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Wario, me voilà !

Dans Super Mario Land, premier du nom, sorti en 1990, Mario sauvait la princesse Daisy des griffes de Tatanga. Trois ans plus tard sort Super Mario Land 2, qui reprend l’histoire là où elle s’est arrêtée. Mario rentre chez lui, pensant mériter un peu de repos… Mais non ! Il doit parcourir 6zone pour aller défoncer le méchant Wario, son double maléfique. Stryder vous parlera bien mieux que moi de ce petit bijou de la gameboy (ou du gameboy pour les vieux de la vieille). Très riches, les graphismes affichent beaucoup de détails que sur le premier opus et permettent. Evoluer dans un univers aussi joli est un vrai plaisir. Comme d’habitude, la jouabilité des titres mettant en scène le plombier de Nintendo a toujours été irréprochable et cet opus ne déroge pas à la règle, sauf lors des phases sous marines, comme d’habitude là aussi Le jeu propose une quête principale déjà longue mais offre en plus des niveaux bonus et cachés, pas toujours évidents à trouver. Vous n’avez pas fini d’arpenter les zones du jeu. Tant mieux ! Tout cela rend ce nouvel épisode de Mario inoubliable pour bien des fans du moustachu le plus célèbre du Monde ! Tout en gommant les défauts du premier épisode, Super Mario Land 2 propose des nouveautés bienvenues et offre une quête longue et originale. S’il ne révolutionne pas le genre, il propose de très bons moments, tour à tour amusants et nerveux. Sans prendre de risques, on peut le qualifier de must have, A vos mirettes et vos oreilles pour voir ce qu’on pense Stryder.

Plateforme : Gameboy

Genre : Plateforme

Editeur : Nintendo

Développeurs : Nintendo

Date de sortie : 1992

[Rating:5]


Jeux Electrogeek 05 test "Super Mario Land 2" [GB] par stryder33

Le Serpent

Les conférences Sony et Nintendo de l’E3 2011 viennent de se terminer. A la clé, l’officialisation de leurs nouvelles consoles au noms symptomatiques d’un phénomène qui commence à poindre : la PS Vita et la WiiU. Premiers jeux présentés : un Uncharted, un Wipeout, un LittleBigPlanet, un ModNation Racer, Street Fighter X Tekken du côté Sony, Ninja Gaiden 3, Batman Arkham City et quelques autres du côté Nintendo.Il y a quelques semaines, c’était à la 3DS d’annoncer ses jeux phares : Street Fighter 4, Ocarina of Time, MGS 3… Entre les deux, une rafale d’annonces dans le genre : Silent Hill remake, ZOE remake, MGS remake, God of War Origins remake, Ico remake, Shadow of the colossus remake, Halo remake … Sans oublier la première fournée (Sly Racoon, Prince of Persia, God of War…) et celle due à la PSP qui arrive bientôt (http://www.le-serpent-retrogamer.org/?p=1753). Le résultat ? MGS 3 chez Nintendo, Peace Walker sur 360, Street Fighter 4 sur console portable. Si rien ne vous choque vous avez beaucoup de chance.

Dans le salon, c’est pas tout rond

D’où vient ce phénomène ? Bien qu’ayant toujours plus ou moins existé, la danse des remakes a vraiment commencé en plein dans le boom du jeu vidéo des années 2005, pile-poil avec l’arrivée du casual gaming, de la DS, Wii, PSP et Smartphone en somme. Nintendo dégaina ses Resident Evil 4, Pikmin et Mario Tennis remakés façon wiimote. Sony poursuivit avec sa fameuse God of War Collection. La suite on la connaît. Une volonté de faire découvrir des grands jeux aux nouveau venus ? L’opportunité de ramasser quelques deniers supplémentaires en offrant une nouvelle vie, voir parfois une nouvelle chance à certains titres ? Un peu des deux sans doute. Et si cette valse des remakes est vraiment bonne pour l’industrie, elle est d’autant désagréable pour nous, pauvres gamers, 25 ans à peine et déjà vieux-cons-nostalgiques, complètement paumé dans tout ce mic-mac, avec tous nos repères qui s’écroulent. Il est bien loin le temps chaque jeu était assimilable à une console précise, représentait une époque donnée, un parfum bien spécifique. Aujourd’hui les exclus n’existent plus, les licences phares s’étalent sur les plateformes et les générations, les DLC et les reboots de vieilles séries courent les rues, la dématérialisation creuse peu-à-peu son nid… Et puis Nintendo nous perd encore un peu plus avec ses générations de console décalées technologiquement et temporellement.

Comme vous me connaissez maintenant, j’aime bien commencer mes articles conséquents par une petite métaphore. Alors en trouver une pour docteur Mario ne fut pas mince affaire contrairement à ce qu’on aurait pu penser. J’ai donc choisi cette formule : Docteur Mario c’est un peu comme un hypocondriaque, plus on se soumet à cette « maladie » (je ne veux blesser personne), plus on se dit qu’il serait temps de revenir à la raison. Et oui car même si docteur Mario est un jeu agréable, il n’est pas de la qualité dont on lui témoigne avec le temps. Le premier tetris-like made in Mario n’est pas à la hauteur de sa légende. Tâchons de la ternir un peu sans pour autant le rabaisser à un jeu banal.

Lorsque Mario rencontre Tetris, il se transforme en docteur…

Terne ? eh oui…

Pour faire court, Docteur Mario est un tétris-like. Le jeu se déroule en une seule est unique phase puisque le but est d’aligner des médicaments qui déscendent du heut de l’écran. Par contre, les formes de changes pas, les capsules de cachets étant toutes de la même forme, ce sont seulement les couleurs qui doivent être alignés. Et pour l’occasion, Mario délaisse son atirail de plombier pour devenir ainsi docteur. Bien entendu, la difficulter va crescendo et de petites bestioles, censé représenter des virus, viennent vous compliquer la tâche. Cette dernière étant d’ailleurs particulièrement ardue, sans être pour autant insurmontable. Comme vous pouvez le constater, le principe du jeu est extrêment simple, il me sera donc difficile d’écrire d’interminables ligne à son sujet. Nous pouvons cependant déjà dire que ce soft n’est pas à la hauteur, ni des espoirs placés en lui à l’époque, ni de la légende qu’il véhicule encore aujourd’hui.

…Mais on avait pas besoin de 8 ans d’études pour en arriver là.

Vas-y Mario, déchire tout !

En effet, difficile de ne pas pester devant le tableau qui s’offre à nous. Tout d’abord, le soft est particulièrement sombre. « Oui mais on est sur 8 bits tout de même ! » me direz vous. Je vous rétorque alors que The legend of Zelda et Super Mario Bros étaient déjà passés par là, tout comme Metal gear qui même dans ses environnements en intérieurs, n’était pas aussi sombre. Vos petites mirettes fragiles vont être mises à rude épreuve ! Et je sais qu’elles sont fragiles ! Sur le plan de la musique et de l’environnement sonore, le bas blaisse aussi. On ne retient aucune musique et les bruitages, parfois corrects, se révèlent assez souvent énervant pour vos petites oreilles fragiles. Et je sais qu’elles le sont aussi ! Pas de blagues. Les niveaux sont d’une variété pitoyable, ne rattrapant en rien l’aspect graphique bidonnant. Ce tableau, bien que non réducteur, ne doit pas pour autant dire ce que je n’ai pas dit. En effet, Docteur Mario n’est pas c que l’on peu appeler un mauvais jeu, loin de là même, nous parlerons d’ailleurs de ses qualités, mais il ne constitu en rien un indispensable de votre ludothèque Nes, loin de là aussi. Et c’est bien dimmage car le potentiel du soft était intéressant ! Un coup dans l’eau qui est sauvé par multijoueur efficace.

Alors ? Vous avez essayé ?

La Nintendo 3DS accueillera très prochainement un service de vente de jeu rétro en ligne à l’image de sa grande soeur, la Wii. Et même si l’on n’attend pas grand-chose de la part de Nintendo, même si ont espère autre chose que de vulgaires émulations bas de gammes, certains se laissent encore à rêver à quelques fonctionnalités bonus. De fait, des jeux Virtual Boy et Sega Master System  en 3D devraient arrivés sur la console de big N Nintendo 3DS. Étonnant pour la seconde console quant on sait la guerre que Sega avait menée à Nintendo en occident. Mais oui c’était une blague ! Enfin à moitié puisque Franck, un amateur, s’est essayé à mettre ces deux consoles sur sa 3DS. Pour tenter l’expérience, il vous suffira de copier les deux dossiers photo de cette page sur la carte SD de votre portable. Il faut bien avouer que le rendu a tout de même l’air fort sympathique et assez prometteur. Maintenant, on espère que l’idée parviendra aux oreilles de Nintendo.

Mon nom est Bond, James Bond. Et oui vous l’aurez tous reconnu notre Pierce Brosnan international ! Véritable icône du James Bond des années 1990, il est l’incarnation du dernier Bond vraiment British, signant sa meilleure apparition dans Goldeneye. Véritable Chef d’œuvre, ce film à donner lieu à une seule adaptation sur console, sur Nintendo 64. Alors qu’à l’habitude, les licences ne sont que des machines à sous pour les éditeurs, Rareware a mis tout son savoir faire pour nous concocter un jeu mythique, dont il a le secret. Place à une adaptation qui a dépassé l’œuvre originale et inventé le FPS console.

Le permis de renouveler

Qui a dit têtes anguleuses ?

L’ère du passage à la 3D fut une véritable horreur pour tout un tas de styles de jeux, shoot them’up en particulier, mais fut aussi une aubaine pour d’autres styles, parmi lesquelles le First Person Shooter. Oui bien sur, il en existait déjà, un certain Wolfenstein et un certain Doom aussi, mais ces derniers n’eurent leurs heures de gloires que sur PC. Et bien que Doom eu droit à son adaptation console, elle fut largement bâclée et le résultat, manette en main, et bien inférieur à son homologue PC. Il fallait inventer le FPS console, une tache ardue dont Goldeneye 64 s’est chargé. La manette de la Nintendo 64 n’y est pas pour rien. Véritable perle de précision, bien que s’usant assez vite après utilisation, elle avait le mérite d’introduire un stick analogique, pouvant gérer la vitesse de déplacement, ainsi que l’angle de caméra, d’une manière méticuleuse. Une véritable aubaine pour les FPS. Rajoutez à cela l’utilisation des boutons C, qui représentent en fait un second stick, déguisé en boutons pour diriger la caméra librement, et vous obtiendrais un exemple de maniabilité. La base de Goldeneye.

Le permis de s’embellir

La barre de vie est symbolisée autour de l’écran.

Oui Goldeneye est maniable. Le stick analogique permet d’ailleurs se déplacer dans des décors assez beaux. Ne crions pas au sublime, puisqu’il faut rappeler qu’un an après, Half-Life sort sur PC, et c’est une grosse claque que l’on s’est pris. Ici, point de jeu de lumières ou autre décors splendides, le tout étant d’ailleurs particulièrement anguleux, le jeu à très mal vieilli visuellement. Mais la spécificité graphique de ce James Bond réside résolument dans ses animations. D’une fluidité exemplaire, les balles ricochent sur les murs en laissant des trous, et rentrent dans les corps d’une manière, ma foi, réaliste. Un localisation des dégâts est même présente sur les gardes que vous affrontez, une première à l’époque. Si l’on rajoute à cela la modélisation des armes et leur effet lorsque l’on tire, on obtient un exemple en matière de FPS. Fluidité avant tout au profit de l’action, et bien que quelques ralentissements, support cartouche oblige, apparaissent ici et là, notamment lors de grosses fusillades, les bruitages sonores émis par les armes et autre engins de tout type suffisent à vous mettre dans l’ambiance. Car oui, un des principaux atout de James, c’est de vous mettre dans sa peau.

The legend of Zelda, sur Nes, posa les bases de ce que sera une future grande série. Bien que Zelda II, link’s adventure soit une pépite, c’est un opus qui s’éloigne du concept d’origine. C’est en cela queThe legend of Zelda : a link to the past, sorti sur Super Nes en 1992, opère à un retour aux sources. Ce que Zelda I a inventé, Zelda III l’a confirmé et l’a amélioré. Refonte graphique, donjons plus grands, pour une aventure sans précédent à l’époque. Shigeru Miyamoto nous livre un épisode de toute beauté, qui, tout le monde semble d’accord, est l’un des plus réussi de la Saga.

La triforce, encore et toujours

Sauver la princesse Zelda n’est que le début de l’aventure.

Et oui, comme dans tout Zelda qui se respecte, nous partons à la quête de la triforce. Link dors, bien profondément. Dehors il pleut et l’oncle de notre héros décide de sortir, armé jusqu’aux dents. Ça sent la baston ! Bien entendu, Link se réveille et décide de suivre son oncle, de loin. Une fois arrivé dans les égouts du château, Link découvre son oncle, mourant, qui lui supplie d’aller sauver la princesse Zelda qui courre un énorme danger. Ni une ni deux, notre héros préféré s’empare de l’épée de son mentor et part à l’abordage. Comme vous vous ne doutez, il arrive à sauver la princesse de sa prison. Elle lui informe qu’un gros méchant de la mort qui tue, Aghanim, grand sorcier, s’est emparé du château et vise à s’emparer de ce monde. Et nous voilà parti. Niveau scénario, l’originalité réside dans le voyage entre deux mondes. Celui de la lumière, monde de départ, vert et habité, et la terre d’or, qui ressemble plus à un monde des ténèbres qu’autre chose. Cette terre, fut asservie par Aghanim, et son mentor, le fameux Ganon, qu’on retrouvera tout au long des épisodes de la saga. Des médaillons et fragments de la triforce devront être recueillis. Et oui, lorsqu’originalité et classicisme se rencontre, cela donne The legend of Zelda : a link to the past. Alors qu’on a pu reprocher aux deux premiers épisodes de faire l’impasse sur un véritable scénario; ce n’est plus le cas avec cet opus. Épique, mythique, avec un background bien construit, tout est réuni pour nous faire vibrer au rythme des rebondissements vécus par notre ami. Plus que cet aspect scénaristique, la véritable révolution apparaît au niveau du gameplay.

Grâce à la conférence « 3DS discover », nous avons eu l’occasion de nous frotter à d’innombrables réponses en ce qui concerne la future console portable de Big N. Date de sortie, jeux de lancement, fonctionnalités exclusives en Europe, tout y est ! Profitez, c’est gratuit !

Eurosport et Aardman sur 3DS… en 3D bien sûr !

Et la les dessins animés en 3D

En terme de média, et pour rattraper le retard pris sur Sony à ce niveau là, Nintendo est fier d’annoncer deux partenariats majeurs sur leur nouvelle console portable. L’un avec la chaîne Eurosport afin de voir du contenu sportif en 3D, pas mal ; l’autre avec Aardman, les fameux créateurs de Wallace et Gromit. Ces derniers offriront à la 3DS des épisodes exclusifs de leur nouvelle série en vogue, Shaun the sheep (Shaun le mouton). D’autres partenariats de ce genre devraient être annoncés à l’avenir si l’on en croit Laurent Fischer, directeur marketing de Nintendo Europe. Amusons nous à faire des précision ! Un partenarait avec cartoon network pour voir les dessins animés en 3D ? Ou alors avec des chaines de film X ? Je m’emporte… Mais tout cela donne des perspectives nouvelles pour les consoles portables. Des choses qui n’auraient jamais vu le jour il y a 5 ans ! Une évolution dont je me réjouit personnellement. Merci Nintendo pour ces partenariats prometteurs.

Enfin une date de sorti que c’est bientôt !

Alors ? 249 € ? Un peu cher…

En Europe, et donc chez les mangeurs de grenouilles, la Nintendo 3DS sera commercialisée le 25 mars. Et oui c’est bientôt !! Les premiers revendeurs affichent le prix de 249 €, ce qui semble le plus probable en vue de la technologie proposée. Un prix qui s’écarte cependant des lancements habituels de Nintendo, avec les consoles les moins chères du marché. Ce ne sera plus le cas. Ce prix se précise, puisque le prix de la console aux Etats-Unis est tombé lors de la conférence. Ce sera 250 Dollars, soit 185 Euros hors taxes. Rappelons finalement qu’elle est annoncé au prix de 25 000 yens au pays du soleil levant, soit 225 €. Les Européens encore bernés ? Personnellement, je me demande comment cela se fait que les Européens soient toujours les plus mal loties ? Pour l’arrivée des jeux je veux bien, avec les traductions plus longues… Mais au niveau des prix, c’est inacceptables ! Réagissez avec moi amis gamers et rétrogamers ! Dehors les arnaqueurs !

Ubisoft fait son entrée, avec pas moins de 8 jeux !

Splinter Cell, un des jeux que j’attends le plus

Yves Guillemot, président d’Ubisoft, était présent à la conférence Nintendo 3DS pour officialiser 8 jeux qui verront le jour dans la période de lancement de la Nintendo 3DS. Ces derniers sont : Rayman, Splinter Cell, Combat of giant dinosaur 3D, Asphalt 3D, Lapin crétin 3D, Ghost recon shadow wars, Hollywood crimes, et finalement Drivers Renegades. Une toute belle intervention ! Mais pourquoi Ubisoft et non pas d’autres éditeurs ? Et bien car c’est la boite qui produit le plus pour le line-up de la console ! Et oui, vive le camembert pour cette entreprise Française qui marche partout dans le monde, et qui s’est grandement développée !

La 3DS est le réseau : un seul code ami !

Les codes amis, c’était nul, n’est-ce pas ami de Mario Kart ?

La 3DS utilisera toujours les codes amis (oooohhh noooonnnn), sauf que cette fois, il n’y aura plus qu’un code ami par console (aaahhhh ouiiiii) ! De quoi considérablement simplifier le jeu multi et s’aligner sur les standards en vigueur, le code ami pouvant être reconnu comme l’équivalent du PSN ID.

L’interface de la 3DS en vidéo

Grâce à cette vidéo de youtube, on peut voir l’interface filmée de la future console dont tout le monde n’arrête pas de parler. Pour le reste je vous laisse mater la vidéo, rien de mieux que de découvrir pas soit même !

Le Nintendo World 2011 s’est tenu du 8 au 10 janvier à Tokyo. Un salon qui aura permis à Big N de mettre la lumière sur sa Nintendo 3DS dont le lancement est prévu pour le 26 février au pays du soleil levant . En attendant, attendant l’annonce pour le marché Européen le 19 janvier, voici un petit dossier récapitulatif. Lire la suite