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Bonjour à tous,

Vous êtes joueurs de MOBA et vous avez l’âme d’un journaliste? Le Serpent Rétrogamer s’allie avec Epic Games pour vous proposer un jeu concours exceptionnel.

Le jeu PARAGON d’Epic Game est un MOBA particulier puisque cross plateforme PS4/PC. Dans l’optique de regrouper les communautés des deux supports, un discord a été créé permettant de jouer en audio en team de 5 personnes. L’avantage de ce système est qu’il peut être utilisé sur pc ou via l’application smartphone. Fort d’une communauté d’environ 1 500 membres, le staff du discord et Epic Games souhaitaient vous remercier pour votre participation active.

De son côté Le Serpent Rétrogamer est un site traitant de l’actualité du jeu vidéo avec une vision rétro. En effet nos tests de jeux, même les plus récents, sont toujours mis en lien avec l’histoire du jeu vidéo et les titres mythiques qui ont ancrés les mécaniques encore utilisées actuellement. Fort d’une communauté d’environ 1 000 personnes et de liens durables avec les éditeurs qui nous envoient leurs jeux, LSR est toujours à la recherche de nouveaux talents pour intégrer le staff du site et participer activement à son développement.

Les modalités de participation du concours sont simples :

  • rédiger un test sur le jeu Paragon (disponible gratuitement sur PC et PS4) selon le Modèle test concours en discutant du gameplay, du contenu et votre expérience sur le jeu (que vous veniez juste de le télécharger ou que vous y jouiez depuis le lancement) ;
  • retourner votre test à l’adresse suivante : VGT_Abricot@gmx.fr avant le dimanche 2 juillet minuit

Les tests seront jugés par des membres du staff du discord et un membre de la rédaction de LSR.

Le rédacteur du test sélectionné par le jury gagnera :

  • la possibilité de participer à un event exceptionnel le samedi 8 juillet sur Paragon en présence du CM d’Epic Game, du staff discord et des top players, le tout retranscrit en live sur Twitch, Facebook et Youtube ;
  • la publication de son test sur Le Serpent Rétrogamer et la page facebook du site ;
  • la possibilité de devenir membre du staff de la rédaction LSR.

L’ensemble des participants gagnera a minima un coffre in game.

Alors MOBA fans ou journalistes en herbes, nous attendons vos créations!

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Après un premier épisode  bien accueilli mais présentant des défauts, la nouvelle aventure de Georges Stobbart trouve sa fin. Charles Cécil, le créateur de la série, a repoussé la sortie de cette conclusion afin de prendre en compte les différentes remarques des joueurs. A t-il réussi à ré hausser le niveau des énigmes? à rendre les déplacements plus énergiques? Pour le savoir, direction l’Espagne….

ENQUÊTE MYSTIQUE

Le retour de la pire menace de la série.

Le retour de la pire menace de la série.

On retrouve nos deux héros, Nico et Georges, prenant la direction de la villa Castel Del Sants en Catalogne. Les recherches sur le tableau de la Malediccio,  responsable de deux morts, ont montré que l’enquête ne serait pas que policière. Et c’est reparti pour nos globe trotteurs qui vont risquer leur vie pour une cause mystique : La Tabula Veritatis. Le point fort de cet épisode saute aux yeux dès le début : les environnements sont magnifiques. On avait déjà un peu ça avec la première partie, mais voir un Paris couleur pastel faisait franchement faux. Ici, les couleurs chaudes de l’Espagne se marient avec le chant des cigales. et on prend plaisir à faire le touriste.  Le jeu prend ensuite une autre tournure au gré des découvertes. Sans en dévoiler plus,  des lieux plus qu’anciens vont bénéficier de votre passage.  Le tout garde un mélange entre réel et religieux,  ce qui n’est pas sans rappeler la quête des Templiers. Pour le jeu lui même, on alterne encore avec Nico Collard qui est ici moins importante car elle intervient surtout pour permettre du changement dans la même pièce. On assiste également au retour de Duane et Pearl Handerson, des habitués de la série bien utiles, avec des accents caricaturaux magiques.  Les autres personnages sont spécifiques à cet épisode, et on s’attache bien plus à eux dans cette suite de l’aventure que dans la galerie d’art Parisienne. Enfin, les musiques sont assez discrètes mais efficaces, souvent coupés par les blagues de Georges. Pour résumer un travail artistique et technique certain. Mais que vaut le coeur de tout jeu comme celui ci : les énigmes?

ENQUÊTE CORSÉE ?

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Alors, où est ce que je vais risquer ma vie?

Une requête des joueurs a été entendue concernant les énigmes trop simples dans l’épisode 1. Dans la seconde partie on revient à un niveau plus proche des anciens épisodes, avec le retour d’un obstacle mythique pour les fans : la chèvre. Cette créature de l’horreur est la pire phobie pour notre héros et propose une chose peu visible dans les point’n’click. D’habitude, une action fait par le joueur donne un résultat final, ce qui n’est pas le cas ici. On assiste à des réactions chronométrés, qui ne sont pas non plus des QTE, dans le sens où rien est indiqué sur la manière de s’en sortir. Le reste des énigmes est plus classique mais demande plus de réfléchir. Un exemple avec la réparation du moteur d’un téléphérique, où ce ne sont pas moins de 5 objets qui sont nécessaires pour arriver au bout. On ne tombe pas non plus dans le délire absurde des Monkey Island avec une loupe fait avec du chewing gum.  Les amateurs du premier épisode apprécieront aussi le côté religieux et historique de l’aventure, avec notamment des messages à déchiffrer avec les symboles cathares, le tout dans un mélange de réalité historique et de fiction. C’est d’ailleurs une constante dans la série de toujours se rapprocher du réel en ne se détachant que très peu pour garder un côté ludique. Du travail également sur le fond du jeu, donc tout est bon? Pas forcément.

DEJA VU?

Je dois monter tout en haut? et merde.

Je dois monter tout en haut? et merde.

Autre souci non corrigé, les personnages sont toujours aussi lents. Dans les rues de Paris ça passe encore vu la rapidité des trajets ainsi que la carte globale. Ici on peut avoir à traverser tout une colline pour faire une énigme, ça qui est frustrant d’autant plus si rate son coup. La durée de vie est elle, pour le coup, plus rapide. Ca peut entrer en contradiction avec le paragraphe sur les énigmes, mais même si elles sont plus évoluées elle ne sont pas très nombreuses. On finit cet épisode en 1h30 environ si on a déjà fait ses armes, un peu plus si on aborde les point’n’click pour la première fois. On me dit dans l’oreillette que le premier opus c’était pareil, mais il y a eu 3 jeux entre les deux. On a vraiment l’impression que pour plaire aux fans de la saga des Chevaliers de Baphomet, Charles Cecil a décidé de refaire plus ou moins de faire une transposition de la chasse aux Templiers, avec ses qualités, mais avec les mêmes défaut qu’il y a 20 ans. Parmi eux, on suit majoritairement une ligne en parlant à très peu de personnages secondaires avec un certain nombre d’allers retours. Je ne dis pas que le jeu est mauvais, il est même très bon; Mais comme pour beaucoup de séries de jeux vidéos sur le retour, la méthode consiste à refaire plus ou moins un remake des bases.  Ça plaira aux fans, pas forcément aux autres.

A retenir

La nouvelle aventure tant attendue de Georges Stobbart et Nico Collard touche à sa fin. Des choses ont été changés à la demande des joueurs comme la difficulté des énigmes et les lieux visités, tous magnifiques. Par contre le jeu reste quand même trop linéaire (même pour un jeu du genre) et la durée de vie n’a pas réellement augmentée par rapport au premier épisode. Au final on se retrouve avec le premier jeu des Chevaliers de Baphomet (20 ans déjà) avec son voyage mystique en partant de Paris, mais également avec le même manque de substance pour tenir sur la longueur. A tester pour les grands fans et à petit prix.

Informations sur le jeu

Plateformes : PC – Mac

Genre : Point’n Click

Développeurs : Revolution Software

Éditeur : Revolution Software

Date de sortie : 17 avril 2014

Flbond

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Me revoilà à faire une ouverture de semaine spéciale. J’aurais du sentir le coup fourré venir quand le Serpent m’a filé un jeu en partant en courant.  Cette fois ci c’est sur Dragon Ball Le Secret Du Dragon sur NES que ma patience sera testée.  On va voir si mon enfance sera a nouveau détruite. Qui sait? une bonne surprise peut arriver…

Bonne idée

Je n'ai pas de vie, elle descend et je me fais canarder...

Je n’ai pas de vie, elle descend et je me fais canarder…

Pour la petite histoire, Le Secret du Dragon n’est pas le seul jeu sur NES adapté du manga Dragon Ball. Premier d’une trilogie, il est le seul a être sorti du Japon et fait exceptionnel pour l’époque : il est traduit en Français. En effet, comme pour les Chevalier du Zodiaque, la saga de Akira Toryiama a une popularité impressionante (Club Dorothée) et a contribué grandement à la reconnaissance des mangas en France. Pour les équipes de Bandaï, il est alors impensable de ne pas en tirer parti. Les joueurs Français sont donc ravis de pouvoir mettre la main sur ce titre, d’autant plus que la campagne publicitaire a été plutôt importante. Le jeu promet entre autres de prendre part à la quête des sept Dragon Ball avec Goku et Bulma pour ensuite combattre l’armée du ruban rouge, le tout dans un jeu en vue de dessus. Des captures d’écrans montrent les personnages de la série et même Shenron. Enfin l’aspect Zelda a fini de convaincre les plus récalcitrants. Tout semble parfait mais…

Bonne idée ?

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Sous l’océan, c’est bien dans Dragon Ball ?

Dès l’écran titre passé, on voit une chose légèrement gênante : les Dragon Balls deviennent les Balles du dragon. Autre problème, une séquence de dialogue des plus passionnantes commence entre Bulma et Goku, avec chaque lettre de chaque phrase s’affichant…seconde par seconde. Mais le pire reste à venir, avec une des pires idées de gameplay, que même Davilex conspue. Cette idée, c’est la barre de santé chutant toute seule. Pourquoi? Mystère, en tout cas ça augmente la difficulté de manière ahurissante. Bon gré mal gré, on essaye d’avancer dans le jeu, une sorte de Zelda où les combats sont mal gérés et le moindre bonus est caché. On va rejoindre un personnage connu de la série pour aider une tortue : L’hermite. Si ça ne dit rien à personne, c’est simplement car c’est Tortue Géniale avec une traduction raté et une faute d’orthographe. Et tous les personnages ont la même tare bien qu’ils soient correctement dessinés. J’insiste sur l’emballage car le jeu en lui même est très classique, on avance de A à B en se faisant agresser de toutes part en priant pour trouver de la nourriture La première surprise vient quand on rencontre Oolong. Outre le fait qu’il s’appelle Goret ici, on joue au chat et à la souris avec une chauve-souris à tête de cochon, dans toutes les maisons du village agressé. C’est long chant et casse gueule mais on y arrive.

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Les jeux d’aventure à clicks (ou point’n’click) ont marqué les joueurs avec des titres comme La saga Chevaliers de Baphomet débutée en 1996. Après deux épisodes cultes en 2D, la série de Charles Cecil s’est cassée la figure avec le passage aux polygones, laissant de côté l’histoire pour la course à la technique. Il y a peu sous l’impulsion du public, le jeu est revenu sous un cinquième épisode. Peut-il concilier nouveauté et savoir-faire?

Paris s’éveille

"Et là Nico, un tueur va rentrer et nous entraîner dans les ennuis"

« Et là Nico, un tueur va rentrer et nous entraîner dans les ennuis ».

Après une campagne Kickstarter (plateforme participative) en 2012, le créateur Charles Cecil n’en revient pas. Il reçoit plus de 770000 dollars de 14000 personnes pour réaliser le 5ème épisode de sa série : La Malédiction du Serpent ( rien à avoir avec le notre). Toutes les plateformes de jeu sont alors envisagées. En 2013 le premier épisode du jeu sort avec comme promesse un retour aux sources. Dans l’Espagne Franquiste, une famille bourgeoise se fait attaquer par un groupe armé. Ceux-ci entrent par effraction dans le domaine pour étonnamment récupérer un tableau : « La Malediccio ». Seul l’enfant arrive à s’échapper. La tableau réapparait de nos jours dans un tout autre endroit . George Stobbart, expert en assurance, assiste avec son amie Nico Collard à une exposition qu’il a assurée dans une galerie de Montmartre. Soudain, un homme casqué passe par la porte et vole le fameux tableau en tuant le propriétaire de l’établissement. L’affaire mobilise la police Parisienne et George encore une fois y voit des choses pas nettes. C’est le début d’une course poursuite afin de faire la vérité sur le vol et le début de notre aventure entre héritage et nouveauté. On retiendra le Paris le plus immaculé jamais vu.

Plutôt récent ?

Ne riez pas, c'est l'une des énigmes les plus dures.

Ne riez pas, c’est l’une des énigmes les plus dures.

Pour tenir la barre devant les autres productions actuelles comme Walking Dead, Revolution Software veut s’adapter. Fini l’affichage utilisé depuis les années 90 dans les jeux du genre, l’interface est grandement refaite. Elle a déjà été utilisée dans les remakes du début de la série et facilite grandement les dialogues et la gestion de l’inventaire. Les énigmes sont également moins tordues pour ne pas décourager les plus jeunes. D’ailleurs, cette volonté de simplicité est le point noir du jeu. On peut ne pas aimer le fait de devoir mixer un bonbon et un poisson pour faire une clé, mais tomber dans l’extrême inverse n’est pas terrible non plus. Le plupart du temps l’indice de l’énigme est dans la même pièce et les puzzles sont réalisables en 1 minute. De plus, si on attend, George donnera des précisions, en plus des astuces activables.On ne nous prend plus par la main mais sur les épaules, et la durée de vie de cette partie n’excède pas les 3-4 heures, même si bien mises en scène.

Oyez oyez, aujourd’hui on va parler de la série Zelda. Une façon modeste de lui tirer notre chapeau, pour sa grande forme du haut de ses vingt-cinq printemps. D’ailleurs notre talentueux Sirocco est en train de nous concocter une magnifique rétrospective, avec amour, plein de bonnes choses, et sans matières grasses. Le gâteau sera prêt dans quelques jours, et en guise d’apéritif, voici l’intro du Wind Waker, selon la tradition reptilienne du lundi. Ce jeu à la direction artistique si soignée, ce cell-shading au doux parfum d’enfance, nous ramenant quinze ans en arrière, quand tout était fantastique. Un vrai délice sucré !