ailleurs légitime de dénoncer contextuellement ce sexisme (ici dans le domaine du jeu vidéo), puisqu’il ne s’exprime pas partout de la même manière et que savoir l’identifier clairement dans différents aspects de la société permet de faire un travail de fond plus poussé. Je commencerai par parler du sexisme que peuvent subir les femmes travaillant dans le jeu vidéo, puis les galères que peuvent connaître les passionnées du jeu vidéo, que ce soit gameuses ou cosplayeuses. Je glisserai évidemment un mot sur le sexisme que peuvent subir, de leur côté, les hommes.

Pourquoi en parler ?

"Oh mon Dieu. Une FILLE ?!"

« Oh mon Dieu. Une FILLE ?! »

Je ne mentirai pas et je vais dire tout de suite que oui, je vais reprendre des éléments du quasi livre blanc écrit par Mar_Lard qui a causé un tel buzz sur la toile après sa parution. Si je ne suis pas d’accord avec tout ce qu’elle dit, on ne peut nier les faits édifiants qu’elle nous expose. Le sexisme dans le jeu vidéo est une réalité ; et malheureusement, le dénoncer aujourd’hui se heurte encore une fois à une véritable levée de boucliers. Alors, sincèrement, du fond de mon coeur de gameuse passionnée : non, on ne dit pas ça pour vous faire chier. Bien sûr que non, vous n’êtes pas tous des gros machos, je sais que la majorité des joueurs et des joueuses ne versent pas dans les comportements outranciers à l’égard de l’autre/ou du même sexe. Ne prenez pas ce qu’on vous dit comme une accusation. Comme vous, nous aimons passionnément les jeux vidéo, nous trouvons que c’est un média fantastique riche en nouvelles possibilités. Le fait que nous dénoncions le sexisme n’est pas une volonté pour nous de décrédibiliser ou de pourfendre ce média que nous aimons tant, ni de vous attaquer personnellement en tant qu’hommes, mais simplement de rester critique vis-à-vis des messages que le JV peut transmettre, comme toute autre forme d’expression culturelle. Notons également que j’estime que le jeu vidéo, tout comme beaucoup de centres d’intérêt étiquetés « geeks », comme les comics, fait d’énormes progrès en matière de lutte contre le sexisme, l’homophobie, etc. En somme, si je vais dénoncer ce qui à mes yeux reste à corriger dans cette industrie, je n’oublie pas que le média avance, mais qu’il reste un bout de chemin à faire.

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Encore une fois on m’envoi vous prêcher la mauvaise parole et encenser un des boss du monde des jeux vidéo. Mais encore une fois… –mets un casque-, je n’ai pas joué à la série qui est à l’honneur en ce début de mois –se prépare à recevoir les cailloux -. Oui oui je sais, il faut vraiment le vouloir pour pas avoir touché un jour un Tomb Raider (ou ne pas avoir la bonne console), mais comme beaucoup, j’ai pu m’y essayer chez un pote ou tout simplement en discuter en cours de récré, du genre : « mais puisque je te dis que j’ai trouvé le code pour voir Lara à poil ! –Prouves le ! –Euh je fais des photos, je fini la pellicule, je la développe et je te montre ça dans 3 mois… ». Et ouai les jeunes c’était ça les années 90 !

Première apparitiondu T-Rex, c'est pas très beau mais à l'époque c'était déjà bien impressionnant!

Première apparitiondu T-Rex, c’est pas très beau mais à l’époque c’était déjà bien impressionnant!

Bref malgré ma méconnaissance du jeu il y a un boss qui m’a marqué, un boss qui a marqué tous mes amis qui ont joué au jeu et un boss dont tout le monde à parler après l’avoir battu : le T-Rex ! Au-delà du symbole de puissance et de dangerosité qu’inspire le bien nommé « plus grand prédateur de tous les temps », le T-Rex est aussi un des ennemis récurent de la série. Il apparait en effet dans la Vallée perdue du Pérou dans le 1, en binôme dans le premier niveau du 2 et dans le trois accompagnés par des Vélociraptors, bienvenue dans le Monde Perdu.

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Le même en version remix… Ah ben oui mais y’a 10ans d’évolution technique entre les 2 aussi

Extrêmement dangereux au contact, le dino reste plus abordable à distance avec l’arsenal à la disposition de Lara… sous réserve de le faire bien planqué, parce que la bête ne se laissera pas plomber si elle peut vous gniaker le cuissot avant ! Alors par bien planqué, j’entends à l’échelle des jeux versions PS1, c’est-à-dire qu’ici une porte fera office de bunker. Hey ouai en 96 le réalisme c’était déjà que le T-Rex ressemble à un T-Rex, pas qu’il puisse défoncer un bout de bois ! Ce sera en revanche le cas dans la version remixé de Tomb Raider 1, Anniversary, où il faut réussir à diriger la bestiole sur un piège mortel pour en venir à bout !

Fille en micro short, dinosaure qui bave, gros flingues, quel ingrédient de plus pour donner un des moments les plus mémorables du jeux vidéo ?

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Traiter de la question féminine dans le jeu vidéo n’est pas chose facile. C’est un sujet même très délicat et qui a déjà été débattu en profondeur, notamment par IG Magazine dans son numéro 3 et Les Cahiers du Jeu Vidéo dans son quatrième opus intitulé Girl Power. Nous vous conseillons ces lectures qui apportent des points de vue divers et surtout argumentés et référencés. Sur Le Serpent Retrogamer, nous allons juste tenter une approche en trois points par trois auteurs distincts. Aujourd’hui, traitons de l’évolution de l’image et de la place de la femme dans le jeu vidéo à travers ses stéréotypes – et également ses archétypes.

En détresse?

top10cheats_000000Le débat sur la place de la femme dans le jeu vidéo est souvent soulevé à cause des stéréotypes que leurs représentations digitales sont soupçonnées de véhiculer. Les accusateurs ont un dossier à charge composé de filles à délivrer des griffes de voyous punks et dont on doit se disputer les faveurs lors d’un ultime combat fratricide, de princesses à aller secourir dans des temples sous peine de voir le monde s’écrouler ou d’autres qui se refusent à la fois à leur kidnappeur et à leur sauveur. Vous aurez ainsi surement reconnu respectivement Double Dragon, The Legend of Zelda et Super Mario Bros.. Aux prémices, le joueur n’incarne jamais un personnage de sexe féminin jusqu’à se retrouver surpris d’avoir contrôlé la belle Samus Aran à la fin de Metroid (1986). Certes, la blonde est en sous-vêtements mais l’effet est là: public masculin, vous avez dirigé une fille et pourtant, vous n’avez jamais douté de sa puissance. Cinq ans plus tard, Street Fighter II intègre Chun-Li à son casting inoubliable. Printemps joyeux venu de la Chine, l’experte en kung-fu et taïchi marque à jamais le jeu vidéo puisqu’elle fait définitivement passer la femme dans le camp des forts plutôt que celui des âmes en détresse. Avec elle, on peut botter les fesses des hommes, mais en se basant sur des qualités que l’on définit souvent comme féminines dans le Versus Fighting: rapidité, vivacité, souplesse. Même Makoto, collègue de Chun-Li dans Street Fighter III: Third Strike, est fragile et encaisse mal les coups, malgré une puissance qu’elle partage avec peu de consœurs.

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En 1996, une femme fait la révolution dans le jeu vidéo. Ou plutôt elle donne une exposition inédite à un personnage du beau sexe. Tomb Raider sort en novembre et Lara Croft devient alors un vrai phénomène de mode. L’aventurière à la plastique avantageuse, au short marron et au marcel vert, reprend les codes de l’illustre Indiana Jones pour un gameplay hybride entre plate-forme 3D, résolution d’énigmes et shoot, qui n’est pas sans rappeler Prince of Persia dans son aspect vertical. Mais au-delà de ça, la résonance du titre est allée jusqu’à soulever plus avant le débat autour de la place de la femme dans le jeu vidéo. Icône ou fantasme, chacun peut trouver quelque chose à penser de Lara. Parce que sa poitrine est comme le nez de Cléopâtre: si elle eût été moins agrandie au fur et à mesure des premiers épisodes, toute la face de la terre aurait changé.

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Mesdames, mesdemoiselles, messieurs. Vous voici conviés à un des procès les plus importants de l’histoire des jeux vidéo. Un procès houleux, souvent déstabilisant et marqué par la mauvaise foi. Oui, vous êtes bien au procès de Lara Croft. La pilleuse de Tomb a reçu beaucoup de plaintes au cours de sa vie, et notamment durant l’année 1996, année de sa première apparition sur la scène publique. Désavouée, lapidée, détestée, il est temps, mesdames et messieurs, de juger à sa juste valeur cette pilleuse de tombe. Cette Tomb Raider. Et vous l’aurez compris, je suis ici pour défendre Tomb Raider contre les déclarations abominables qui lui sont proférées. On reproche à mon client d’être injouable, moche et dépassé. Ces déclarations, sont infondées, et je vais vous le prouver!

Parole à la défense : contre le lynchage médiatique!

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Regardez cette pièce à conviction… La plateforme est un pilier du jeu !

Monsieur le juge, mesdames et messieurs les jurés, vous lecteurs du Serpent Retrogamer, Tomb Raider est lent. Lara Croft est lente et rigide. Première héroine de l’ère 3D, Lara Croft, comme toute femme moderne, ne se laisse pas dompter facilement. Il faut l’appréhender, la consoler, l’écouter. Mais est-il pour autant injouable ? Est-elle véritablement incontrôlable et imprévisible ? A ces questions je réponds non ! Et répète cette négation autant de fois que nécessaire monsieur le juge ! Le gameplay et la maniabilité de Tomb Raider sont tellement soignés que le joueur, une fois les commandes comprises et le langage de Lara assimilé, peut faire ce qu’il veut. Je vous vois monsieur le procureur. Votre air moqueur n’amènera rien à ce procès ! Car lorsque je parle de faire ce que l’on veut avec Lara, je parle bien des mouvements proposés par ses créateurs, et non pas un déshabillement abject, ou des manipulations sexuelles indignes d’un joueur. Cessez donc de ricaner ! Je reprends… Les commandes sont simples et Lara répond au doigt et à l’œil. Les pourfendeurs de la jeune archéologue ne sont simplement pas patients ! Comment louper un saut si vous avez bien appliqué la manipulation adéquate ? Impossible ! Celle-ci fonctionne à tous les coups. Bien sûr, je ne suis pas non plus un avocat fermé d’esprit. Je peux comprendre ceux qui pestent contre le fait que Lara avance lentement, qu’elle tourne sur elle-même avec la souplesse d’un poids-lourd – qu’elle n’est pas, d’ailleurs. Mais je leur réponds deux choses. D’abord, cela fait parti des règles régissant ce gameplay lent, mais parfaitement quadrillé ; Et cet argument ne suffit pas à fustiger un jeu dans son ensemble. La première heure de découverte peut être déstabilisante, je le reconnais volontiers. Mais après des heures et des heures de jeux, la lenteur disparaît de l’impression ressentie, car celle-ci permet d’en prendre plein la vue.

Alors, impatient ?

Le tout nouveau Tomb Raider vient d’être officialisé par Square-Enix (qui à racheté Eidos, je le rappelle) et Crystal Dynamics, le studio de développement en charge de la licence. De belles infos sont présentes !

Mais ne nous réjouissons pas trop vite, il ne sera dévoilé en détails et en images, qu’en exclusivité mondiale dans le prochain numéro du magazine Game Informer, qui sortira le 11 décembre. Il s’agit là d’une remise à zéro de la série, puisque l’on incarnera une Lara Croft plus jeune et moins expérimentée que les derniers épisodes. De quoi retrouver la fraicheur d’antan.

Selon les propos mêmes de Darrell Gallagher (responsable du studio Crystal Dynamics) il nous faudra, avec cette nouvelle aventure, « Oublier tout ce que nous avons connu à propos de Tomb Raider ». D’après les 1ers screen, et les première interventions médiatiques, ces nouvelles aventures de la belle Lara devraient être essentiellement axé sur la « Survie », avec une héroïne échouée sur une île déserte, après une tempête dévastatrice. Une île évidemment mystérieuse. Des traumatismes émotionnels et physiques l’attendent ici.

En espérant que ce jeu reste sur la bonne lancé d’Underworld et d’Anniversary. Avec Cristal Dynamics aux commandes, il ne devrait pas y avoir d’accident. Vivement le 11 décembre !

Edit : De nouvelles informations viennent d’arriver. Et pas des moindres. Ces infos débarquent sur le net, avant même que le magazine GameInformer, d’où elles émanent, publié. Même si nous n’avons pas encore de date de sortie, voici les infos, en vrac, reccueillies :

-Lara aura 21 ans dans la jeu
-Le système de lock laissera la place à un système prônant une plus grande libertés, on n’en sait pas plus pour autant
-Le jeu laissera une liberté accrue au joueur, sur une île, bien plus vaste que les espaces des précédents volets
-Lara ne sera pas seule sur l’île déserte, elle sera notamment accompagné des survivants de la tempête
-Le jeu est annoncé plus mature que les précédents volets et devrait intégrer des morts violentes. Un changement qui ne dérange les fans à priori. Une nouvelle orientation qui se retrouve dans les armes, avec un arc, un fusil à pompe et un pistolet (d’après les artworks disponibles)
-Les aptitudes de Lara devraient évoluées au fur et à mesure de l’aventure. Samas Aran est-tu là ?
-L’aspect « survie » a été précisé, il faudra notamment se nourrir et s’hydrater dans cet environnement hostile

En espérant que vous êtes autant impatient que moi. J’ai gardé le meilleur scoop pour la fin, pour la 1ère fois de son Histoire, Lara n’aura pas d’équivalent humain. Aucunes représentations ! C’est quand même quelque chose de révolutionnaire pour une femme icône.

En attendant de nouvelles infos !

J’ai dis, alors impatient ?