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Bonjour à tous !

Le Serpent Retrogamer est fier de vous présenter la bande annonce d’un projet de reportage qui et dans les tuyaux depuis plus d’un an : le jeu vidé à Marseille.

Ce reportage, dans cette ville que je connais tant, sera décomposé en 3 parties pour autant de vidéo :

  1. Développer des jeux vidéo à Marseille. Nous sommes aller à la rencontre des studios de développement de la cité Phocéenne et en avons établi une sorte de paysage plus ou moins homogène.
  2. Vendre et acheter des jeux vidéo à Marseille. Il est dingue de voir comment cette ville est fournie en magasin de jeux, rétrogaming compris. Nous avons ainsi rencontré des boutiques mais aussi des collectionneurs. Caméra caché inside !
  3. Participer à des événements jeu vidéo à Marseille. Nous pouvons très bien profiter d’event pour partager notre passions, qu’ils soient privés ou publics ! LSR mène son investigation !

Présenté par Yannou et réalisé par le Serpent, vous en apprendrai plus sur cette ville pleine de contrastes et plus précisément sur implantation du jeu vidéo à Marseille.

Stay Tuned  et rendez vous fin septembre pour le premier épisode !

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Bonjour à tous dans ce cours intitulé -Program 101-. Ce trimestre nous avons le jeu de course, genre très exigeant au niveau de la programmation et du design. Je vous ai donné toutes les astuces pour réussir votre partiel, qui consistait en une maquette de jeu commercialisable. Voici les résultats, avec des notes variables. Bravo à Luc et son Gran Turismo 6 qui allie réalisme et contenu, vous méritez votre 20. En revanche, je ne résiste pas à l’envie de m’arrêter sur une autre copie. Je ne sais pas si je dois rire ou pleurer, mais voilà ce qu’il ne faut pas faire.

Documentation

pmr2Cette « œuvre » veut nous faire voyager de Paris à Marseille. Soit, je ne vais pas être contre cette idée, mais quand d’autres titres passent 6 mois à modéliser une ville, ici tout le trajet Paris-Marseille est promis : le rêve. C’est sans compter sur le talent de cet étudiant à mettre tous les monuments des villes connues dans un cercle minuscule tel un manège. Paris par exemple vous offre ce plaisir de relier la Tour Eiffel au Louvre en moins de cinq minutes, avec une circulation que les taxis envient. Vient ensuite une autoroute allant de Paris à Lyon sur une ligne droite sans sortie ni embranchement. Le circuit passe également par Lyon et ses châteaux sous l’océan et enfin Marseille, que les nombreux autochtones de cette contrée (pauvre à eux) ne reconnaissent pas. On a également le plaisir de visiter… rien de plus, seulement 3 villes. Au moins on a pas le temps d’avoir la mal du transport. J’ai appris également que la France est le seul pays à ne pas avoir une seule âme qui vive, à croire que les voitures sont vivantes comme dans Cars… J’ai très peur d’aborder la partie technique du « merveilleux projet ».

Présentation

pmr3Cela fait longtemps que j’enseigne et j’ai vu passer du mauvais travail. Certains jeux sont mal programmés, d’autres sont mal animés ou encore mal optimisés. Dans le cas de Paris Marseille Racing, nous avons tout pour le prix d’un bug. Si l’on reprend le circuit Parisien, ceux connaissant le coin vous diront que la pyramide du Louvre est à l’intérieur d’une cour. Dans le jeu ce n’est pas le cas, et si cela vous tente, vous pouvez traverser la pyramide pour vous faire une virée hors piste. Bien sûr tout s’affiche en retard à l’écran et la Tour Eiffel se construit sous nos yeux. On continue les réjouissances sur les autoroutes, avec la peinture de signalisation qui est visiblement ivre et les tunnels transparents. Le pire reste Marseille où le sol entier peut disparaître à tout moment. Et aux décors faisant leur crise d’adolescence, on peut ajouter les voitures les plus folles de la Terre. Elles peuvent au choix : foncer à 200 km/h, reculer, partir dans les immeubles ou se couper en deux au milieu de la course. Je tiens juste à dire que les cours sur la nécessité de tester son code informatique ont fait l’effet d’un plongeon dans la vide. Enfin la voiture contrôlée est une vraie assiette de porcelaine, et au bout de 4 dégâts la conduite déjà catastrophique est morbide au dernier degré, la vitesse approchant le 0. Je pense avoir couvert cette création digne d’un film sado-masochiste.en entier, même s’il reste quelques détails à couvrir…

Fort de son succès l’année précédente, à l’enthousiasme d’une personne et de son intérêt pour le jeu vidéo, Carine Barbotte nous a dévoilé son thème pour cinéma et jeux vidéo ou comment mélanger deux médias opposés mais dont l’un et l’autre s’inspirent mutuellement sans l’avouer. Comme pour l’année dernière LSR revient mais avec un avantage puisque nous ne sommes plus considérés comme visiteurs mais nous participons à l’expo et sommes traités comme des « VIP ». Explications plus bas les amis.

 

 

Come back

Une deuxième édition, on prend les mêmes et on recommence. Archéoptérix revient pour prêter ses consoles pour les besoins de l’exposition, Carine Barbotte toujours en charge du projet s’occupe de programmer l’exposition et notre Serpent national s’est occupé de rédiger la plupart des textes de l’exposition, une pression pour notre Serpent et une première pour notre groupe, Le Serpent fut chargé entre autre de maître de conférence c’est-à-dire qu’il prenait le micro soit pour annoncer qui intervenait, soit pour donner la parole aux gens du public qui posaient les questions. Cette année jeu et cinéma partagent l’affiche, l’expo est somme toute classique mais il est dommage que le cinéma ne soit pas plus à l’honneur. Le jeu vidéo, lui, est massivement présent avec ne serait-ce que les consoles et les goodies ; seuls quelques objets par rapport au cinéma sont exposés et bien sûr les affiches de Carine sont là pour nous démontrer les liens étroits entre les deux médias. Étaient présentes dans la collection d’ Archéoptérix la NES, la SNES, la Megadrive mais aussi des bornes d’arcades, ainsi que du next-gen comme la Xbox 360 (et peut-être une ou deux PS3) bien sûr  il y a des titres tirés du cinéma : ici vous avez Star Wars sur Nes et Star Wars Wars Kinect sur 360,vous avez Alien 3 : The Guns sur arcade, Goldeneye sur Nintendo 64. Très peu de titres en corrélation vu que Archéoptérix ne peut pas disposer de tout les titres, on retrouve du coup les indémodables Mario, Street Fighter, Duck Hunt et Pac-man.

Marseille un pôle du jeu vidéo ? Pas encore mais ça commence à arriver petit à petit. D’où le Retrogaming Show, par la Pixellissime (et pourquoi pas nous, dans le futur ?). 2012 fut donc une année geek pour la cité phocéenne car aujourd’hui elle accueille le 2 et 3 juillet 2012 à l’Alcazar l’ EIGD 1er du nom. Alors kézako ? c’est une réunion entre développeurs indépendants du monde entier pour se réunir autour de conférences, échanger, débattre et partager entre indépendants. Il est difficile pour LSR de vraiment trouver sa place car le rétrogaming et les indies  sont deux concepts radicaux, mais bel et bien proches sur certains aspects. Par exemple, nombres d’indies ont commencé sur ZX-81 ! Le rétro et les indés ont donc croisé leurs chemins, sans s’oublier. Une rencontre des plus intéressantes donc, dans un monde qui émerge lentement mais sûrement. Je tiens à m’excuser pour l’absence de photo, mon appareil photo à claqué donc milles excuses.

La mouvance indé

MIRAGE, grand prix du jeu indé de cette édition !

L’alcazar deviendra sûrement un symbole d’échange et de partage pour le médium du jeu vidéo en France dans un futur proche, accueillant notamment depuis deux éditions la Pixellissime. Un évènement original au niveau national car il concerne essentiellement la mouvance indépendante ! Ce n’est ni un mouvement à proprement parler, ni un effet de mode comme on peut le constater parfois avec le retrogaming mais bel et bien une marque de fabrique unique au sein du monde du jeu vidéo : elle n’a pas à subir les pressions ou autres calendriers des éditeurs. Constitués d’une équipe réduite, travaillant pour la passion, bon nombre d’indés ou indies se sont implantés sur l’héxagone depuis plus de 20 ans. Mais ce mouvement ne s’est vraiment fait connaitre que depuis quelques années, par certains titres PSN ou XBLA très médiatisés : AMY, Journey, From Dust… Eux sont loin de tout cela et travaillent avec un petit budget, la passion les animant : la plupart des indé se disent égoïstes car ils travaillent avant tout pour eux-mêmes afin de créer leur perle. Il existe beaucoup de petits studios en France comme Bip Media, Ouat Entertainement, Pastagames, Mekensleep etc… Leurs softs sont parfois méconnus et leur vitesse de développement ne suit pas un rythme classique de production. Ils développent sur n’importe quelles plateformes : consoles les jeux, PC, et surfent aussi sur la vague smartphones. Ainsi il n’est pas rare de trouver un jeux indé sur Androïd Market ou sur l’Applestore, une autre façon de voir  le jeu et d’exprimer leur créativité.

Un peu plus de deux mois après la Japan Expo Sud, votre humble serviteur que je suis a eu la chance de retrouver les vieilles machines d’Archéoptérix à l’occasion de la seconde édition du Retrogaming Show qui s’est tenue les 26 et 27 mai derniers au Dock des Suds. Reportage.

La grande scène ou le cœur du jeu

Il est pas beau lui !

Marseillais vieux de 31 ans désormais, je ne connaissais pourtant que de nom cette fameuse salle de concert. Au-delà de son aspect underground et un peu sombre, le Dock des Suds a cette particularité de créer une atmosphère conviviale de par sa relative petite taille. Bref, le cadre idéal pour faire une exposition sur le retrogaming dans laquelle quelques bornes d’arcade étaient disposées ça et là. Street Fighter II, ou plutôt sa version Turbo, déjà pierre angulaire du stand d’Archéoptérix lors de la Japan Expo Sud, est ici encore mis en avant et projeté sur grand écran dans la salle principale pour des confrontations amicales ou des tournois. L’occasion de se réjouir de voir ce satané campeur de Guile se faire avoir au Time Out, de retrouver les classiques gammes de mes chouchous Chun-Li et Ryu (les trois Head Stomp pour elle et le combo 3 hits j. HK, cr. LK, LP shoryuken pour lui) et de se surprendre à observer un jeu plus fluide visuellement que manette en main. Sur la scène, des membres du staff organisent un blind-test portant sur des musiques de jeux rétro ou de dessins animés de notre enfance. L’affluence n’est pas énorme mais connaisseuse, et il m’est impossible d’en placer une. Mon amusement est alors grand quand j’entends que Totof a marqué un point! Mais je ne peux m’empêcher, en voyant toute cette bonne humeur et ces interactions avec le public, d’être déçu de ne pas avoir été vraiment impliqué par l’organisateur alors que l’envie de participer et de filer un coup de pouce était grande. Cependant, je tiens à le remercier de m’avoir offert l’entrée.

Du 02 au 04 mars 2012 s’est déroulée à Marseille la Japan Expo pour la 4ème année. Alors la Japan Expo, c’est quoi ? Pour ceux qui ne connaissent pas, cet évènement regroupe tous les passionnés de la culture japonaise, tous loisirs confondus : mangas, cuisine, arts martiaux et les jeux vidéo bien sûr. Les personnes qui se rendent à cette manifestation peuvent être costumées, on appelle leurs costumes des cosplay. Voilà pour faire court, mais quel est le but de la venue de LSR à la Japan Expo ? Réponse plus bas.

L’arrivée de LSR

Yeah !

Le 04 mars, j’arrive dans ce lieux rempli de passionnés pour la plupart de mangas, tous déguisés en personnages de jeux vidéos, en héros de mangas ou de dessins animés. Je me sens comme un intrus dans ce grand hall, je ne suis pas déguisé, j’arpente juste les lieux pour trouver mon but  qui est le coin des jeux vidéo que je trouve vite mais d’abord je prends des renseignement auprès de l’équipe de la Japan Expo pour prendre un max d’infos pour ouvrir un stand, accueil chaleureux et disponibilité, j’ai gardé les coordonnées du directeur commercial de la Japan Expo pour éventuellement avoir un stand dans le futur et sûrement avec vous à nos côtés!!! Et j’avoue que ça va être dur mais pas impossible. Suke et Totof vous font aussi partager leur expérience de la Japan Expo. Je tiens d’ailleurs à dire que mes impressions sont bien meilleures. Cela va de soit !