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Pour leur ultime épisode, les Archives Oubliées se trouvent être prises en otage. Les deux compères vont devoir affronter leurs étranges ravisseurs pour parvenir à s’échapper et sauver leur vie.

Et c’est bien Call of Duty dont il sera question, LA franchise aux campagnes marketing qui chiffrent à plusieurs centaines de millions d’euros sans forcément être très imaginatives… enfin ça dépend des moments !

Bon visionnage à tous et merci de nous avoir suivi jusqu’à présent.

greyfox0957

Les auteurs du film le disent eux-mêmes dès les premières images de ce fan film, Call of Duty a connu des jours meilleurs. Cela étant dit, le déclin de la saga n’a en rien altéré leur amour pour elle ; d’un budget quasi inexistant (210 dollars) et de leur savoir-faire question effets spéciaux, ils ont créé une série de films fort bien fichus, dont cette vidéo est la première partie.

Karrie

Call of Duty n’est pas devenu du jour au lendemain une saga qu’elle est aujourd’hui… Celle que l’on attend, chaque année. Il demeure d’ailleurs le produit culturel le plus vendu en France et dans beaucoup de pays du monde. Pourtant, le cœur de sa formule était présente dès les premiers épisodes, à savoir une narration dynamique basée sur des scripts rendant l’action carrément épique. Ce long dossier vous narrera à la fois les différents scénarios  des différents volets, ainsi que leurs apports respectifs au monde du FPS. Chaque page correspondant à un épisode de la seconde guerre mondiale, aux guerres modernes, voici l’Histoire d’une série qui a su s’imposer en jouant sur ses forces.

De la différence avec Medal of Honor

Sans medal of honor : débarquement allié, CoD aurait-il eu la même allure ? Pas sur…

En 2003, date de sortie du premier CoD, la série phare du First Person Shooter (FPS) était Medal of Honor, et avait déjà fort bien nourri la demande quant aux jeux traitant de la seconde guerre mondiale. Mais alors que les deux séries pouvaient sembler similaires, elles ont lutté côte à côte sans coups tordus. Call of Duty placé sous la bannière d’Activision, et Medal of Honor sous celle d’EA, forcément. Ces similitudes ne sont d’ailleurs pas un hasard puisque les développeurs d’Infinity Ward sont des anciens du studio 2015, qui a développé, je vous le donne dans le mille : Medal of Honor. Et par n’importe lequel, l’épisode Débarquement Allié, troisième volet de la série et sûrement l’un des meilleurs. Leur nouvel objectif en créant CoD, offrir la plénitude des combats au joueur. C’est-à-dire que plutôt d’incarner un héros malgré lui, obligatoirement solitaire, qui renverserait à lui seul l’issue des batailles entières, Call of Duty préférait l’escouade dans des niveaux où le joueur était toujours, à quelques exceptions près accompagné de personnages gérés par l’intelligence artificielle. En cela, CoD se rapproche plus d’un band of brother, que d’un il faut sauver le soldat Ryan, qui, je le rappel, est à l’origine de la série des MoH. Mais les différences ne s’arrêtent pas seulement dans l’idéologie de l’approche des combats puisqu’en terme de gameplay, les deux séries ne jouent pas dans la même catégorie. En effet, la palette d’actions de Call of Duty était plus large que dans Medal of Honor. On pouvait ainsi se coucher à terre, mais surtout mettre en joue pour mieux viser, élément primordial de la série, copié par la quasi-totalité des FPS lui succédant. De plus, même si l’arsenal reste assez classique, la mise en scène mise sur l’action. Les obus tombent et explosent autour du joueur, soulevant des gerbes de terre, le personnage voit flou et n’entend plus rien pendant un certain temps, etc… C’est aussi, et dès ce premier opus, chose que l’on devine moins, que le jeu en réseau marque un des grands axes du soft. Jouable à 64 en ligne, sur 16 cartes de différentes, dans des modes plutôt classiques, il ne marqua pas pour autant les gamers à l’époque. Finalement, et ce dans la veine de ce que MoH avait inventé, Infinity ward s’efforce de travailler avec des professionnels d’Hollywood. Autant au niveau de la musique, composée par Michael Giacchino (Lost), que des doublages, assurés notamment par Jason Statham. A noter q’un add-on de cet opus est sorti l’année d’après, marquant le début de l’exploitation de la licence par d’autres studios qu’Infinity Ward. C’est Gray Matter Studios (Return to Castle Wolfenstein notamment) qui est à la baguette pour livrer une nouvelle campagne. Déjà, la qualité de l’ensemble n’égale pas celle de l’original. Le cycle actuel de la série, qui veut qu’un épisode sur deux ne soit pas indispensable démarra donc très tôt.

Une triple campagne novatrice

Le débarquement. Classique mais efficace

Mais soyons un peu plus terre à terre voulez vous ? La campagne solo comporte 24 missions au total, ce qui n’est pas mal, plus que les opus actuels. De plus, elle est divisée en 3 parties, correspondant en fait à trois campagnes différentes. Dans la première campagne le joueur incarne le soldat Martin de la 101e Division Aéroportée US, sa première mission en tant qu’éclaireur de la 101e Division Aéroportée US est de baliser une zone pour préparer le parachutage de ses camarades afin préparer le débarquement des troupes d’infanterie sur la plage d’Utah Beach. Il participe aussi à certaines opérations spéciales comme la libération de prisonniers anglais. Vous l’aurez compris, il faut libérer l’Europe par le débarquement. Dans la seconde campagne, nous jouons un soldat anglais, le sergent Jack Evans, membre de la 6e Division aéroportée britannique. La première mission consiste à arriver en planeur pour surprendre les allemands et prendre le pont de Bénouville et de le défendre contre l’ennemi, grandement inspiré du film le jour le plus long. Les missions sont moins intenses et il s’agit de continuer l’assaut allié. La troisième et dernière campagne se déroule du côté soviétique, une chose que l’on ne voit plus de nos jours dans la série ! Le joueur incarne le sergent Alexei Ivanovich Voronin, soldat de l’Armée rouge, et commence dans un bateau sur la Volga l’emmenant vers Stalingrad pour y débarquer et aller libérer la place Rouge. Un scène clairement tirée du film éponyme. D’ailleurs certaines versions du jeu furent vendues en pack avec le DVD du film. La mission de Berlin, celle ou il faut aller faire flotter le drapeau Soviétique au sommet du Reichstag est emblématique de ce premier épisode et de sa volonté de le lié à l’Histoire, avec un grand H.

Aujourd’hui, Call of duty fait partie intégrante du paysage vidéoludique mondial. Bien que les trois premiers épisodes soient d’une qualité incontestable, surtout le premier, ils ne figuraient pas pour autant comme les représentants directs du genre FPS. Sorti d’abord sur PC, puis sur les consoles de l’époque un peu plus tard, c’est avec Call of duty 4 : modern warfare, que nous appellerons à l’avenir COD 4, que la série devient l’emblème, l’icône même, du FPS militaire. Une petite analyse est donc de rigueur. Et comme j’aime le dire, jouer à COD 4 c’est un peu comme fêter son départ à la retraite, c’est bien mieux de le faire à plusieurs ! C’est dit !

Dans ta face

Habitué à jouer sur console, le genre FPS n’est pas forcement celui que j’apprécie le plus. Usage des sticks oblige, la maniabilité est bien moins précise qu’avec le sempiternel combo clavier – souris. J’ai pourtant franchi le pas et me suis ouvert ce petit bijou qu’est COD 4, sur la playstation 3 (je raconte ma vie, et alors ?). Et, dès les premières minutes du mode solo, je me prends une baffe. Non pas que ma copine soit embusquée derrière le canapé, traquant la manette comme le soldat sa victime, non. C’est le jeu lui même qui m’a décalqué la face. Une main, sorti du port USB fit craquer ses doigts devant mon nez, pour me sortir une gifle droit dans la binette. Vous l’aurez compris, je m’égare. Mais toujours est-il que le jeu explose. Ça tire dans tous les sens, les ordres du commandant sont criés dans vos oreilles et les missiles de lance-roquettes sifflent près de vos mirettes. Un dynamisme jamais vu dans aucun jeu vidéo jusqu’à présent, selon moi. Et bien que graphiquement, le jeu ne tutoie pas des sommets, il tient la route et nous absorbe. C’est cette intensité qu’il faut retenir. Une intensité dans le mise en scène, dont tous les autres pans du jeu sont au service. Musiques épiques, gameplay ultra nerveux, vitesse de déplacement, tout est réuni pour vous faire passer un moment de pur plaisir. Même des missions d’infiltrations ! Tout est là oui tout ! Enfin…

Bonjour à tous, contrairement à mon habitude et à mes articles sur les jeux qui fleurent bons la poussière de nos greniers et des nos brocantes, je vous présente aujourd’hui des nouveautés, mais attention pas n’importe lesquelles… Ma spécialité dans les jeux modernes ce sont les FPS… Je joue aux FPS depuis le premier Wolfenstein, j’ai tout testé et je peux même vous annoncer fièrement que je mets un point d’honneur à finir mes FPS en déverrouillant tous les bonus, toutes les médailles et dans le mode le plus dur… Wolfenstein, Doom 1 et 2, Duke Nukem, ROTT, le FPS c’est un peu une deuxième nature et qui a trouvé un second souffle avec l’accès internet pour le peuple, Medal of Honor, Battlefield, Call of Duty Far Cry, Breach et bien sûr : Counter Strike 1.5, steam 1.6, condition zéro, source je les connais tous et les ai pratiqué régulièrement… Et il y a quelques jours je suis tombé là dessus. Et ça déchire…

Battlefield 3

Wahou! M’a fallu du temps pour m’en remettre… Par où commencer ? Déjà les graphismes : du haut niveau c’est beau : admirez le moteur physique ça pète dans tous les sens, explosions, fumées, luminosité, textures hyper bien finies, réalisme des mouvements des personnages. C’est impressionnant, merci DICE et EA pour ce nouveau moteur, le « FROSBITE 2 » sur lequel ces deux éditeurs travaillent depuis 3 ans semble donner réellement une nouvelle dimension de jeu pour un réalisme accru. Déjà utilisé sur le dernier Medal of Honor, on sent que la partition est maîtrisée et que les programmeurs en tirent la quintessence… L’ambiance, en général, est très bien rendue, la bande sons et les voix des personnages font qu’on « s’y croit » alors qu’on ne joue pas on regarde simplement une vidéo : pourvu que les doublages en français soient à la hauteur sinon il faudra jouer en VO. Le son joue également pour l’immersion, outre les dialogues, les tirs de mitraillettes et les explosions sont bien rendues et sonnent juste ni trop ni trop peu. La qualité du rendu est vraiment magnifique et pour tout vous avouer j’ai hâte de l’avoir entre les mains… Voilà tout ce que je peux dire à l’instant en attendant de l’avoir en main pour un test plus complet… Je pensais avoir pris ma claque en apprenant que la prochaine sortie que j’attendrai le plus de l’année serait celle qui suit…