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Il paraît que c’est la semaine consacrée à Resident Evil. Honnêtement, je ne vais pas vous mentir, je ne connais que très mal la série. Certains souvenirs évoquent de très bonnes heures passées une manette GameCube entre les mimines devant Resident Evil 4. Mais nombreux me diront qu’il s’agit peut-être de la fin de l’ère véritablement horrifique de la série. Un débat qui persiste encore aujourd’hui avec la sortie de Resident Evil 6, par ailleurs.

Crescent Debris

Je ne vais pas me lancer dans la critique des émotions suscitées par la saga initiée par Shinji Mikami, ce n’est pas mon travail et les rédacteurs du site le feront bien mieux que moi, néanmoins, je dois vous avouer qu’il n’est pas difficile de trouver l’inspiration dans la direction artistique des Resident Evil.

Blue Vixen

Si les créatures que l’on peut croiser au détour d’un manoir ou d’un commissariat ne font pas spécialement rêver, bien au contraire, on peut en revanche retenir les nombreux personnages qui animent l’histoire visiblement quelque peu bordélique de l’univers.

Kofab

Que ce soit la fratrie Redfield, la pulpeuse Jill Valentine, le machiavélique Wesker, l’intrépide Leon S. Kennedy, sans oublier ces terribles mutants aux postures plus effrayantes les unes que les autres, aux déformations plus angoissantes les unes que les autres, aux comportements de plus en plus menaçants, tous semblent avoir marqué ceux qui sont devenus amateurs de la série. D’ailleurs, je me souviendrai toujours des Iron Maiden, horreurs aveugles qui vous percent de lames qui s’arrachent de leur peau. Horrible et stressant, qui plus est.

Nicholas Ashford

 Sirocco

Ecureuil, nom usuel donné à une famille d’animaux qui se démarquent par leur queue en panache plus ou moins touffue, est connu pour sa faculté notamment à stocker noix et noisettes avant l’Hiver pour pouvoir survivre lors des soirées les plus froides. Cependant, cet idiot se signale aussi par sa faculté légendaire à oublier où il a entreposé tout son barda et passer la saison comme un rat (paradoxe ?) à gratter les rares sources de nourriture, de ci, de là pour tenter de survivre tant bien que mal.

L Sway

Et oui, l’écureuil semblerait être une brave bête, totalement stupide. Dommage surtout quand on voit le charisme qu’il dégage. Qui demeure insensible à ses petites « papattes », sa manière emblématique d’utiliser ses deux mains pour manger et à cette fourrure rouquine qui le protège des prédateurs en Automne ?

Saboo

C’est sûrement à cause de cela que les créateurs se sont lancés dans l’idée d’utiliser des écureuils pour incarner les héros de leurs jeux. D’ailleurs, on en connaît quelques représentants. Le premier qui viendrait à l’esprit des gens serait évidemment Tails, de son vrai nom Miles Prower, qui lui a deux queues, le veinard, qui lui permettent de courir presque aussi vite que son ami Sonic mais surtout de voler, pour le plus grand plaisir des joueurs de Sonic 3.

SRA

Quant à l’ami Conker, réputé pour sa délicatesse et sa grâce sur les consoles 16-32 bits a complétement explosé en vol, se débauchant et buvant à plus soif dans le très cru mais tellement culte Conker’s Bad Fur Day sur Nintendo 64, où l’animal, tue, détruit, boit et se comporte comme une bête. Mais c’est tellement bon que je ne vous empêcherai pas de vous jeter dessus les yeux fermés.

Evan Stanley

Sirocco

Absence inexpliquée relevée. Pour la peine, double dose d’images rien que pour vous faire « zizir ». D’ailleurs, rien à voir avec la choucroute mais le site a fait peau neuve, une mue bienvenue pour les visiteurs assidus que vous êtes. Et ça…ben, c’est cool, voilà tout.

Kowan

Bref, revenons à nos moutons. Ici, on parle image, on parle esthétique, on parle visuel. Et pour attirer le chaland, quoi de mieux que d’évoquer ces femmes qui font l’Histoire du Jeu Vidéo, qui font indéniablement partie des personnages marquants d’un média.

Tom Preston

D’ailleurs, loin des Lara Croft et Samus Aran, aventurières particulièrement actives, c’est aux princesses auxquelles on peut penser. Pourquoi cela ? Tout simplement car ce sont les premières véritablement connues, les premières sauvées par de simples héros en quête de réconfort ou de reconnaissance ou plus simplement par devoir.

Genzoman

Car oui, nos chères damoiselles ne se sont pas vraiment illustrées par leur intelligence. Bien au contraire, ces dernières ont plutôt tendance à disparaître ou à prendre la poudre d’escampette. Peach, en effet, s’illustre systématiquement par sa faculté à se faire chopper régulièrement par une énorme tortue libidineuse.

Et s’il lui arrive de sortir les armes à certaines occasions (Super Princess Peach, Super Smash Bros. Melee/Brawl), elle est tout de même moins connue pour sa fougue que l’amie Zelda, qui bien que rarement efficace, a tout de même le mérite de faire quelques efforts pour tenter de cacher la Triforce au vil Ganon.

Reaper Bunny

Certes, Link est toujours obligé de remettre les choses en place mais il faut avouer que notre petite princesse prend petit à petit de la graine, s’affiche une épée à la main, accompagne son copain tout de vert vêtu au cours de ses aventures. Et il y a mérite à le signaler, vous ne pensez pas ?

Da Phase Meister

Sirocco

Je sais, j’abuse. Pas foutu de faire dans l’originalité. Auron, Sephiroth. Maintenant, Vincent. Franchement, après quelques semaines de vacances, vous auriez pu faire quelque chose de véritablement exceptionnel, mon cher Sirocco ?

Atomix

Toutes mes excuses mais en ce moment, Final Fantasy VII occupe une belle part de mon temps. Pas vraiment de jeu, je connais déjà l’aventure sur le bout des doigts mais entre le speedrun commenté disponible sur Showprime, la dernière sortie en démat’ de ce titre extraordinaire, sa disponibilité toute récente sur Vita, je ne peux m’empêcher de parler de ce qui reste encore pour moi LE rpg japonais. Pas le meilleur, pas le plus grand, pas le plus riche mais tout simplement le plus mémorable et ce pour des raisons que je ne peux décrire ici.

DestinyFall

D’ailleurs, si vous connaissez bien le jeu, vous savez qu’il existe des personnages à côté desquels on peut passer sans s’en rendre compte. Yuffie n’est pas tellement attachante, en revanche, Vincent est quasi-indispensable à la bonne compréhension d’un scénario parfois assez mal narré. Excessivement classe, sombre et mystérieux, la créature répond à de très nombreux clichés, néanmoins, jamais un personnage facultatif n’aura été si indispensable. C’est mon humble avis.

Sirocco

Aujourd’hui, c’est mercredi et comme tout les mercredi…pardon, imitation foireuse. Bref, cette fois-ci, Chrono Cross. Un grand jeu ? Pas certain. En revanche, des qualités, il en a de nombreuses.

Alphelia

Tout d’abord, la direction artistique est fabuleuse, tout le scénario d’ailleurs. Les musiques ? Je n’ai pas vraiment le droit de piétiner les terres d’Elemuse mais franchement, y’a moyen d’en faire une dissertation en six pages tant les compositions de Mitsuda font partie des plus belles qui m’aient été donné d’entendre dans ma jeune vie de joueur.

Alphelia

Et si le jeu en lui-même est quelque peu lourd avec son système de combat inutilement complexe et la lenteur qu’ont les événements à s’enchaîner, on ne peut cependant s’empêcher de plonger au coeur de ce fabuleux univers, de vivre au sein d’un monde où le temps vous joue des tours, où de très graves choses se préparent sans même que vous n’en ayez conscience. Je n’ai pas eu le courage de le terminer, néanmoins, je sais pertinemment que je ferai l’effort de m’y replonger pour connaître le fin mot d’une histoire dont les ressorts sont nombreux et les enjeux sérieux et plus qu’importants.

NaurCalad

Sirocco

Les jeux de plate-forme sont de loin mes préférés, vous l’aviez peut-être deviné. Evidemment, je suis grand fan d’un certain artisan italien mais cela ne m’empêche pas de jubiler devant les aventures moins reconnues de Donkey Kong, le vilain gorille devenu héros de la galaxie Nintendo depuis trois itérations extraordinaires de la saga sur Super Nes, j’ai nommé les Donkey Kong Country.

Pnutink

Développés par les très talentueux gars de Rareware, les jeux offraient en plus d’une expérience visuelle unique un gameplay véritablement aux petits oignons, n’en déplaise à un certain Shigeru Miyamoto qui vexé que l’on ait pas utilisé le moteur de Yoshi’s Island, selon la légende, aurait déclaré dans un élan de mauvaise foi que seul l’optique suffisait pour vendre des mauvais jeux.

Aussi génial soit-il, ce dernier s’est tout de même officiellement excusé, participant aux volets suivants, reconnaissant que Nintendo disposait à côté des Mario d’une autre excellente série de jeux de plate-forme qui saura d’ailleurs remplir les coffres de la société centenaire. C’est dire. S’il se fait plus discret ces derniers temps, l’ami Donkey fait toujours de nombreuses apparitions que ce soit dans les Mario Kart, Super Smash Bros, Mario Party…preuve que le personnage fait évidemment partie des marques les plus appréciées de l’entreprise japonaise.

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Sirocco

Vous vous en êtes peut-être rendu compte mais cette semaine, c’est de Street Fighter dont on parle. D’ailleurs, mes collègues ont un certain goût, Garr et l’ami Totof ayant tout les deux rédigé un test de Super Street Fighter II X et de Street Fighter III Third Strike, soit les deux meilleurs jeux de baston 2d du monde. Je dis ça, je dis rien.

Serathus

Qui plus est, difficile d’identifier Street Fighter par son système de jeu. Si le profane y voit un bête face-à-face des familles, il faut qu’il comprenne qu’il s’agit essentiellement de titres basés sur le zoning (soit la nécessité de bien évaluer l’espace pour se battre le mieux possible) tandis qu’un King of Fighters est lui plus axé vers le besoin d’enchaîner les combos, de trouver les ouvertures et d’exercer une pression sans fin sur l’adversaire.

Zebes

Les profanes dont je parlais plus tôt préféreront donc  parler des célébrissimes personnages de la licence. Toutefois, ne vous trompez pas, ils ne reviennent pas systématiquement dans tout les épisodes de la saga. Les seuls à systématiquement figurer dans le casting sont Ryu et Ken. Ryu, le karatéka, capable de projeter de ses paumes nues des boules de feu (Hadoken), d’enchaîner dans les airs les coups de pied (Senpukyaku) et d’achever son adversaire d’un énorme uppercut l’emmenant dans les airs (Shoryuken), revêt systématiquement son kimono blanc, quand il ne se laisse pas submerger par la force négative du Hadou, énergie noire qu’incarne parfaitement l’être le plus dangereux du background, Gouki/Akuma. Pour l’anecdote, c’est aussi Ryu qui est à l’origine de l’immense cicatrice qu’arbore Sagat sur son torse musclé. Quel homme, ce Ryu.

Zatransis

Sirocco

Le jeu d’aventure à la Zelda n’est visiblement pas une chose évidente à réaliser. Suffit de dresser une liste des titres représentants du genre pour comprendre que réaliser un univers vaste et cohérent dans lequel le joueur peut évoluer n’est pas chose aisée.

Siriussteve

Néanmoins, on trouve de temps à autres quelques bons concurrents. La nouvelle licence nommée Darksiders parvient, en effet, à imprimer sa griffe à cette catégorie si étroite. Et cela grâce à une patte talentueuse, celle de Joe Madureira, célèbre auteur de comics qui matérialise toute son imagination pour nous offrir un monde ravagé par l’Apocalypse, empli de créatures dénuées de vie, mais qui conserve ces couleurs flashy typiques de la bande-dessinée à l’américaine.

DerrickSong

Le jeu peut aussi se vanter d’être véritablement accompli. Gameplay riche, maniabilité nickel, esthétique superbe, tout est au rendez-vous pour combler ceux lassés ou qui ne peuvent accéder à un Zelda. Faudra peut-être que je m’y remette un jour, ma sauvegarde m’ayant lâché au bout de sept heures, chose que j’ai eu beaucoup de mal à digérer, vous l’imaginez bien.

Cheeseboy

Sirocco

Max Payne, porte-étendard d’un genre à l’époque relativement rare que l’on nomme aujourd’hui tps (third-person shooter). Et si la catégorie s’est enrichie ces dernières années, faisant encore et toujours l’apologie d’un art de la guerre malheureusement vulgarisé, les deux premiers jeux de la série sortis sur PC en 2001 et 2003 se démarquent encore aujourd’hui de par leur grain visuel, leur ambiance façon film « noir » mêlée à la violence crue et a priori insupportable des milieux de la mafia.

Patrick Brown


Le personnage, s’il n’a refait surface que très récemment, fait partie de ceux que l’on oublie difficilement, véritable incarnation d’une pensée trop peu matérialisée dans l’univers du Jeu Vidéo. Il n’est donc pas étonnant de le revoir sous de nouveaux atours, bien que l’atmosphère globale de la dernière itération de la saga change radicalement des rues mal famées de je-ne-sais-quel-quartier craignos d’une mégapole américaine.

The Speedpaint Tard

Là, c’est au coeur d’un pays exotique que l’ami Max s’adonne à ses passions les plus viles et plus instinctives. Boire, se droguer, la misère semble moins pénible au soleil comme le dirait la chanson. En attendant, le tueur n’a pas perdu de sa dextérité revolvers en main et continue de plonger sans se soucier de ses vieux os sur le béton des trottoirs. Quel homme, ce Max.

BennyBy

Sirocco

C’est pas très rétro de parler de Red Dead Redemption mais bon, il s’agit d’un des jeux les plus emblématiques de cette dernière génération de consoles, l’un des meilleurs. Et j’oubliais aussi qu’il s’agissait tout simplement d’un merveilleux jeu se déroulant dans le far west, cette ambiance sous-exploitée à mon goût depuis trop longtemps dans le milieu du Jeu Vidéo.

Et quel bonheur, franchement, de galoper des heures durant dans le vaste désert du Mexique, à pourchasser les malandrins, sauver la veuve et l’orphelin…à moins que vous ne préfériez faire l’inverse. Question de choix et de morale, après tout.

Mais que serait Red Dead Redemption sans son héros, sans son bad guy hanté par les remords, en quête de rédemption (ça tombe bien, allez-vous me dire), à la fois honnête et dangereux. Drôle de paradoxe pour un personnage qui ne peut laisser insensible et qui colle parfaitement aux lieux secs et abandonnés qu’il vous faudra traverser pour retrouver votre famille.

Sirocco