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Pour leur ultime épisode, les Archives Oubliées se trouvent être prises en otage. Les deux compères vont devoir affronter leurs étranges ravisseurs pour parvenir à s’échapper et sauver leur vie.

Et c’est bien Call of Duty dont il sera question, LA franchise aux campagnes marketing qui chiffrent à plusieurs centaines de millions d’euros sans forcément être très imaginatives… enfin ça dépend des moments !

Bon visionnage à tous et merci de nous avoir suivi jusqu’à présent.

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Le Japon vous manquait après l’épisode 8 consacré aux pubs japonaises de jeux vidéo ? Le voici revenu mais cette fois-ci avec le sous genre des RPGs, que les japonais ont longtemps mis à l’honneur.

Or si les jeux de ce type montrent une certaine constance dans leurs fondements (un scénario développé et des personnages très archétypaux), la communication qui en fut faite n’a jamais vraiment dansé sur le même pied.

Entre WTF et epicness, nous allons voir de quoi il en retourne. Et on vous donne rendez-vous le mois prochain pour le dernier épisode des Archives Oubliées !

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Vazy tonton, les archives oubliées sont de retour !

Après une pause sans doute bien méritée en Juillet (c’est vous qui jugez si on mérite ou pas !) les archivistes publicitaires reviennent avec un épisode sur la prolifique série Tony Hawk’s. On a beau se moquer d’Activision, la communication sur Tony Hawk’s a toujours bien fonctionné, la preuve, c’est que je suis tombé dedans ! Et c’est en skater repenti que je vous présente cette vidéo.

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Approchez, braves gens, que l’on vous inonde de japoniaiseries ! Pour la seconde fois, les Archives Oubliées s’intéressent, non pas à une série, un jeu ou un univers mais à un sujet thématique. Or quoi de mieux pour cela que traiter des publicités japonaises de jeu vidéo, réservoir à la variété sans fin, aux styles si différents et en même temps si caractéristiques du Japon. Mais si vous attendez un pur flot de WTF, détrompez-vous, on préfère laisser ça à Antoine Daniel.

Par ailleurs c’est aujourd’hui à trois qu’est présentée la chronique avec quelques nouveautés, notamment des scenettes plus ambitieuses mais toujours caricaturales. Bon visionnage à tous !

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J’aime les DLC. Oui, vous m’avez bien lu, j’aime les DLC. Mais attention je parle des bons DLC, ceux de Naughty Dog ou de Rockstar. Parce que oui, pour 15 €, on a parfois un petit prolongement d’un jeu qu’on adore (The last of us), ou carrément une extension vraiment super (celles de GTA). Mention Spéciale à Konami qui, de MAJ en MAJ, a fait de PES 2014 un des jeux de foot les plus abouti de cette génération. Alors comment Electronics Art a réussi à vendre un DLC à 70 € ? Lisez la suite.

Des nouveautés Copa Cabana

Ya pas à dire, les menus mettent dans l'ambiance

Y’a pas à dire, les menus mettent dans l’ambiance.

Il y a des nouveautés de formes dans ce FIFA coupe du monde : Brésil 2014. Il y en a même pas mal, soyons honnête. Comme toujours avec les FIFA, le contenu est impressionnant. Alors parlons chiffre : vous aurez le plaisir de découvrir les quelques 21 stades dont les 12 de la coupe du monde (et pourquoi pas seulement ceux de la coupe du monde ?), ainsi que les 19 sélectionneurs licenciés pour l’occasion, dont notre Dédé national. Souvent mis en scène, vous pourrez les voir applaudir lors d’un but par le biais d’une animation plus ou moins réussie… Le problème étant que cette animation revient beaucoup trop souvent et cela devient lassant… Mais le plus impressionnant : on ne dénombre pas moins de 203 équipes nationales ! Vous aurez ainsi la possibilité de participer à cette coupe du monde avec des nations dont je ne me doutais pas une seule minute qu’elles eussent possédé un jour une équipe de football ; Quoi de mieux qu’un match îles Samoa VS îles Fidji ? Je me pose tout de même la question de la nécessité de toutes ces équipes ? Au lieu de se concentrer ailleurs… Concernant les modes de jeu, une dizaine est disponible, mais seul quelqu’un vont être utilisés. C’est le cas du mode « En Route pour Rio », un mode online similaire au mode « saison », qui vous permettra de choisir une équipe parmi les 203 sélections disponibles, et d’affronter d’autres joueurs en ligne. Cette fois-ci, pas de progression de divisions en divisions, mais de stades en stades, jusqu’à atteindre la finale dans le mythique stade Maracanã adà Rio ! Ce même mode peut aussi être joué offline, vous proposant de disputer la coupe du monde depuis les éliminatoires. Sympa, sincèrement. Finissons par évoquer un nouveau niveau de difficulté : « le mode beginner », autrement dit un mode de jeu pour les débutants, très simplifié, ne nécessitant que l’utilisation de deux petits boutons. Un peu à la manière des FIFA sur Wii. Accessibilité on vous dit !

Episode #7 – Les jeux de Football

En l’absence du Serpent en ce joli mois de Mai c’est Flbond qui rejoint greyfox0957 pour cet épisode haut en couleur des Archives Oubliées. En grands « spécialistes » du Football, les deux compères revisitent la communication atroce autour des jeux de foot, en particulier en France où les pubs télé ont été de superbes joyaux dignes de figurer au panthéon de la publicité.

Un épisode un marqué par la mauvaise foi, le scepticisme et le cynisme, mais toujours une bière à la main.

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Episode #6 – Metal Gear Solid

Pour ceux qui nous suivent depuis quelque temps vous savez que ce jour est important. Les Archives Oubliées s’intéressent aujourd’hui à Metal Gear Solid, la série qui passionne vos serviteurs ! Avec ce monstre du jeu vidéo, Hideo Kojima n’a pas seulement crée une saga mythique aux messages profonds, il a mis au monde un cas d’école de la communication.

En alternant l’épique d’un trailer hollywoodien et l’humour moisi si propre à la série, Metal Gear a toujours su surprendre et nous revenons avec notre regard d’aventuriers des archives sur les diverses faits d’armes du marketing de Konami.

Bon visionnage à tous !

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« Avé Caïus Serpentus. Ce qui vont mourir te saluent ! ». Et oui chers rétrogamers, mon ancêtre, Caïus Serpentus  était chef d’une grande famille Romaine. Ou plutôt d’un clan tout entier : le clan Julius. Bien que personne ne le sache, et que les livres d’histoire d’en font pas mention, c’est bien lui et sa famille qui sont à l’origine de l’expansion romaine hors d’Italie. Mon clan… Enfin le sien, a même attaqué et vaincu la ville de Rome. Vous ne me croyez pas ? Et bien un jeu vidéo a bien voulu lever le voile sur ce point noir de notre passé : Rome Total War

La gestion en amont

Serpentus le grand gestionnaire d'un Empire

Serpentus le grand gestionnaire d’un Empire

L’action se déroule durant l’Antiquité et débute en l’an 270 av. J.-C. Rome n’est alors que république, et n’est pas étendu au-delà du Latium. Mon aïeul était un général hors pair, féru de tactique et de stratégie s’est donné pour de conquérir et régner sur un empire. Rien que cela ! Faire de la méditerranée la « Mare Nostrum » que l’on connait, une sorte de lac intérieur dont toutes les cotes appartiennent à l’empire créée par mon arrière arrière arrière….. Grand père. Pour cela, Caïus Serpentus était rentré à l’école des légionnaires de guerre, école fondée par une illustre Romain et qui a pour but de former les meilleurs généraux de Rome. Certes, il devrait mener des batailles, mais il devrait avant tout gérer l’expansion de son territoire de manière totalement réfléchi et ordonnée. Après des années d’expériences, toute la gestion d’un territoire était devenue un jeu d’enfant pour Serpentus. Il lui suffisait de déplier une carte. Au tout par tour, il agissait en fonction des mouvements de ses adversaires. Avançant des légions et négociant des traités commerciaux avec les britanniques. Même s’il avait la volonté de tout gérer, certains évènement lui échappé totalement : révoltes civiles,  éruption volcanique, réformes militaire de Marius, etc… Des bâtons dans les roues, il en avait ! Et puis il n’avait pas non plus l’attirail de gestion complet et totalement adéquat. Non, il lui manquait des choses, de bons conseillés, en recherche scientifique par exemple, ou en politique culturelle. Il était, dans ce domaine, bien moins avancé que d’autres « Civilization » (petite référence que seul les vrais comprènent…). Et puis les morts de proches sont nombreuses… Et Caïus Serpentus n’étant pas lui-même immortel, il a bien dû laisser sa place à ses descendants… En grand général qu’il était, il est mort sur un champ de bataille.

Episode #5 – Castlevania

Oyé ! Oyé, braves gens ! Suivez-nous dans les entrailles sordides du marketing de Dracula. A l’occasion de la sortie de Lords of Shadow 2, le Serpent Retrogamer réalise une semaine spéciale autour de la série Castlevania.

Et nous, aventuriers des archives, nous regardons la communication faite autour de cette série qui est une des plus vieilles du jeu vidéo à être encore très active. Une communication parfois classique mais parfois plus vicieuse, et c’est, comme toujours, avec un brin de taquinerie que nous nous attaquons à ses instigateurs.

Bon visionnage à tous !

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Cover

Castlevania… On associe tout plein de chose à ce mot si joli, et si on faisait un brainstorming, il en ressortirait : univers gothique, Belmont, fouet, crucifix, Symphony of the Night, mais surtout, ooooohhhh surtout : Dracula. Débutée en 1986, et comptant aujourd’hui plus de 20 épisodes, Castlevania reprend inlassablement le thème de la confrontation de la famille Belmont face au seigneur du mal : Dracula le vampire. Cette série, vieille de presque 30 ans, a su renouveler le thème de vampire et passer à travers ce que j’appelle la « mielisation » du mal, phénomène ayant pour digne représentant la série Twilight. Dracula et tout l’univers gothique qui en découle a toujours été présent à travers les opus, sachant à la fois se renouveler et capitaliser sur ses acquis. Voyons donc ensemble quelles sont les formes de l’iconographie de Dracula dans la série Castlevania.

Aux origines, un Roman

Le bouquin en question, mais pas dans sa première édition

Le bouquin en question, mais pas dans sa première édition

Dracula est aujourd’hui un personnage connu de tous. Qu’on l’ai vu dans un film, une bande dessinée, où même grâce à des jouets, on a tendance à oublier, qu’à la base, Dracula est un roman de Bram Stoker. Il s’agit d’ailleurs de son œuvre majeure, paru en 1897. Très documenté bien que fantastique, Dracula s’apparente autant à un roman qu’à une étude ethnologique, historique, géographique, et même folklorique. En se documentant dans les bibliothèques, Bram Stocker parvient à décrire une Transylvanie dans laquelle il n’a jamais mis les pieds, de manière précise, évocatrice. Le récit se joue donc entre l’Angleterre et la Transylvanie au XIXème siècle, dans un château retiré des Carpates où le comte Dracula, un vampire aristocrate sème la terreur. Récit épistolaire, lugubre et sinistre, mais aussi rédigé à la première personne (plusieurs personnages, mais pas le comte épouvantable), il s’agit là d’un classique. Et comme souvent, Stoker ne connut pas le succès avec son œuvre et ne fut reconnu qu’à titre posthume. Avec Dracula, Stoker se défini clairement comme un auteur dit « Gothique » comme Mary Shelley et Sheridan Le Fanu. Il a, par contre, eu l’intelligence de mettre au centre de son roman un mythe plutôt délaissé jusque-là : celui du vampire. Une orientation surement due au contexte historique de la réaction de l’œuvre : nous nous situons à la fin de la grande époque Victorienne, à une époque où Jack l’Eventreur fait des ravages dans les rues de Londres. Une fin de XIXème siècle particulièrement mouvementé dans le pays de Shakespeare. Dernière petite précision concernant le contexte et l’inspiration de l’auteur : le bouquin de Marie Nizet, intitulé Le Capitaine Vampire, du milieu du XVIIIème siècle, dans une Europe ravagée par les pestes, fièvres jaunes et autres épidémies. C’est donc bien grâce à Stocker que Dracula a pu devenir la représentation la plus connu du vampire. Et bien qu’il soit clairement acté que Dracula est la principale source d’inspiration de la série Castlevania, Konami en rajoute une couche avec l’opus Castlevania : The New Generation. En effet, cet opus, sorti uniquement sur Megadrive en 1994, reprend l’histoire de Bram Stoker dans le scénario du jeu. Ce dernier met en scène John Morris, le fils de Quincy Morris, qui a combattu Dracula aux côtés de Van Helsing dans le roman. La famille Morris est aussi citée dans Portrait of Ruin, notamment comme cousine du clan Belmont.

Qui est Dracula ?

Dracula version Belmont, ça en jette ya pas à dire...

Dracula version Belmont, ça en jette ya pas à dire…

Le nom Dracula serait dérivé du mot dragon qui, en langue valaque, se disait dracul. Par ailleurs, dracul ne signifie pas seulement « dragon » en roumain, mais également « diable ». Dracula est aussi appelé Nosferatu, qui signifie « non–mort ». Il se nourrit du sang de ses victimes et transforme à son tour celles-ci en vampires. Finalement, Stoker étant Irlandais, nous pouvons remarquer proximité des noms Dracula et Droch Ola, signifiant « mauvais sang » en gaélique. Sur plan de la représentation, le comte Dracula est souvent présenté comme un aristocrate dans la force de l’âge, grand et svelte, voire maigrichon, le teint pâle et les cheveux noirs. Souvent vêtu en noir avec une cape doublée en rouge, il fait très peur. Mais cette représentation, mise en avant par Christopher Lee dans son interprétation de Dracula lors de différents longs métrages, est en inadéquation avec l’iconographie du vampire défini par Stoker. Il y est plutôt décrit comme un homme vieux ayant des cheveux blancs et une moustache de même couleur. Il rajeunit au fur et à mesure qu’il suce le sang de ses victimes. Il est aussi reconnaissable grâce à des canines pointues et des paumes de mains velues. Il pue, n’a pas d’ombre, et ne peut se refléter dans un miroir. Autre image mise en avant par Christopher Lee : le Dracula Seducteur. Beau et jeune, et doté d’un charisme sans précédent, Dracula pouvait avoir les femmes qu’il voulait. Ce n’est clairement pas le cas dans le roman de Stoker. Il s’agit d’un vieillard rajeunissant certes, mais qui n’avait rien du séducteur. Il est donc plus proche d’un monstre que d’un culturiste, plus orienté vers le crime compulsif que vers l’amour charnel.

En définitive, il s’agit bien de la série Castlevania qui retranscrit au mieux le Dracula de Stoker sur nos écrans. Dracula est représenté comme le mal absolu, un guerrier sanginaire qui veut éradiquer tout ce qui bouge. Alors qu’au fil des années, Dracula est passé du monstre sanguinaire sans aucun sentiment à un vampire capable d’aimer, de pleurer ou d’avoir de la sympathie envers quelqu’un ce n’est clairement pas le cas dans Castlevania. Cette affirmation est d’autant plus vraie lorsqu’on regarde le dernier épisode de la série : Lord of Shadow 2. Cet épisode nous montre enfin clairement les liens entre les Belmont et Dracula, mais nous présente surtout, en HD, un personnage de Dracula plus vrai que nature. Les studios de Mercury Steam ont été plus Stokerien que Stoker en quelque sorte. Dracula est sadique, laid, et vieux au début du jeu. Il n’est en aucun cas séducteur, ressemblant beaucoup plus à un monstre assoiffé de sang qu’à un gentleman. Il est extrêmement violent et glorifie sa puissance. Manipulateur, il n’est pourtant pas scientifique, mais plutôt soldat du mal.