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Si vous n’êtes pas de vrais pro-N, sachez qu’un Nintendo Direct a été diffusé hier soir. Outre les nombreuses infos sur les jeux à venir, Nintendo en a profité pour dévoiler la remasterisation de The Legend of Zelda : Majora’s Mask sur 3DS. Fanboys, vos prières ont été entendues (allez, on repose les cierges !).

Tout ce que l’on peut dire, c’est que l’on aura sûrement droit au même traitement que Ocarina of Time 3D : une légère refonte graphique, un meilleur framerate (les versions originales piquent la rétine) et une interface repensée pour mieux gérer son inventaire via l’écran tactile.

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Que vois-je ? Une édition Collector pour l’Europe ?

Comble du bonheur, une version collector a été annoncée dans la foulée avec :

  • un steelbook
  • un poster recto/verso
  • un badge en métal à l’effigie du masque de Majora
  • le jeu, bien évidemment

Nostalgiques comme novices, on ne peut que conseiller l’achat de cette pépite atypique idéale pour les petites sessions dans les transports… Courage, le printemps 2015 est encore loin.

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gkSi vous aimez les point’n’click et que le nom de Sierra vous évoque des souvenirs émus, ce coup de coeur vous est destiné. La trilogie Gabriel Knight opère un come back par le biais d’une remasterisation de son premier épisode, chapeauté par sa créatrice Jane Jensen. Prévu pour sortir le 15 octobre sur PC et MAC (et plus tard sur smartphone), le jeu d’enquêtes paranormales est dès maintenant disponible en précommande sur Steam et Good Old Games , pour un prix réduit de 17 euros au lieu de 20 et la BO réorchestrée en bonus. Le jeu en lui même garde la même trame principale, mais propose en plus de graphismes modifiés un système d’aide aux énigmes et de nombreux bonus tels des artwork. Une occasion de revenir dans les aventures mystérieuses de Gabriel ou de les découvrir.

Pour information, Jane Jensen a profité de l’occasion de cette annonce pour exprimer son souhait fort de faire un quatrième épisode de la série. Peut être avec le nouveau Sierra?

https://www.youtube.com/watch?v=dfIXgWfatY8

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Face à une nouvelle pareille, difficile de savoir quoi penser. Annoncé d’abord dans les pages du magazine Famitsu puis officiellement par Capcom, Resident Evil « Rebirth » va faire son retour sur PS4,PS3,360,One et PC en 2015.  Pour ceux qui n’étaient pas joueurs  en 2002, Capcom avait réalisé à l’époque sur Gamecube un remake du premier épisode de la série en faisant une refonte graphique complète. Les joueurs avaient été à l’époque marqués par le travail réalisé et même aujourd’hui ce dernier n’a pas à rougir face à la concurrence. Le jeu a ensuite été porté sur Wii en 2009, ce qui fait donc de l’édition à venir un remake de portage de remake.

D’un côté cela permet de faire découvrir ce jeu au plus grand nombre, à prix réduit et nous rappelle qu’à une époque Capcom était encore capable de faire du survival horror. De l’autre on regrettera quand même le niveau zéro de créativité, avec un jeu possédant autant de formes qu’un boss de la série, n’ayant qu’un lissage graphique et une nouvelle jouabilité pour nouveaux arguments.

Comme dirait l’autre : faites votre choix.

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Les Reboots ou les Remakes, les industries culturelles semblent s’être bloqués à la mode Revival, entre Carrie et RoboCop au cinéma par exemple, le jeu vidéo est également touché par cette folie nostalgique. Celui qui est passé Ninja légendaire en la matière, c’est bien Square Enix, grâce notamment à l’acquisition des licences de la regrettée entreprise britannique Eidos suite à son rachat en avril 2009 par la firme nippone. Thief est la quatrième licence à se faire remanier façon Reboot dans l’air du temps, après Deus Ex, Hitman et Tomb Raider, que j’ai personnellement tous plus ou moins détestés. Alors oui, Thief part déjà avec un handicap émotif avec un Rédacteur Pro-mélenchon au poste, mais ne dépouillez pas Mamie tout de suite, Thief est plus intéressant que les autres cités, mais à sa manière.

« Ne laissez pas thief vous volez 50 dollars », « Vol au-dessus d’un nid de Cons-Cons », c’est la fête des accroches entre Kotaku et le JDG, des brimades parmi tant d’autres pour le plus mal-aimée de la classe. Thief est un peu comme le gosse moche au fond de la salle de 6ème, il a de la personnalité, mais il ne sait absolument pas comment le montrer aux autres, maladresse sur maladresse, tout le monde le rejette et ce fait passer pour un naze aux yeux du monde. Pauvre Thief, il avait tout pour lui pourtant, des parents riches et audacieux, des gênes plutôt prometteur, fait avec amour et passion, sauf que la sage-femme qu’est Eidos Montréal a fait goûter le sol de la médiocrité pendant l’opération. Les accidents, ça arrive parfois, ce n’est pas un drame, Deadly Premonition est sorti d’un accouchement difficile et pourtant il est cool. Sauf que c’est la deuxième fois que Eidos Montréal nous livre à nos bras tendres et aimant un jeu affreux et handicapé, Deus Ex : Human Revolution qui est l’aîné de 3 ans n’était pas plus glorieux. Chéri ! La prochaine fois on adopte !

thief_1381329344Thief reprend le compte de Robin sans les Bois façon Dark-Fantasy/Steam Punk , la direction artistique aussi douteuse et lourde que le casting des boss de Deus Ex HR vous plonge dans un Londres en pleine révolution industrielle dévasté par le cousin de la peste aka « la grisaille ». Tout est noir et morbide, les habitants gentils, mais pauvres ont peur de la mort, les habitants riches sont les méchants et les gardes qui quadrillent la ville n’aime pas vraiment les mecs qui se baladent en Sweat-Burqa, pourquoi ? On ne le saura jamais. Reste que l’histoire se concentre sur un de ces « addicts » du Sweat-Burqua, malgré les apparences, il est très gentil et il s’appelle Garret, il est voleur, parce que le scénariste lui dit d’être voleur, il se retrouve dans une histoire de complot maléfique dont les scénaristes ont oublié les tenants principaux. Ce n’est pas dramatique, tant qu’on reste dans une histoire manichéenne narrant le duel « Bien vs Mauvais », le joueur bête qui englobe la majorité des consommateurs de jeu vidéo trouvera cette histoire, cette version française et ses dialogues d’une rare profondeur.

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Ce qu’on essaye vainement de vous vendre.

Je n’ai touché aucune fois aux jeux orignaux développés par Looking Glass Studios (dont Warren Spector en faisait partie) qui était sorti sur PC il y a bien 15 ans maintenant, mais je sens déjà comme si toute la vision et le parti pris des premiers épisodes avaient été honteusement remplacé par ce qui se fait le « mieux » (j’y tiens aux guillemets, j’y tiens), c’est-à-dire en reprenant l’essence d’Assassin’s Creed et Dishonored et en virant tout ce qui faisait le charme des premiers. Ma déduction n’est pas venue juste par l’expérience que j’ai vécu avec le jeu, mais avec la globalité de ce que j’ai enduré avec les productions occidentales antérieurs made in Square Enix. Excepté le Sleeping dogs (Ex-True Crime) en demi-teinte, toutes les productions AAA portées sur le marché occidental étaient tous des reboot sans âme ni particularité marquante. Notons Tomb Raider qui est à deux doigts d’être une copie conforme d’Uncharted avec des boobs (alors qu’Uncharted s’inspirait des premiers Tomb Raider, ironie quand tu nous tiens), Hitman Absolution qui est devenu de l’infiltration linéaire comme Splinter Cell : Conviction et Deus Ex : Human Revolution qui est devenu l’ombre de lui-même en simplifiant tout ce qui faisait du premier opus un chef-d’oeuvre vidéoludique.

Ce qu'il est vraiment...

Ce qu’il est vraiment…

Thief fait figure d’un cas d’école, il est encore plus raté que ses collègues et illustre parfaitement la chute qualitative des jeux vidéo de ces dernières années. Je veux bien comprendre qu’on puisse s’inspirer de ce qui marche pour vendre un produit et faire survivre son entreprise. Sauf qu’un joueur (consommateur en premier lieu je le rappelle également) demande à ce que son jeu soit bien fait. Même si mon expérience s’est faite sur Playstation 3 considérée comme la version du pauvre, beaucoup de défauts (excepté les graphismes sans être exceptionnels, les chutes de framerate dégueulasses sur les cutscenes et Ingame également l’alliasing inhérents aux versions old-gen) se retrouvent très certainement sur les versions PC et Next-gen. Thief reprend la sauce infiltration de ses aînés où le but et de voler les riches pour pouvoir évoluer, le concept de base est là, les affrontements direct avec les gardes sont mortels, la fuite et avancer dans l’ombre sont les deux seuls moyens de progresser, on peut se faire compromettre si on fait du bruit en marchant sur de l’eau ou des bris de verre, même les animaux peuvent nous faire repérer. Toute la base est bonne finalement, j’ai été tellement conditionné par les retours négatifs de nos autres collaborateurs que le jeu m’avait agréablement surpris au début, jusqu’à la seconde heure de jeu où là, les plus gros problèmes sont venus à ma rencontre sans même dire bonjour.

Shadow Warrior cover

On croyait le genre du FPS définitivement enterré sous le tas d’immondice annuel bien nommé Call of Duty. Comme si l’acronyme First Person Shooter ne devait plus rien à ses illustres fondateurs que sont Wolfenstein 3D, Doom, Duke Nukem et Shadow Warrior sur lesquels j’ai eu loisir de m’exprimer plusieurs fois dans ces colonnes. Le genre est aujourd’hui fait de deux facettes, l’une concentré sur un mode solo « whaou », c’est à dire avec des couloirs remplis d’événements scripté pour donner un sentiment d’immersion, et l’autre orienté multi avec un gameplay qui valorise la précision, le headshot en somme, sur de toutes petites cartes. Mais ce serait oublier l’origine du FPS, qui ne faisait pas la part belle à la précision millimétrée mais préférait la surenchère de monstres, d’explosions sanglantes et dans le cas de Shadow Warrior, le corps à corps au katana. C’est sur cette base que les gars de Flying Wild Hog ont construit leur bébé, une sorte de reboot du Shadow Warrior original mais sous la forme d’un nouveau jeu sur PC qui s’offre une réussite qui m’impressionne encore. Un remake qui, cela surprendra certain, se révèle finalement meilleur que l’original.

Direction artistique contre faiblesse technique

L'effet qu'une telle image produit est surprenant, on voit très bien que les modèles 3D ne sont pas incroyables mais pour autant on est charmés par l'atmosphère qui se dégage.

L’effet qu’une telle image produit est surprenant, on voit très bien que les modèles 3D ne sont pas incroyables mais pour autant on est charmés par l’atmosphère qui se dégage.

La première chose qui frappe lorsque vous jouez à Shadow Warrior, c’est l’étonnante beauté et l’harmonie de l’univers. Le petit jardin japonais de l’introduction est carrément ravissant, et rapidement l’atmosphère étouffante des forets de bambou, puis le sentiment de danger des zones portuaires en pleine tempête. En clair, le jeu est délicieux à regarder, les couleurs sont vives, les effets de lumière et d’éclairage particulièrement réussis, la cohérence du tout surprenante. Mais attention, lorsque je parle de tout ceci je ne veux en aucun cas évoquer l’aspect technique du jeu, celui-ci est en effet plutôt faible, et tourne donc sur des configurations relativement moyennes. Zoomez sur une texture et patatras ! Elle aura en effet de bonnes chances d’être baveuse. Ce jeu étonne donc par sa capacité à compenser cette relative faiblesse technique par une direction artistique hors pair, qui réussi à me faire baver à chaque nouvel environnement. On s’accordera à dire que ce n’est pas ça qui vous fera acheter Shadow Warrior, mais bon sang ce que c’est bon de savoir que la 3D commence à révéler de véritables artistes des environnements. A côté, le scénario assez inégal, trop simple pour ce qu’il a de compliqué et trop compliqué pour ce qu’il a de simple, est illustré par de superbes animatiques en 2D. Les modèles d’ennemis et le mobilier sont peut être un poil en dessous du reste et on tombe vite dans une répétitivité visuelle qui lassera certains mais sans jamais rendre le jeu terne.

Un jeu fondé sur le katana

Tout découper en première personne avec un gameplay fluide comme celui-ci est un plaisir presque orgiaque.

Tout découper en première personne avec un gameplay fluide comme celui-ci est un plaisir presque orgiaque.

A l’instar de Metal Gear Rising, dont l’argument était avant tout de nous offrir la possibilité de couper tout et n’importe quoi, Shadow Warrior a construit tout son gameplay autour du katana. Première arme du jeu, elle pourra vous servir du début à la fin sans jamais devenir obsolète. Les développeurs ont d’ailleurs confié que c’était une idée fondamentale dans leur game design. Seule exception, les boss, qu’il n’est pas possible de tuer à l’arme blanche, mais l’énormité de ces combats rend ce petit hic largement pardonnable. D’ailleurs c’est l’occasion de remarquer que ce jeu a bel et bien des boss, monstres immense qu’il convient de bien comprendre avant d’imaginer leur faire de dégât, ce qui est à nouveau un bel hommage au FPS des origines ! Notons également que le katana est foncièrement l’arme la plus fun à jouer puisqu’elle est capable de découper tous les ennemis et c’est en général celle que l’on va préférer, malgré les fusil à pompe à quatre canon, double SMG, lance missile et autres qui composent l’arsenal de Lo Wang, héros de cette aventure. Anecdote amusante, le Lo Wang du jeu original était bien plus âgé que celui de la nouvelle version, et ce rajeunissement le rend carrément insupportable (tête à claque, vous me suivez) au début de l’aventure, mais les épreuves qu’il traverse le transforment de façon assez subtile.

castlevania

Amateurs de goules, de vampires, d’affrontements épiques, d’ambiances gothiques, fans de films de la Hammer, vous frappez à la bonne porte, car en ce sombre Lundi de mars débute à LSR une semaine dédiée à la grande série Castlevania. Avec sa trentaine d’épisodes, dont la plupart flirtent avec l’excellence, difficile d’effectuer une sélection satisfaisante pour honorer l’affrontement du clan Belmont contre les forces du Mal. Et nous ouvrons donc le bal avec cet épisode PSP. Si vous serrez les dents en vous disant qu’un remake n’a rien à fiche ici, c’est que vous ne connaissez pas le remake en question. Car outre le fait que celui-ci soit respectueux de l’original et justifié par des raisons évoquées plus bas, il offrira aux plus braves non seulement l’accès à l’épisode originel sur PC Engine, mais aussi à sa suite directe, le mythique Symphony of the Night sur Playstation! Une bonne occasion d’aborder une époque charnière pour la série de Konami, et de parler de deux de ses meilleurs épisodes, vous ne trouvez pas ?

Le Chaînon Manquant

remise aux goûts du jour d'un titre honteusement méconnu...

Remise aux goûts du jour d’un titre honteusement méconnu…

Symphony of the Night est considéré encore aujourd’hui par beaucoup comme tout bonnement le meilleur épisode de la série. Mais la radicale transformation de l’essence de la série avait de quoi laisser perplexe. En effet, on passait de jeux d’action-plateforme somme toute linéaires – même si la ligne est emberlificotée dans un enchaînement de salles et d’escaliers – à de l’aventure-action labyrinthique où l’on progressait à coups d’aller-retours, le personnage débloquant des capacités au gré du périple lui permettant d’emprunter des chemins inaccessibles auparavant. Labyrinthe, dimension RPG, pas de doute, c’est l’épisode du basculement vers le MetroidVania, terme un peu galvaudé de nos jours qui a néanmoins le mérite à la fois d’être explicite et de rendre à Samus et Alucard ce qui leur appartient. Et l’avalanche contemporaine de MetroidVania de tous poils, tant les jeux gratuits sur le net comme la série des Robot Wants… ou les deux épisodes magnifiques de KOLM que les sorties remarquées sur les plateformes de téléchargement de pépites comme Guaccamelee ou Outland, confirment l’importance radicale du titre de Konami, en en empruntant sans vergogne les mécaniques de level design et de gameplay.

Entrez, si vous l'osez, dans le château de tous les cauchemars...

Entrez, si vous l’osez, dans le château de tous les cauchemars…

Mais si l’on pouvait penser que SOTN représentait une rupture dans la continuité de la série, et pouvait presque s’apparenter à une trahison de l’essence de celle-ci, la redécouverte grâce à ce remake PSP de l’épisode Chi no Rondo nous prouve qu’il n’en est rien, que ce n’est finalement que le prolongement, certes audacieux et radical, d’une évolution amorcée par l’épisode PC-Engine.

a2727087156_10Du haut de la personne du goût que vous êtes, vous devez certainement connaître FF7 sur le bout des doigts, votre sommeil s’en souvenant encore. Envie de revivre l’aventure sous un autre angle, mais vous nesavez pas comment faire à part prier pour un remake HD ? Eh bien ShenZhen Nanjing Technology et l’équipe de Lugia2009 viennent de nous apporter une réponse, avec un demake de ce pilier du J-RPG, version NES s’il vous plaît, à la sauce FF1-2 armés de leurs 8 bits. La bête s’appelle Final Fantasy VII : Advent Children et est dispo ici : http://www.romhacking.net/forum/index.php/topic,12466.msg252109.html#msg252109.

Bloodevil

Fable-AnniversaryLionhead, studio à l’origine de la série Fable, dirigé pendant longtemps par Peter Molyneux (ce n’est plus le cas), vient d’annoncer que Fable Anniversary, facheux, un chti peu quand même,  et en sortance sur Xbox360, est repoussé. En effet, le jeu devait sortir cette fin d’année mais ce ne sera le cas qu’en février. La raison officielle, et on y croit d’ailleurs, est que le studio a tout simplement besoin de plus de temps pour « HDifier » le jeu,  et de donner aux amateurs la meilleure expérience possible. Et c’est plutôt une bonne nouvelle puisque, selon les retours, la démo montrée à la Gamescom était très instable. On attend tout de même avec impatience ce remake du premier opus d’une belle petite série, qui inclut d’ailleurs le DLC The Lost Chapters et des fonctionnalités Xbox SmartGlass. On attend, on attend

windwakerAujourd’hui, Satoru Iwata, le big boss de chez big N, a fait des annonces. Beaucoup d’annonces… Et bonnes en plus ! Et on a même été surpis, puisqu’en marge (en fait pas tant que ça) de l’annonce d’un nouveau Zelda, Iwata n’a pas déçu les joueurs rétro que nous sommes : The legend of Zelda : The Wind Waker en version HD et à la jouabilité retravaillée. Qu’est ce que cela veut dire ? Et bien que des vieux de la vieille pourront rejouer au jeu tout bien lissé (en passant, le jeu original n’a que très peu vieilli), et les néophytes pourront s’essayer à ce qui reste pour moi le second meilleur Zelda, après Ocarina of time. Rendez vous en automne !

MAJ : Eiji Aonuma, le digne successeur de Miyamoto au rôle de producteur pour The Wind Waker HD, nous apprend pourquoi et comment le choix de prendre The wind Waker comme Zelda à « HDifier » a été fait. Il nous explique d’ailleurs dans une interview au site Wired qu’il d’abord pensé à faire Twilight Princess ou Skyward Sword en HD. Mais les tests étaient… Raté ? Aonuma préfère l’expression « représentations semi-réalistes du monde de Zelda ». Mais forcement, avec du Cell Shading déjà très beau à la base, le résultat a été bien plus concluant. Enfin de toute façon, ce remake est en très très bonne voie, et l’annonce de la réduction du temps consacré à la recherche des morceaux de la triforce, seul défaut du rythme du jeu à mon sens, est une excellente nouvelle. Rendez vous à la fin de l’année pou rle jeu qui, peut être, vous fera acheter une Wii U (ça pique les doigts d’écrire qu’un jeu sorti à la base en 2002 va être un hit en 2013…)

MAJ : Zelda : Wind Waker sur Gamecube était très beau. Et pour l’avoir refait il y a peu de temps, il l’est encore. Mais The Legend of Zelda : Wind Waker HD sera encore plus beau sur Wii U. Et pour vous le prouver, vous n’avez qu’à regarder la vidéo qui compare les deux versions. Le jeu sort le 4 octobre prochain, et si vous avez pas la WiiU, vous pouvez l’acheter avec le bundle made in Zelda. Allez, on regarder !

mgs-twin-snakes-bVoici une nouvelle qui a réjouie les fans de Metal Gear Solid pendant quelques heures, presque une journée : Hideo Kojima aimerait faire un remake du premier épisode en utilisant le nouveau Fox Engine ! Une vrai surprise pour le coup puisqu’ Interrogé lors d’une table ronde à propos de Metal Gear Solid V, Kojima aurait indiqué son envie d’effectuer un remake du premier épisode de Metal Gear Solid et cherche actuellement un studio externe pour s’occuper de cette adaptation. Mais voilà, j’utilise bien le conditionnel… Car on entends souvent ce que l’on veut entendre, et cette annonce, relayé sur beaucoup de site, n’est en fait qu’une fausse rumeur… Kojima lui même a annoncé, via son compte Twitter, que rien de tout ça n’est d’actualité, la rumeur ayant été surement lancé à cause d’une erreur de traduction… Dommage… On y a cru…