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Guten Tag mes amis! Aujourd’hui nous allons tester un autre jeu sur la Seconde Guerre Mondiale. Non non ne partez pas ! Ici, pas de France ou de Berlin dévastée mais un détour par la chaleur de l’Afrique du Nord. Et pour débiter du nazi (et de l’Italien), on a l’arme la plus détestée des joueurs en ligne : le Sniper. Reste à savoir si ça reste suffisant que Sniper Elite 3 fasse oublier un thème ultra usé en jeu vidéo, surtout que les deux premiers épisodes n’ont pas été marquants.

 

UN HEROS COUILLU

 

Le nazi dans son milieu naturel.

Le nazi dans son milieu naturel.

Avant de parler du jeu, une petite aparté. Rebellion Developments est un studio qui m’a donné une de mes plus grandes frustrations (Rainbow Six sur PS1) et une de mes meilleures expériences (Aliens VS Predator 1999 sur PC). Assez logiquement j’ai commencé ce jeu…complètement dans le flou question attentes. Concernant le jeu, on reprend le rôle de Karl Fairburne, le héros solitaire et bourru de la série. Ce dernier est envoyé en Libye Italienne afin d’infiltrer les bases de l’Axe pour tuer le général Vahlen et détruire une arme secrète dévastatrice. Un petit sourire c’est emparé de moi à ce moment là (pour l’Histoire pas pour les nazis). Enfin un jeu sur le trop rare thème du Deutsches Afrikakorps, ce bataillon du désert de l’armée de l’Axe, dont le dirigeant le plus connu est Erwinn Rommel. Malheureusement ce n’est qu’un prétexte lointain pour justifier un parachutage sur le territoire ennemi. On croisera quand même quelques haut gradés de l’époque mais c’est bien la seule chose qui nous rapproche de l’Histoire. Du reste, dans ce qui fait office de mode histoire, nous commençons par la perte de Tobrouk qui fait office de tutorial. Le chemin y est assez assez linéaire, et chaque élément de gameplay y est expliqué. Ce n’est qu’à partir du second niveau ou la nouveauté de Sniper Elite 3 apparaît : les mondes ouverts.

 

GUERRE EN MONDE OUVERT

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Toi tu vas morfler.

Sniper Elite 3 est ce qu’on appelle un sandbox, c’est à dire que contrairement à ses prédécesseurs, le jeu propose des zones ouvertes comme niveaux. Pour continuer sur le niveau 2, des officiers sont a éliminer. On peut soit trouver un nid de sniper pour toucher les cibles en hauteur, soit poser des pièges sur leur passage, soit la jouer en mode infiltration ou encore attaquer de manière un peu plus frontale pour résoudre les objectifs principaux ou secondaires. Dans chaque cas l’arme de prédilection (ainsi que le point fort du jeu) entre en scène : le fusil sniper.  Plusieurs modèles peuvent être récupérés mais le principe est le même. En faisant attention d’être à couvert, la visée se fait en deux niveaux de zoom. Une fois la cible en vue, n’espérez pas tirer tout de suite: il va falloir contrôler les mouvements du fusil, la respiration ou encore le vent. Si bien que chaque tir réussi procure une intense satisfaction confirmé par une kill cam (une caméra montrant la partie du corps explosant sous l’impact). A savoir que chaque niveau de difficulté augmente le réalisme des contrôles. D’autres armes existent dans le jeu, comme le Weldrod étant un pistolet silencieux ou différentes armes automatiques. allant des pistolets mitrailleurs aux tourelles.  Toujours dans un souci d’immersion, certains éléments du décor peuvent être utilisés à son propre avantage. Les générateurs par exemple produisent assez de bruit pour couvrir les tirs du fusil, les hautes herbes aident à se camoufler et l’utilisation des explosifs permet de stopper les convois. En résumé une assez grande liberté d’action, sur 7 niveaux à terminer de plusieurs manières. De quoi mettre tout le monde d’accord. Quoi que…

 

GUERRE OLD SCHOOL

Head Shot!

Head Shot!

Malheureusement tout n’est pas parfait dans le désert à commencer par la non intelligence des soldats. Les mouvements de ces dernier rendront nostalgique Greyfox0957 tant ils rappellent les soldats de Metal Gear Solid 1. Si l’on se fait repérer, une alerte est enclenchée et il faut s’enfuir. Le champ de vision des ennemis ne dépassant pas 30 cm, il suffit de se cacher dans une maison pour être tranquille. Et au cas où certains soldats ont récupéré quelques neurones, une utilisation du pistolet silencieux est la plus fréquente porte de sortie. Ce jeu du chat et la souris plombe pas mal le jeu, et nous montre que le sniper est finalement plus long et moins gratifiant que d’être dans le frontal. D’autant plus que les niveaux, même s’ils sont vastes, sont assez répétitifs dans les objectifs. On a donc moyennement envie de refaire de plusieurs façons une mission ou il faut récupérer 3 papiers aux 3 mêmes emplacements, avant de tuer 3 officiers. Un défaut plus spécifique aux mondes ouverts qu’au jeu lui même, mais qui retire de la personnalité ici. Enfin la version PS4 se paye le luxe d’être un peu moins aboutie techniquement que les jeux sortis sur les consoles 7 ème génération, avec quelque bugs en plus. Des défauts qui ne font pas de Sniper Elite 3 un jeu mauvais, mais plus une ébauche qui demande plus de travail. Peut être avec des DLC?

 

DLC AYANT DEPASSE LA DLC

Cette veste blanche va faire Führer

Cette veste blanche va faire Führer

C’est un peu la tradition de nos jours, il faut des DLC. Au delà des habituels packs d’armes et de cartes, le plus intéressant reste les nouvelles mission. A votre avis : si un jeu se passe pendant la Seconde Guerre Mondiale, qui peut on mettre en boss ultime en DLC? Hitler bien sur. Dans la mission proposée en téléchargement, le Fhürer a été repéré en Afrique du Nord. D’après les services de renseignement, ce n’est pas un sosie, ce qui va permettre de porter un coup fatal au IIIème Reich en l’éliminant. En soit un niveau intéressant , où le plaisir de se faufiler de plusieurs manières pour tuer Adolf sous toutes les coutures est présent. Le problème est que ce DLC était déjà dans Sniper Elite V2, ce qui rend le prix de 8 euros d’autant plus cher. Un deuxième DLC,  disponible pour le moment sur PC (à l’heure de l’écriture de ces lignes), est plus original : il faut sauver Churchill. Réparti en 3 missions, le sauvetage s’effectue durant la (véritable) conférence de Casablanca en 1943 avec un accent (promis) mis sur l’historique. Reste à attendre sa sortie sur console pour voir si dans les faits la nouvelle mission se démarque de la chasse au premier des nazis.

 

A retenir

Sniper Elite 3 est un peu le panzer entre deux chaises. Un soin tout particulier a été apporté au réalisme des armes, et à l’adaptation du joueur dans les environnements maintenant ouverts. Par contre le jeu est techniquement en retard, assez répétitif avec une IA moyenne. En résumé, les joueurs assez bons publics et amateurs de guerre contre les nazis apprécieront le jeu pour ce qu’il est; les autres attendront une mise à niveau dans un probable 4ème épisode.

Informations sur le jeu

Plateformes : PS3- PS4 – One – Xbox 360 – PC

Genre : FPS

Développeurs : Rebellion

Éditeur : 505 Games

Date de sortie : 27 juin 2014

 

Flbond

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Le Poin’t and Click est un genre un peu en berne ces dernières années, même si les séries de Telltale avec The Wolf Among us et The Walking dead essayent de mettre cette mécanique au goût du jour avec brio, les tentatives sont peu nombreuses face à l’explosion des FPS et TPS, c’est con, parce que c’est un genre que j’ai adoré étant gosse notamment avec les productions estampillées Lucas Arts, mais je crois que le monde en a marre de se prendre le choux pour ce genre de connerie. Sauf qu’un jour, au détour d’un mitraillage de nouveaux jeux à la rédaction, je décide au pif’ de prendre ce jeu. Mesdames et Messieur je viens de recevoir une anomalie, une nouvelle licence au nom de Murdered : Soul Suspect, et attention sortez le champagne, édité par Square Enix. Une licence originale au contenu assez couillu sur console nouvelle génération proposée par l’éditeur ayant une des pires lignes éditoriales du jeu vidéo moderne ? Oui Messieurs dames, le monde est plein de surprises.

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Quand un tueur en série appelé le crieur de morts, habillé comme le dernier des braqueurs d’épicerie bas de fonds et fans de meurtres de femmes et de petite fillette, se met à tuer le Captain Branleur de tout le comté de Salem, on part dans un voyage intersidéral de connerie. Une quête nous menant dans les limbes de la réalité véritable et du monde des morts, un mix détonnant où les apprentis Casper et les habitants lambda de cette petite ville du Massachusetts cohabitent sans que les vivants s’en aperçoivent. Ronan O’Connor, cliché irlandais insupportable de flic bad-boy au grand coeur et attristé de la mort de son épouse depuis quelques années auparavant, se retrouve nez à nez avec son propre cadavre descendu par le Crieur des Morts, le serial-killer qui effraye les 53 habitants de cette ville qui en ferait probablement moins, si on était pas dans la vraie « Next-generation » de console. Notre ami cliché sur patte d’Irlandais se jette alors à la poursuite de son propre meurtrier accompagné d’une apprentie médium qui lui servira de side-kick durant l’aventure.

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Murdered : Soul Suspect est un jeu reprenant les codes traditionnels du point’and click tout en utilisant un gampelay beaucoup plus moderne. Sous forme d’un TPS dans un univers 3D a exploré pour chopper le plus d’indices afin de résoudre différents crimes ou énigmes avec le pouvoir de la course de la collectïonite aigüe. Vous l’aurez vite compris au fil de l’aventure, le tueur qu’on recherche n’est qu’un Macguffin passer au second plan pour vous permettre de visiter les limbes entre le monde réel et celui des morts et de vous rendre compte de la pauvreté artistique et du game-design que le studio de Airtight Games vous a pondu. Parce que vous ne jouez pas à un jeu d’enquête pour remuer vos méninges, vous jouez à une ersatz du pauvre de L.A Noire, c’est sur cette forme que se sont décidés les développeurs à construire leur projet, copier les productions de Rockstar Games ou s’en inspirer, beaucoup ont essayé et très peu ont réussi à proposer quelque chose de probant, évidemment, ici le cas n’est pas terrible. Qui dit enquête, dit que vous allez être amené à farfouiller la ville de Salem pour résoudre les différentes enquêtes que parsèment les différentes zones de la ville, entrecoupée de chargement pour vous dire que vous êtes bien dans une production « Next-gen ». Les recherches d’énigmes sont similaires à la façon de LA Noire, vous farfouiller et dénicher des tonnes d’énigmes et voir à la fin lesquels de ces-dits objets ou brides de souvenirs vous conduiront au dénouement de l’enquête, on a aussi la ficelle de la collectiönite aigüe pour allonger la durée de vie avec les souvenirs de la femme de Ronan, l’histoire de Salem et de tonne et des tonnes de trucs qui servent à appâter le chasseur de succès et de trophées.

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Ce jeu est définitivement fait avec la même fainéantise créative que j’avais ressentie en jouant à la précédente création de ce studio. Quantum Conundrum sorti en 2012 sur PC, PS3 et 360 était une daube, en faîtes le jeu n’a eu les louanges des journalistes que par la participation au projet de Kim Swift, la conceptrice du jeu Portal avant que Valve prenne le projet en charge pour l’Orange Box. Le jeu suintait les idées de game-design de Kim, qui sont d’ailleurs très similaire à celle de Portal. L’enrobage graphique était mignon et sympa comme tout, mais l’exécution quant à elle, était classique, sans implication et beaucoup de moments du jeu allait à l’encontre du fun à cause de tonnes d’inepties qui auraient pu être évité si les développeurs ne s’étaient pas seulement contenter de la participation de la game-designer émérite. Murdered : Soul Supspect ne déroge malheureusement pas à ce manque d’approfondissement. On est en face de LA Noire sans implication, sans réflexion et surpassement des développeurs, ni même le budget par ailleurs, mais si ce n’était que ça encore.

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Même si le budget ne permettait pas de faire un excellent jeu d’enquête sur fond de thriller paranormal, je veux dire, ce n’est pas une excuse, la cohérence d’un jeu et la réussite des mécaniques de gameplay n’a jamais été une question de pognon. Je sais que faire un jeu c’est complexe et faire un excellent jeu est une prouesse, mais merde, l’idée de base était cool, j’arrive pas à voir d’où le processus de création est parti en couille. Je pense sincèrement que le développement a été un bordel sans nom vers la fin de la production, il y a beaucoup d’indices qui étayent mon propos. On a le manque de finition criant qui sent le rushage à plein nez de la part de la boîte de développement, mais il y a un autre détail qui a son importance. Les ennemis du jeu sont des démons désignés avec le même modèle que les monstres d’Amnesia, je ne vous mens pas quand ça schlingue la fainéantise créative. Le problème ne vient pas de leur design, mais de l’implantation dans le jeu, ces antagonistes ne servent à rien, ni dans l’histoire, ni dans l’univers, ils sont juste là pour défoncer toute cohérence de rythme dans le jeu. Ah mon humble avis, quand les développeurs avaient fini le jeu, Square Enix leur a dit qu’il manquait des ennemis, car dans le jeu a par les 5 à 6 phases d’infiltration où l’on doit soit tuer ces démons par des QTE du pauvre, ou soit les esquiver, il n’y a que ces moments où on peut mourir. Après cette remarque, les développeurs ont dû implanter à la va-vite ces antagonistes du pauvre pour avoir un semblant de challenge, ce qui se ressent dans le level-design quand on joue par des passages très peu adaptés à l’infiltration.

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Je pourrai continuer à le tacler sur encore des tonnes et des tonnes de défauts comme la version française qui est une pluie de cliché trop sérieux ou vous parler de la fin de l’enquête qui part dans un festival de twist avec des tonnes de flashback que même Orson Welles aurait eu une overdose. Mais non, j’ai pris plaisir à jouer à ce jeu, genre vraiment, c’est peut être le seul jeu console de salon de l’année où je ne me suis pas dis « merde il faut que j’y joue pour la critique ». Le pire dans cette histoire, c’est que je ne pourrais pas vous expliquer ni vraiment conseiller le jeu parce que j’ai aimé y jouer malgré que ce soit un naufrage du bon goût. En faîtes, c’est un guilty pleasure, je le trouve fun, je lui trouve plein de fonctionnalités cool, malgré quelles soit superficielles. J’ai bien aimé rentré dans le délire de la pêche aux indices ou de la collectïonnite aigüe sans fond ni vraiment liant scénaristique et enjeu, la pêche aux infos pour de la pêche aux infos et rien d’autre. En définitive, je dois être finalement un joueur excessivement con pour rentrer dans ce délire et de l’apprécier.

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Si j’arrive à apprécier le jeu, c’est qu’il a tout de même quelques points positifs. Murdered dans son intégralité est très bancal et superficiel certes, mais je trouve qu’il a le mérite finalement d’essayer quelques trucs orignaux. Déjà le but même de contrôler un fantôme qui se ballade dans une ville en traversant les obstacles et observant le mélange du monde des morts et de la réalité, même si artistiquement c’est laid, je trouve le concept cool. Le gameplay bâtard du jeu qui n’a délibérément pas eu envie de devenir un jeu d’enquête avec des énigmes tordues comme dans les premières heures du Poin’t and click, ou même comme un de ses modèles de survival-horror qu’est Silent Hill 2, mais plutôt comme LA Noire sans pognon, je lui trouve quand même du plaisir. Le gameplay propose quelques subtilités comme lire dans les pensées des protagonistes vivants où même carrément les posséder en les faisant suggérer des indices, ect. Oui cette idée est conne, mais c’est plutôt bien amenée, après la superficialité du soft et sa linéarité casse un peu tout, mais finalement quand on joue au jeu, on sent quelque chose de correct et original entre les mains.

Ce jeu n’est pas un jeu d’enquête, rien dans le gameplay du jeu ne vous fera remuer vos méninges. Vous avez devant vous un jeu qui a voulu devenir un grand cru beaucoup trop vite. L’enrobage reste correct, mais les mécaniques de jeu sont beaucoup trop superficielles pour devenir un simple bon jeu. Le jeu est une bonne surprise de mon côté, une sorte de Guilty pleasure que je ne pourrais vous conseiller formellement, mais le jeu est plutôt couillu pour son idée de base qui est à l’inverse de l’industrie vidéoludique pour console HACHEDAY et puis Square Enix qui se lance dans la vente d’une nouvelle licence, ça mérite le champagne, le toast et les biatchs.

Informations sur le jeu

Plateformes : PC, PS3, 360, PS4, One

Genre : LA Noire-Like

Développeurs : Airtight Games

Éditeur : Square-Enix

Date de sortie : 

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Face à une nouvelle pareille, difficile de savoir quoi penser. Annoncé d’abord dans les pages du magazine Famitsu puis officiellement par Capcom, Resident Evil « Rebirth » va faire son retour sur PS4,PS3,360,One et PC en 2015.  Pour ceux qui n’étaient pas joueurs  en 2002, Capcom avait réalisé à l’époque sur Gamecube un remake du premier épisode de la série en faisant une refonte graphique complète. Les joueurs avaient été à l’époque marqués par le travail réalisé et même aujourd’hui ce dernier n’a pas à rougir face à la concurrence. Le jeu a ensuite été porté sur Wii en 2009, ce qui fait donc de l’édition à venir un remake de portage de remake.

D’un côté cela permet de faire découvrir ce jeu au plus grand nombre, à prix réduit et nous rappelle qu’à une époque Capcom était encore capable de faire du survival horror. De l’autre on regrettera quand même le niveau zéro de créativité, avec un jeu possédant autant de formes qu’un boss de la série, n’ayant qu’un lissage graphique et une nouvelle jouabilité pour nouveaux arguments.

Comme dirait l’autre : faites votre choix.

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J.R.R Tolkien est pour beaucoup le père de l’héroic fantasy. Son œuvre complète de la Terre du Milieu a été une base pour de nombreux ouvrages du XXème siècle, ainsi que les jeux de plateau Dongeons et Dragons. Ses ouvrages ont d’ailleurs marqué le cinéma. Mais bien avant que Peter Jackson prenne des (grosses) libertés avec les bouquins, quelques jeux tirés de la mythologie « Tolkienne » ont existé. Pour ouvrir cette semaine spéciale nous allons tester l’un d’eux : J.R.R Tolkien The Lord Of The Rings Volume 1 sur Super Nintendo. Ce jeu pourra t-il les gouverner tous ?

Un anneau pour les trouver

Bilbon doit partir.

Bilbon doit partir.

Dans la verdure de la Comté, les Hobbits sont conviés par l’un des leurs à une grande fête. En effet, Bilbon fête ses 111 ans en faisant une annonce étonnante : il fait ses adieux. Après quelques mots, il porte un anneau à son doigt et devient invisible. Il passe chez lui pour récupérer ses affaires avant de partir, mais est arrêté par son fils Frodon et Gandalf le Magicien. Il est convaincu par ce dernier d’abandonner son anneau, possédant un pouvoir immense et sombre. Le mage conte les spécificités de celui-ci à Frodon ainsi que le conflit faisant rage dans la Terre du Milieu, indiquant qu’il va devoir partir en voyage pour détruire l’anneau en Terre sombre du Mordor. Le héros fraichement nommé va donc vendre sa maison et partir avec ses compagnons Pippin et Sam sur les routes. Que va t-il leur arriver? Prenons la manette.