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Après plus de 2 mois sans rédiger, je reviens en forme pour ce temps modernes réservé à Metal Gear Solid 4 : Guns of the patriots. Sortie en juin 2008 ce titre reste gravé dans les mémoires car si on est fan voir passionné par la saga (comme moi), ce jeu marque la fin de la série est apporte les questions que tous les joueurs rêvaient d’avoir. Kojima avait dit que Snake Eater serait le dernier Metal Gear Solid apparemment la ferveur ne l’a pas quittée.

Old MGS

Après avoir quitté Solid Snake et Raiden dans Metal Gear Solid 2 : Sons of liberty, ce qui frappe d’entrée c’est notre Solid Snake, un ersatz de Tom Sellek vieillissant, malade et fatigué des combats. On prend une claque en voyant notre héros dans cet état, nous qui avons l’habitude d’avoir connu Snake jeune et vigoureux, de le voir ici, peine à se mouvoir, nous laisse bouche bée. Mais qu’importe le bougre est toujours d’attaque et prêt à en découdre avec ses adversaires ! Tout d’abord pour un jeu datant des débuts de la PS3 il n’y’à rien à dire; c’est du lourd, les graphismes sont saisissants et d’une beauté ravangantes sans aliasing, sans bugs, avec un bon framewate. Les décors ainsi que les personnages sont très bien rendus est bien mis au goût du jour. Les musiques signées Harry Gregson William sont toujours aussi poignantes d’émotions. Aucune fausse note c’est toujours un plaisir pour les oreilles. Concernant le gameplay du jeu il y aura des avis partagés. Certains diront que c’est un gameplay d’un autre âge et pas adapté au titre, alors que d’autres qui diront qu’il n’y’à rien à redire (comme moi). Des éléments empruntés aux autres MGS sont présents, avec quelques ajouts comme pouvoir faire le mort, pouvoir lancer une grenade ou tirer en étant retourner. De nouveaux mouvements de CQC et surtout l’Octocamo, la combinaison de  Snake, font leur apparition. Elle permet de se fondre dans le décor, pour cela il faut rester immobile le temps que la combi s’adapte à l’élément concerné pour être camouflé. Des nouveautés de bonnes augures, un compromis entre action et infiltration ce qui laisse une certaine liberté au joueur. Après on retrouve l’habituelle jauge de vie et celle de psyché, à noté que cette dernière une fois à zéro influence sur le stress de Snake ce qui le fait par exemple bien moins viser. Le stress s’exprime en pourcentage et une fois qu’il atteint 50%, le psychisme de Snake baisse. La mention stress est affichée en bas de la jauge de vie et de psychée. On note la présence en haut à droite de l’écran d’un radar et d’un index de camouflage qui s’exprime aussi en pourcentage. Sinon rien de bien neuf sauf que l’arsenal de Snake a évolué : fusils à pompe, mitrailleuses, fusils d’assaut, pistolets, lance-missiles, fusils de précision et autres explosifs. Mais quand vous trouvez une arme celle ci est bloquée automatiquement sauf quelques cas (je rentre pas dans les détails le jeu vous expliqueras le pourquoi du comment), pour la déverrouillez vous devrez la donner à Drebin, votre armurier, qui vous la débloquera en échange de DP (Drebin Point) que vous gagnerez en tuant des ennemis ou en collectant des armes sur le champ de bataille du même type que vous possédez dans votre inventaire. En parallèle vous pouvez également upgrader vos armes. Au rayon nouveauté gadgets il y a le Solid Eye qui fait office de lunettes thermiques, de jumelles et d’analyseur de PNJ  allié ou ennemi, ainsi que le Metal Gear Mk2 un petit robot qui permet de reconnaitre les environs et d’assommer les ennemis par électrocution. Tout simplement bonnard et efficace. Quant aux autres objets nouveaux je vous laisse le soin de découvrir par vous même !

La fin d’un mythe ?

Kojima nous signe un titre qui nous apprendra tout ce que nous avons voulu savoir depuis la fin du 2ème épisode et du 3ème, Snake eater, qui retrace l’histoire de Big Boss est tout simplement un chef d’œuvre incontournable ! Bref, l’avènement de  guns of the patriot apporte les réponses que tous les fans de la saga attendaient depuis si longtemps. Grâce à une mise en scène qui en met plein la vue, des cinématiques extrêmement bien narrées, des personnages poignant et charismatiques et un scénario passionnant du début à la fin. Mention spéciale au personnage de Snake auquel Konami à pris grand soin de nous émouvoir  en nous montrant la dureté de la vie de notre héros à grand coup de musique tragique, bravo ! Konami nous à livré un très grand jeu, avec une durée de vie qui n’excède pas 10h et une très bonne rejouabilité avec des objets à gagner sous certaines conditions. MGS 4  possède également un mode online assez correct avec de nombreux modes de jeu mais qui est juste là pour faire beau guère passionnant!

A retenir

Un gros blockbuster en somme passionnant et complet, ce titre s’annonce comme le pilier de la saga majestueusement mis en scène, rien à reprocher pour ce jeu grandiose qui mérite qu’on s’y attarde. Kojima nous prouve qu’il tient bien les rennes de la saga, alors la grande question est… Est-ce que ce titre marque la fin de la saga ? Malgré l’arrivée de Rising ? La barre est haute, très haute, pour faire mieux que ce hit incontournable. Cet épisode nous montre une fois de plus que Metal Gear à de quoi faire trembler les tenors dans le genre infiltration. Du grand art!!!

Informations sur le jeu

Plateformes : Playstation 3

Genre : Action – Infiltration

Editeur : Konami

Développeurs : Kojima Productions

Date de sortie : 12 juin 2008

Yannou

Et quoi de mieux pour démarrer la semaine spéciale de Metal Gear Solid qu’un petit Reload ? Atomium est d’accord avec moi :

Ce 12ème épisode de RELOAD est consacré au monument du jeu vidéo qu’est Metal Gear Solid. Vous aurez ici une explication des débuts de la saga, avec quelques infos sur l’histoire. Le jeu n’est pas détaillé au peigne fin et c’est volontaire, j’ai bon espoir que les personnes ne connaissant pas encore le jeu aient envie de tenter l’aventure !

Mais pour moi, ce jeu représente bien plus. Alors séquence émotion : c’est grâce à ce magnifique jeu que j’ai pu rencontrer mon meilleur ami, Yannou. Etant bloqué, il m’a donné quelques conseils, et c’était le début d’une amitié sans failles ! Mais revenons au jeu, car nous ne sommes pas dans secret story. Cultissime et intemporel ! Un petit bijou de divertissement, à la fois jeu parfaitement calibré et oeuvre visuelle dotée d’une mise en scène digne du 7ème art. Indéniablement court, le titre y gagne en intensité et évite la redite comme le second opus, qui suit une ligne de conduite inverse. Si le style n’a pas vieillit, ce n’est bien sûr pas le cas des graphismes. Les néophytes pourront toujours se rabattre sur le remake Gamecube, même si ce dernier fait un peu trop dans la surenchère.

Le Serpent

Parce qu’elle est lente. Parce qu’elle résulte d’une attente interminable. Parce qu’elle est belle aussi. Parce qu’elle met en scène Big boss. Il y a plein de raison de voir dans la scène d’intro de Metal gear solid 3 : Snake eater, un prémices de ce que va être le jeu : lent, bien ficelé, et drôlement bien mis en scène. Le générique style James Bond 1970’s donne le ton du grand cru qu’est cet épisode. Nous voilà donc partis pour enchainer séquences d’anthologie et d’autres plus quelconques. La grande force de ce Metal gear solid, s’il reste à le signaler, réside dans l’interactivité de ces phases cultes, à l’opposé de la tradition passiviste de la saga. L’impact et l’empreinte de ces scènes dans notre cerveau n’en est que plus grand. Ceux qui ont mis du temps à appuyer sur R1 savent de quoi je parle. Bonheur et introspection quand vient le générique de fin soit dit en passant. Je vous laisse en bonne compagnie !

Le Serpent

Bonjour à toutes et à tous ! Et voici une semaine un petit peu spéciale en approche. En effet, du lundi 6 au vendredi 10 février vous aurez droit à une semaine consacrée à la saga Metal gear solid. La sortie de Metal gear solid HD collection en est un bon prétexte. Chaque jour, vous aurez droit à un test, ou a un article conséquent, en rapport direct avec la série légendaire de Monsieur Kojima-San. Une petite annonce pour vous mettre l’eau à la bouche ! Et je vous donne rendez vous lundi pour le test de Metal Gear solid, premier du nom, sur Playstation. Bonne attente !

Le Serpent

Olalala, je sens déjà la foule en liesse devant cette annonce osée ! Le test de Metal gear premier du nom arrive enfin ! Mais que vois-je ? Des fans déchaînés ? Et oui la série des Metal gear, étendue à celle des Metal gear solid plus tard, et une légende. Beaucoup de fans, et de détracteurs, certains n’hésitant pas à surnommer la série d’un de mes dieux (Hideo Kojima), de « Richard gear solid », en référence aux longs discours des différents épisodes. Alors, bien que tout le monde, ou presque, admette la qualité des derniers épisodes sortis, quel en est véritablement du tout premier ? Celui sorti en 1987 au Japon et en 1989 chez nous, sur MSX2 et NES (qui sera d’ailleurs notre support de test) et qui est finalement passé assez inaperçu. Naissance d’une légende certes, mais est-ce un grand jeu ? La réponse dans les lignes qui suivent… Lire la suite

Le Nintendo World 2011 s’est tenu du 8 au 10 janvier à Tokyo. Un salon qui aura permis à Big N de mettre la lumière sur sa Nintendo 3DS dont le lancement est prévu pour le 26 février au pays du soleil levant . En attendant, attendant l’annonce pour le marché Européen le 19 janvier, voici un petit dossier récapitulatif. Lire la suite

J’en profite pour vous montrer le travail d’un fan, reconstituer tout les écrans du jeu en LEGO ! En voici un exemple !

Je ne pouvais pas passer à coté de cette musique, il fallait que je vous la fasse partager. En effet, comme vous le savez si vous suivez nos infos sur la page facebook du serpent retrogamer, je suis en train de testé Metal Gear, premier du nom, sorti en 1987 sur NES. J’ai donc eu, forcement, l’occasion de déclencher des alarmes. Et c’est là que mon coup de coeur intervient, puisque la musique de cette dit alarme m’a charmé. Non pas quelle est magnifique, mais elle est drôlement entrainante, et on s’aventure à l’écouter régulièrement. Il m’est même arrivé, alors que je devait mettre le jeu en pause, de me faire repérer exprès pour écouter la musique pendant la-dite pause. A écouter sans modération et, si vous avez l’envie, durant une petite partie de MG. Voici aussi une image des plus insolites ! Une image de fan qui se conjugue bien avec ce coup de coeur ! Nous sommes de plus en plus de fans de Metal  gear, et j’en suis plus que content ! Profitez de cette époque ou ce jeu est encore facilement trouvable, et à un prix abordable ! A essayer d’urgence et à lire impérativement le test.