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NIS America a officiellement annoncé que le prochain épisode de la célèbre série Disgaea, Disgaea 5: Alliance of Vengeance, arrivera en Amérique du Nord et en Europe au cours de l’automne 2015 exclusivement sur PlayStation 4 !

Ca a été l’occasion d’en montrer un petit peu plus sur le bousin et plusieurs nouveautés ont été annoncées : les attaques liées (les relations que vous entretenez avec vos équipiers influencent le système de combat et propose des attaques spéciales), les recrutement qui sont repompés d’épisodes précédents, ou encore l’affichage d’un nombre d’ennemis et un nombre de points de dégâts totalement délirant.

Mais l’emmerdant avec Disgaea… C’est qu’on a toujours l’impression de jouer au même jeu ! Même graphismes, même personnages, des évolutions mineures dans le gameplay. On a vraiment l’impression que NIS a trouvé une formule et ne la retouche pas ou quasi pas. Et pourtant les fans sont toujours là et répondent présent ! Alors oui je pousse un léger coup de gueule parce que, même si un jeu est bon, il doit évoluer, changer, innover.

Finissons finalement sur de la « vraie » information : le sixième épisode de la série Disgaea à voir le jour sur console de salon raconte une histoire de vengeance et de rébellion. Alors qu’un nouvel Overlord nommé Void Dark se met en tête d’asservir les Netherworlds, un jeune démon du nom de Killia se dresse pour tenter de l’arrêter.

Alors vous allez le bouder ? Relancez le premier épisode, c’est la même chose !

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Le jeu vidéo japonais est un monde merveilleux, un monde rempli de genres et de sous-genre. Une scène de production rempli autant de chefs-d’oeuvre que de bizarreries en tout genre. Nippon Ichi Software s’est créé une excellente réputation dans la matière de jeu de rôle atypique et hybride de ces deux genres avec notamment l’excellente licence Disgaea. Pour clôturer la semaine spéciale NIS, on va parler de leur dernière édition, Mugen Souls Z. Préparez vos pilules, mettez votre plus belle paire de lunettes étoile et sortez votre plus belle petite culotte rose et lançons nous tous ensemble dans un univers complètement borderline, à la conquête de l’espace.

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Imaginez-vous dans une époque lointaine, très très lointaine ou un empire régit par une gosse de 14 ans a pris le contrôle de 7 mondes d’un univers ultracoloré. Avide de pouvoir, cette impératrice d’un nouveau genre veut conquérir l’univers voisin composé de 12 mondes. En partant à l’aventure avec son side-kick pervers, elle se retrouve par un concours de circonstances, réduite et sans superpouvoirs. « Baliverne » se dit-elle, « je vais quand même vous bouffer votre race bande de sagouins ». Mugen Souls Z me fait penser à Mass Effect 2, pas par son système de tactical RPG mais plus par son introduction. Comme le Captain « Queutard » Shepard , Chou-Chou se retrouve démuni de ses pouvoirs qu’elle avait accumulés durant la première aventure, et comme le captain Shepard elle se retrouve dans un état déplorable au début du jeu, bon ok, Shepard meurt au début de ME2 explosé dans son vaisseau le Normandy, de façon beaucoup trop stylée par rapport au ridicule rétrécissement de Chou-Chou dans une tombe remplie de saloperies gluantes durant sa première sortie de son vaisseau le G-Castle. L’aventure va vous amener dans différentes planètes avec comme ambition de mettre une pâtée à tous ceux qui résistent à votre troupe.

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Avec un synopsis aussi con, vous êtes bien dans une production signée par NIS, dans la grande lignée de cette maison d’édition dont la traduction anglo-saxonne est toujours gérée par NIS America et le jeu reste en version américaine dans nos contrées, voilà pour ceux qui n’aiment pas les RPG, qui ne comprennent rien à l’anglais et qui manquent d’humour au huitième degré, vous pouvez quitter désormais cette page avec honneur et fierté et n’achetez pas ce jeu, vous allez faire des conneries avec. Sincèrement, je ne suis pas un fan du genre, en faîtes je ne m’en considère pas comme un mec qui aime forcément la culture vidéoludique nippone, j’ai peut être perdu la foi il y a bien longtemps, il arrive tout de même de me faire surprendre de temps à autre notamment avec la série des Yakuza qui montrent que le jeu vidéo japonais n’est pas aussi mort qu’on le sous-entends. Bien sûr cette année YS Memories of Celceta et Toukiden redonnent un peu le sourire à cette industrie, mais Mugen Souls Z, je reste encore sceptique, c’est un jeu avec une ambiance trop joyeuse par rapport aux nombreuses choses un poil abruptes et déplacées que le jeu émane. Vous voulez des exemples ? Le jeu a failli se manger un AO aux États-Unis, pour ceux à qui ce sigle ne dit rien, il s’agit de l’abréviation de Adult Only de l’ESRB. Cette apposition interdit toute vente de ce jeu aux mineurs et la disponibilité dans les grandes enseignes, Wallmart étant le carrefour américain et à titre d’information là où se vendent en majorité les jeux vidéo aux Etats-Unis, retire systématiquement la possibilité d’acheter des jeux AO. À titre de comparaison Manhunt 2 et GTA : San Andreas se sont mangés ce classement, l’un pour ultra-violence, l’autre pour l’affaire Hot Coffee (mini jeu porno), et ces deux cas ont coûté extrêmement chère à Rockstar et Take Two.

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En quoi le jeu a failli se manger l’AO ? La version japonaise proposait aux joueurs de faire des bains avec les (très jeunes) héroïnes du jeu, rien de bien méchant dans le fond sous couvert de l’esthétique globale du jeu pour couvrir la vulgarité de la chose. Quand bien même, je ne comprends toujours pas l’intérêt de ce mini-jeu, ok les censures ce n’est pas génial, on pensera à Ubisoft pour South Park cette année, mais là merde, des trucs comme ça, ça fout une mauvaise claque dans un secteur où nous joueurs sommes déjà stigmatisés comme le dernier des attardés ou gosses qui n’a jamais voulu grandir. Je me demande des fois si les développeurs ne se posent pas la question que si un homme de pouvoir politique un peu gland s’emparait du jeu, les conséquences désastreuses que ça pourrait porter sur l’image du jeu vidéo mondial ? Simplement pour un truc tout bête qui se veut drôle et potache. Vous vous souvenez de l’histoire du jeu Rule of Rose en 2005, où une rumeur venant d’Italie énonçait qu’il y avait un viol de fillette dans ce jeu, quand l’affaire venait d’être décrédibiliser par les journalistes italiens de jeu vidéo, trois sénateurs UMP complètement à l’ouest, aussi efficaces que des unijambistes dans un concours de coup de pied au cul, se sont emparés de cette fausse affaire pour essayer de bannir les jeux vidéo en France, ce genre de connerie peut partir de vraiment très peu de choses. Mais encore heureux que de une, la chose a été supprimée pour la version internationale, et que de deux le jeu sort dans une confidentialité ultime, bordel, j’ai jamais vu un jeu autant passer sous le radar dans nos contrées, pas de marketing, pas de trailer flamboyant, il n’a même pas de fiche sur Mobygames, LE Imb du jeu vidéo. Pourtant même si le sujet peut paraître complètement allumé et pervers, le jeu mérite son détour, entre NIS, Compilheart et Keiji « jesuispartout » Inafune, on a affaire à un jeu correct.

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Cover NIS americaVous le savez, ici sur Le Serpent Retro on aime les expériences vintage, un peu roots et tous ces pixels qui font plisser les yeux. On compte aussi beaucoup d’amoureux de RPGs, ce genre si noble qui subit si peu l’épreuve du temps. Et enfin on compte une poignée d’amateurs de jeux bien hardcore, tous ces titres qui nous enseignent le dépassement de soi autour de la beauté d’un gameplay. Et finalement, peu de studios arrivent à marier aussi bien tous ces aspects que Nippon Ichi Software et ses RPGs underground. Fiers de leur passion, et très accessible, c’est NIS America, la boîte qui s’occupe d’exporter les jeux NIS hors-Japon, qui a très aimablement accepté de répondre à une petite interview concocté par nos soins. Voici les réponses de Ryan Philips, le PR/Marketing coordinator de la boîte.
Cave Story 3D, un platformer où NIS America met les mains dans le cambouis !

Cave Story 3D, un platformer où NIS America met les mains dans le cambouis !

Bloodevil : Salut Ryan, peux-tu me parler un peu plus de NIS America et de NIS Europe ? Au juste, vous avez votre mot à dire dans le développement des jeux NIS, ou bien vous avez uniquement un rôle d’édition et d’exportation de ces jeux hors du Japon ?

Ryan : Salut, en fait, typiquement, NIS America se concentre surtout sur la localisation et la publication de nos titres du Japon. Cependant, on a eu la chance de bosser avec les développeurs de Cave Story 3D, Nicalis. C’était très fun de travailler côte-à-côte et de voir comment le processus de développement d’un jeu se passait. Mais on a aussi un autre rôle important : on communique les retours des tests et reviews de nos jeux aux développeurs japonais afin de les aider à améliorer leurs titres !
Phantom Brave, une vraie perle du tactical selon NIS ! Et un vrai gros RPG hardcore comme on aime chez Le Serpent Retro.

Phantom Brave, une vraie perle du tactical selon NIS ! Et un vrai gros RPG hardcore comme on aime chez Le Serpent Retro.

Bloodevil : La plupart des jeux que vous développez ou éditez sont assez underground et destinés aux hardcore gamers. Aussi, la plupart d’entre eux sont des RPGs. Qu’en penses-tu ? Avez-vous l’intention de devenir un studio plus mainstream à l’avenir, ou alors vous voulez rester sur cette voie de l’underground ?

Ryan : En fait on sait très bien que beaucoup de nos SRPGs et JRPGs tombent dans la catégorie des jeux de niche ou des jeux hardcore comparés à d’autres jeux plus mainstream. Cependant on cherche carrément de nouvelles opportunités et de nouveaux genres pour s’étendre. En 2011, on a sorti Bleach : Soul Resurreccion qui était plutôt un jeu d’action-aventure. Et là bien sûr Cave Story 3D, un jeu de plateforme! On travaille dur pour une constante amélioration et croissance, et tous les genres de jeux sont définitivement pris en considération quand on regarde pour faire sortir de nouveaux titres.

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Il y a des licences qui perdurent et qui font succès auprès des masses parce qu’elles se renouvellent sans cesse et apporte du contenu de qualité pour séduire un maximum et il y a les autres licences que j’appellerais « Dynasty Warrior-like », ces licences qui foisonnent depuis l’an pèbre dans le monde vidéoludique mais sans proposer de renouvellement et qui ne s’adapte pas à l’offre et la demande du public, et il existe (hélas) un public qui aime ces jeux, je sais pas comment ils font, mais ils aiment. Way of the Samurai fait partie de ces jeux poisseux qui ne s’améliorent jamais et qui mise tout sur…… Euh, à vrai dire je sais pas. Moins longue en terme de série que Dynasty Warriors mais tout aussi pourri qu’elle, Way of the Samurai arrive à plaire et à récolter quelques bonnes notes auprès des sites spécialisés. Moi, je ne tiendrai pas ma langue mais bon y a pas de note donc il s’en tire bien, le lascar. Allez, petit retour en arrière, nous revenons au temps où de braves guerriers nommés samurais existaient encore.

Samurai touch

Des combats brouillons qui reste sympathiques mais les ennemis sont guère futés

Des combats brouillons qui reste sympathiques mais les ennemis sont guère futés.

Quand on joue à un jeu où il y a des samurais on s’attend forcément à de la baston à un titre de guerrier, épique comme God of War avec le code des samurai et leur honneur. Ici, non, on a l’impression de jouer à un titre pour samurais gays et dépressifs. Vous incarnez un mec (on sait pas son nom) ni le son de sa voix (C’est l’arrière-arrière-arrière-grand-père du héros de GTA 3) qui débarque de je-ne-sais-où vêtu d’un hakama ( habit traditionnel Japonais porté par les samurais et les nobles) vert flashy et blanc – ça devait être tendance sûrement – et vous prenez part à une série de combats alors que vous n’avez pas lieu d’y participer, c’est l’occasion de voir un peu ce que le jeu à dans le ventre niveau baston. Les combats sont sympas, il faut un peu de temps pour assimiler les notions de base mais sinon, c’est jouable. Votre personnage se déplace assez bien, pas de mouvement superflu, ce qui rappelle un peu à ce qu’on peut voir dans des clubs de Kendo ou Kenjutsu sauf qu’ici, ça va plus vite. Bon, par contre, les ennemis sont pas futés, ils ne comprennent rien mais soit ils sont bidons, soit trop fort pour votre niveau. Le point fort du jeu c’est au niveau de l’armement : vous avez vos armes que vous récupérez sur vos ennemis ou que vous achetez. Quand vous vous équipez d’une arme, cette dernière s’usera au fil de vos combats mais don’t worry, si cette dernière se brise, il y a le forgeron Smithy âgé d’environ 50 ans et galbé comme mister universe torse nu, il a plus l’air d’un amerloque que d’un jap. Enfin, là n’est pas la question, ce précieux bonhomme peut réparer votre katana, peut en créer un avec vos propres conditions à vous car vous pouvez mélanger les alliages et faire par exemple un katana plus puissant mais moins résistant, selon vos préférences de combat. Pour l’instant ça démarre bien, mais là ou ça ne va pas,  c’est au niveau de l’ambiance du jeu. Vous vous baladez dans une ville portuaire Japonaise de Amahiri, divisée en plusieurs districts ; le terrain de jeu est vraiment petit, on fait le tour de la ville et ses alentours très rapidement, de plus les rues son véritablement désertes, ça manque de vie et les seuls PNJ présents…

Les PNJ, parlons-en! I y en a, ça passe, mais les samurais, peuchère! Ils ont tué ces guerriers au sens de l’honneur et du combat aiguisé pour en faire des gays qui ont peur de se battre. Je crois que le pire, c’est de voir un samurai afro vêtu d’une chemise rose, là, c’est le sommet de l’hilarité et ce même samurai, quand vous lui lancez un défi, se taille en courant en criant comme une fillette!! Ah les pauvres, je crois que Miyamoto Musashi se ferait un seppuku. Certains PNJ demeurent aussi peureux, ne dialoguant que très peu et préférant émettre des bruitages type « Sims ». Dans cette version, à part durant les cinématiques où ça parle, la communication se fera via une boîte de dialogue – à noter que le jeu est entièrement en anglais et que les voix sont japonaises. Le jeu manque d’ambiance, on déambule dans les rues sans entendre les gens parler ou les commerçant hurler comme des poissonniers. Comme seuls bruitages vous aurez des musiques plus ou moins bien. Pas top du tout.

Si la Playstation Vita ne brille pas encore par ses exclusivités, elle peut se targuer de récupérer quelques adaptations de sa grande sœur la Playstation 3. Rayman Origins, BlazBlue : CSE, Mortal Kombat et maintenant Disgaea 3 Absence of detention, portage du Tactical RPG de Nippon Ichi, sorti sur la console de salon sous le nom d’Absence of justice en février 2009. Adaptation réussie ? Ajouts intéressants ? Est-ce suffisant pour mettre/remettre la main au portefeuille ? C’est ce que nous allons voir…

I want to be a hero…but i don’t understand what are this love and justice they’re talking about?!?

Si le sous titre du jeu change, pas de leurre, on est bien dans la même histoire que dans Absence of justice. Mao étudiant d’honneur de la « Evil academy », et accessoirement fils de l’Overlord, le big boss du sous-monde, rêve de devenir un Héros et pour cela il se documente nuit et jour via manga, animés et autres jeux vidéos pour savoir comment en devenir un. Seul bémol, esprit maléfique oblige, il n’a strictement aucune idée de ce que peuvent être ces « amour » et « justice » que les héros scandent ardemment dans chacun de ses épisodes. Qu’à cela ne tienne, il va en trouver un, et essayer de comprendre le sens de ces mots pour se les approprier et ainsi pouvoir éliminer son père. Mais dans ce monde de vices et de coups bas, tous les élèves de l’académie du mal cherchent à prouver qu’ils sont les plus cruels et les plus mauvais cancres, titre incontesté de Mao. Entre entraide et sales coups, les personnages plus loufoques les uns que les autres défilent pour notre plus grand bonheur et les blagues font mouches, mais…  Oui mais, là où le jeu PS3 était entièrement traduit dans la langue de Molière, on se retrouve avec le même jeu sur PSVita avec les sous titres Shakespeariens. Alors certes en 2012 il serait temps que tout le monde se mettent un peu à la langue internationale, mais pour le coup ça fait un peu rager quand on sait que la version française était là toute prête… On se consolera avec le choix entre les voix anglaises ou nipponnes, évidemment du meilleur effet quand on est un puriste des J-RPG.

Hey dude, are you okay? Do you want more?

 

More? Euh plus? Rassurez vous en effet ce portage apporte quelques nouveautés. Alors certes il ne faut pas regarder au niveau du gameplay. Le système reste le même, un tactical tour par tour en 3D isométrique, les personnages étant des sprites 2D. Si les puristes s’y retrouveront immédiatement, ils noteront deux trois changements au niveau du système d’évolution et de création de personnages. Dans les versions précédentes, les personnages apprenaient des capacités en fonction de leur job (Moine, Archer, Ninja etc) puis les améliorait en gagnant de l’expérience. Ici que nenni, chaque énergumène possède une valise de mana qui sert de monnaie d’échange aux compétences de votre choix. On comprend vite que cela permet d’avoir la main mise sur le système de développement, là où l’ancien système nous laissait subir les choix automatiques du jeu. Ce mana servira également à un autre passage obligé, l’achat de nouvelles recrues, ou plutôt la création de nouvelles recrues. Ce processus, ainsi que de nombreux autres inhérents à la personnalisation de votre équipe ainsi qu’aux relations entre les personnages, ont lieu dans des salles de classe. La « perm » remplace la Dark Assembly des opus précédent (sorte de tribunal) mais le système reste le même, si vous voulez faire passer un thème il va falloir raquer pour soudoyer les jurés. Si vous n’êtes pas assez riche en mana, vous pouvez tenter un passage par la force mais attention les politiques du sous-monde sont loin d’être des enfants de chœur !

Un puzzle game – gestion d’une grande complexité, cela ne se refuse pas. Encore moins si on peut le transporter partout ! Et oui, No heroes allowed est bien ce ceux là, sur PSP. Sorti l’année dernière au Etats-Unis, il est prévu pour bientôt chez nous. Dans cette version, nous allons avoir droit à quelques nouveautés, que nous avons pu testé grâce à une démo qui nous a été présenté. Une petite preview pour un jeu drôlement addictif. Lire la suite