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Salut à tous me revoilà après quelques mois d’absence. En effet ces derniers temps l’envie de jouer et d’écrire m’étais quelque peu passée et je me suis donc concentré sur autre chose. Enfin peu importe je suis de retour avec un jeu qui n’a pas fait beaucoup de bruit a sa sortie mais qui à mon sens est l’un des meilleur jeu de l’année 2010…tout simplement.

Vanquish c’est quoi ??

Le visuel de la jaquette, un petit air rétro nan ?

Pour commencer ce test je vais vous parler des gens qui ont Réalisé ce jeu. Le réalisateur de ce jeu n’est autre que Shinji Mikami, le pére de la série resident evil (rien que sa), et le studio PlatiniumGame à qui l’on doit le génialissime Bayonetta, bref que du lourd. Niveau scénario tout ce petit monde n’est pas allé chercher bien loin, en effet on se retrouve dans un future plus ou moins éloigné de notre époque, des communistes russes on repris le pouvoir à Moscou et se font appeler l’ordre de l’étoile rouge. Ces derniers veulent bien entendu conquérir les états unis et pour ce faire n’ont rien trouvé de mieux que  de raser San Francisco de la carte du monde grâce à un canon à micro-ondes basé dans une station spatiale américain . Du déjà vu quoi… mais bon ces derniers ne s’arrêtent pas là et demandent aux États-Unis de se rendre ou New York subira le même sort six heures plus tard. Alors dans tout ça quel sera votre rôle, je pense bien que vous vous en doutez. Vous incarnez Sam Gideon, un agent de la DARPA et vous possédez une armure un peu spéciale. Vous devrez donc vous rendre dans la station spatiale accompagné de marines americains, dont  le lieutenant colonel Burns qui à lui seul vaut le détour, pour essayer de sauver New York  mais bon vous le saviez non ? Vous posséderez également une autre mission à savoir aller libérer l’homme qui à conçu votre armure et cette station spatial, le docteur Candide.

Tout tourne autour de l’armure

Une armure sophistiquée, pour un gameplay survolté !

Un peu plus haut je vous parlais de votre armure qui était spécial, en effet tout Vanquish et son gameplay tourne autour de cette armure et de ses capacités spectaculaires. Outre les mouvements communs à tous les jeux vidéos (rouler, se planquer derrière un mur etc…) vous pourrez glisser au sol à une vitesse faramineuse grâce à de petits réacteurs positionnés dans votre dos, ce qui permet au jeu de n’afficher aucune lourdeur dans le déplacement. Cette fameuse armure vous donne également accès à un mode bullet time qui vous permet de ralentir le jeu et d’ajuster tranquillement vos cible, mais aussi d’admirer les balles qui passeront au dessus de votre tête, du grand art, et des attaques au corps-à-corps au rendu magnifique en fonction de l’arme que vous avez en main et qui fera diablement mal à vos ennemis. Bien évidement toutes ces bonnes choses on forcément un envers, en effet si vous utilisez trop les capacités de votre armures cette dernière surchauffe et vos déplacement deviendrons beaucoup plus lent. Il faut donc en abuser intelligemment. Il faut également savoir que passerez en mode bullet time si vous accumulez trop de dégâts.

Les conférences Sony et Nintendo de l’E3 2011 viennent de se terminer. A la clé, l’officialisation de leurs nouvelles consoles au noms symptomatiques d’un phénomène qui commence à poindre : la PS Vita et la WiiU. Premiers jeux présentés : un Uncharted, un Wipeout, un LittleBigPlanet, un ModNation Racer, Street Fighter X Tekken du côté Sony, Ninja Gaiden 3, Batman Arkham City et quelques autres du côté Nintendo.Il y a quelques semaines, c’était à la 3DS d’annoncer ses jeux phares : Street Fighter 4, Ocarina of Time, MGS 3… Entre les deux, une rafale d’annonces dans le genre : Silent Hill remake, ZOE remake, MGS remake, God of War Origins remake, Ico remake, Shadow of the colossus remake, Halo remake … Sans oublier la première fournée (Sly Racoon, Prince of Persia, God of War…) et celle due à la PSP qui arrive bientôt (http://www.le-serpent-retrogamer.org/?p=1753). Le résultat ? MGS 3 chez Nintendo, Peace Walker sur 360, Street Fighter 4 sur console portable. Si rien ne vous choque vous avez beaucoup de chance.

Dans le salon, c’est pas tout rond

D’où vient ce phénomène ? Bien qu’ayant toujours plus ou moins existé, la danse des remakes a vraiment commencé en plein dans le boom du jeu vidéo des années 2005, pile-poil avec l’arrivée du casual gaming, de la DS, Wii, PSP et Smartphone en somme. Nintendo dégaina ses Resident Evil 4, Pikmin et Mario Tennis remakés façon wiimote. Sony poursuivit avec sa fameuse God of War Collection. La suite on la connaît. Une volonté de faire découvrir des grands jeux aux nouveau venus ? L’opportunité de ramasser quelques deniers supplémentaires en offrant une nouvelle vie, voir parfois une nouvelle chance à certains titres ? Un peu des deux sans doute. Et si cette valse des remakes est vraiment bonne pour l’industrie, elle est d’autant désagréable pour nous, pauvres gamers, 25 ans à peine et déjà vieux-cons-nostalgiques, complètement paumé dans tout ce mic-mac, avec tous nos repères qui s’écroulent. Il est bien loin le temps chaque jeu était assimilable à une console précise, représentait une époque donnée, un parfum bien spécifique. Aujourd’hui les exclus n’existent plus, les licences phares s’étalent sur les plateformes et les générations, les DLC et les reboots de vieilles séries courent les rues, la dématérialisation creuse peu-à-peu son nid… Et puis Nintendo nous perd encore un peu plus avec ses générations de console décalées technologiquement et temporellement.

Ayant pratiqué le Noble Art pendant près de 5 ans, je n’ai jamais raté un seul rendez-vous avec les jeux de boxe made in EA Sport. Depuis Fight Night 2004 sur PS2, j’ai toujours et fidèlement remis les gants et mon protège-dents, opus après opus. Et c’est avec un plaisir immense que je remonte à nouveau sur le ring…

Jab…

L’entraînement, indispensable avant d’atteindre la gloire des rings.

Dès les premiers instants on retrouve immédiatement ses marques dans les menus de ce nouveau Fight Night. Mode Palmarès, Champion, Online… Comme à mon habitude je lance le mode Palmarès. Mode récurrent à tous les opus, consistant à faire gravir les échelons de la renommée au boxeur amateur que vous incarnez. Du niveau « Espoir » jusqu’au titre suprême du « plus grand de tous les temps » vous ferez évoluer votre boxeur au cours de nombreuses années d’entrainements et de combats. Rien de vraiment nouveau ici, mais un mode de jeu toujours aussi prenant et efficace. La personnalisation de votre avatar est toujours aussi complète et sympathique à faire. Vous pourrez créer de toutes pièces, visage, corps, taille, poids, couleur des gants, du short, du protège-dents, du peignoir, du nombre de tatouages que vous voulez incruster sur le corps de votre avatar… La possibilité de calquer votre propre visage via la caméra Xbox est également de la partie. Votre carrière sera gérée via un calendrier, où il vous faudra choisir entre phases d’entraînement, de repos et de combat. Vous affronterez nombre de boxeurs imaginaires ainsi que les stars intemporelles du monde de la boxe… Frazier, Tyson , Ali… Tous les grands sont là, et vous attendent de pieds fermes, pour vous empêcher d’atteindre le titre de champion du monde… Le mode online vous permettra d’affronter les meilleurs boxeurs virtuels du monde entier, prolongeant indéfiniment la durée de vie du titre.

Crochet droit…

Des détails graphiques qui font mal…

Le premier coup de poing que vous prendrez en pleine poire viendra de l’extraordinaire évolution graphique de ce Fight Night Champion. Les visages et particulièrement les corps musculeux des nombreux boxeurs sont sidérants. EA nous avait déjà habitué à de perpétuelles claques tout au long de ses opus, mais ici le niveau est tel, qu’il enterre Fight Night Round 4. La sueur, les particules de transpiration, le visage qui s’abime continuellement… Les soucis du détail pour accroitre le réalisme des coups sont là et bien là. Si, vous ou, votre adversaire commence à saigner, l’hémoglobine tachera en temps réel, ring, torse et short… Impressionnant. Le gameplay performant s’est encore affiné et permettra à chacun de trouver son compte. Soit via les boutons, soit via le stick analogique droit, les coups sont de manière générale assez précis et très réactifs.

Fight ! Encore !

Il n’a jamais était bon de violer des brevet… Non… Et encore moins aujourd’hui ! LG, La fameuse compagnie coréenne poursuit Sony en justice pour avoir violé 8 de leurs brevets, 4 avec les TV Bravia, 4 avec les PS3 Slim (en relation avec le lecteur Blu-Ray). Çà on le savais. Mais au final ? LG a remporté la première manche ce qui entraîne une interdiction d’importer des Playstation 3 de la part de Sony en Europe durant 10 jours. Pour nous, gamers, les retombées sont mineurs voire inexistantes. Malheureusement les magasins ont en moyenne des stocks de 2 à 3 semaines maximum et cela entraînerait donc une rupture de stock et surtout une grosse perte pour Sony (il y a environ 100 000 consoles importés par semaine). Mais ce n’est pas tout, LG pourrait continuer sa chasse à l’homme en demandant une extension de cette interdiction d’importation ou bien un pourcentage sur chaque vente de PS3. Les deux solutions seraient forcement négatives pour Sony. Ce qu’on sait moins, ce que cette poursuite est une revanche de la part de LG puisque Sony avait récemment essayé de bannir du marché Américain les téléphones du coréen. La bataille fait rage. Si vous aviez prévu d’acheter prochainement une PS3, deux solutions s’offrent à vous. Soit achetez la bête le plus vite possible, soit rentrez dans une période inconnu où l’achat risque d’arriver bien tard. Sait-on jamais.

Castlevania. Deux visages. Le premier en 2D. Magnifique. Le second en 3D, exécrable. C’est sur ce constant plutôt décourageant que nous mettons dans notre console cette galette si controversée, Castlevania : Lord of Shadow. Sorti sur les HD de salon, ce jeu a été annoncé comme un reboot de la série, et même si les premiers essais étaient plutot prometteurs, nous étions tout de même sceptiques et inquiets. Mais autant le dire tout de suite, que ne ni! C’est une véritable bombe cosmique, venu tout droit des développeurs Espagnols de Mercury steam, même si l’éditeur reste bien évidemment Konami. Un nouveau studio pour un nouveau mentor, effectivement, Kojima production, et Kojima lui même, ont été les « parrains » de ce soft. Et même si on ne sait pas trop son rôle dans le développement, on ressent bien la la « patte Kojima » lors des cinématiques, celle de fin notamment. Autant commencer le décorticage de ce jeu qui est, pour moi, la bombe du dernier trimestre 2010, et qui doit absolument figurer au pied de votre sapin. Demandez au petit papa Noël ! Il comprendra le plaisir de retrouver Gabriel Belmont !

Quel bon élève !

Des angles de vue magnifiques, et avec le moteur du jeu s’il-vous-plaît !

Comme nous l’avons signalé en préambule, Castlevania est une véritable bombe vidéoludique, la faute à un gameplay parfaitement rodé. Et comme nous l’avons aussi signalé auaparavant, il s’agit d’un véritable reboot de la série. Exit les phases d’explorations maladroites et alambiqués. Exit les passage  » à la Zelda », complètement ratées. Ici, les phases de jeu se divise en 3 parties. La première, occupant près de 45 % du temps, sont les phases de combats. Elle se déroulent dans tout beat them all digne de ce nom. Des combo, des pouvoirs magiques, des équipements que  l’on acquière au fur et à mesure de l’aventure, et des améliorations d’armes. Car oui, dans tout Castlevania qui se respecte, nous n’avons qu’une seule arme, le fouet. Bien que ce dernier ai une forme de croix, et soit forgé dans l’acier, il se manie comme le fouet d’Indiana Jones. Cette arme est appelée à être améliorée et servira par exemple de grappin, pour s’agripper en haut des montagnes et les escalader. Car oui, la seconde phase de jeu de Castlevania réside bien dans de la plateforme, occupant elle aussi environ 45 % du temps. Pas d’un style « Mario », mais plutôt dans une optique dirigiste, pour donner du repos au joueur entre deux combats. Elles sont aussi l’occasion d’observer les magnifiques paysages du jeu, mais cet aspect graphique et artistique, nous y reviendrons plus tard. Pour reprendre l’exemple de tout à l’heure, une fois le grappin utilisé, et la montagne escaladée, nous arrivons à la dernière phase de gameplay, les énigmes, occupant les derniers 10% du temps de jeu. Rien de très compliqué je vous rassure, il suffit de déplacer tel objet à tel endroit pour ouvrir un passage, même si elles se corsent au fur et à mesure de l’aventure. Elles servent avant tout, et comme pour la plateforme, à aérer le jeu pour profiter des boss et autres phases de combats particulièrement intenses. En somme, c’est un gameplay eu petit oignons que nous avons là.

Maîtresse, Castlevania, eh ben il copie !

Les phases de plateforme sont particulièrement dynamiques.

Mais vous n’avez pas eu une impression bizarre en lisant ce premier paragraphe ? Comme une impression de déjà vu ? Et oui, je le savais bien et c’est bien normal. Comment être le meilleur dans tout les domaines, combats, plateforme, et énigmes ? Et bien en copiant ! Ouuuhhh, c’est pas beau ! Mais ne blâmons pas ce soft. Car pourquoi ne pas s’inspirer de God of war pour les phases de combat ? Pourquoi ne pas aller chercher du coté de Shadow of the collossus pour les combats contre les boss ? Quel est le mal de pomper les idées d’Uncharted 2 au niveau de la plateforme ? Je n’y voit objectivement aucune inconvénient ! Enfin presque aucun. Du fait de ces multiples références, Castlevania Lords of Shadow a du mal à se trouver. A se forger une propre identité qui nous permettrait de dire, « oui on a vu sa pour la première fois dans Castlevania, c’était le pied » ! Et ce manque d’identité est bien le principale défaut, qui l’empêche certainement de devenir un de ces jeux mytiques, qui restera à jamais dans l’Histoire des jeux vidéo. Il ne sera jamais ce qu’est Resident evil au survival horror, ou Devil may cry au beat them all. Et c’est bien dommage tant le jeu est de qualité ! Et malheureusement, ce n’est pas le scénario, assez peu inspiré finalement, qui va rattraper ce manque d’originalité.