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Suikoden III, c’est un peu le RPG maudit pour les occidentaux, celui, en tout cas, qui n’est jamais sorti sur le vieux continent. Le marché Japonais a pu se délecter de ce très bon jeu de rôle dès 2002 sur PlayStation 2, alors que nous on essayer encore et toujours d’éviter les 200 éclairs dans FFX pour avoir l’arme ultime de Lulu.

Mais rassurez vous les Marseillais, Rennais, et autres Bordelais, les choses pourraient changer rapidement ! Enfin pourrait, elle ont changé tout simplement : le jeu est maintenant disponible sur le PSN, pour la Playstation 3 (oui il y a encore des jeux qui sortent sur la console. Bon il ont 13 ans, ok, mais quand même !). Petit rappel pour les retardataires Suikoden et Suikoden II sont eux aussi disponibles en téléchargement sur PlayStation 3.

Et je fais un petit cadeau :

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De tous les arts qui lui ont précédé, le cinéma est sans aucun doute celui qui aura eue jusqu’à présent le plus d’influence sur l’univers du jeu vidéo, le contenu de ses œuvres autant que ses méthodes de production qui n’ont cessé de converger depuis les débuts balbutiant jusqu’aux blockbuster – un terme justement emprunté du cinéma – les plus récents. Notre ami Yace a déjà abordé, il y a peu, dans ces colonnes la place du scénario dans le jeu vidéo et s’il est une chose que l’on peut dire à la lecture de son article mais aussi de nombreux éditoriaux de sites spécialisés c’est qu’il n’existe pas aujourd’hui de définition rigoureuse et consensuelle de ce qui détermine un jeu vidéo. Qu’on cherche à observer les toutes premières productions ou les séries qui vendent chaque année des millions d’exemplaires il est difficile de poser ne serait-ce qu’une base sur laquelle on pourrait ensuite distinguer des variantes. Un jour production conceptuelle à l’image des jeux de Tale of Tales (et non Telltales), le lendemain blockbuster reprenant tous les codes visuels et scénaristique du cinéma Hollywoodien comme dans Call of Duty, Metal Gear ou The Order, plus tard sport compétitif avec League of Legends, Starcraft, Counter Strike et tant d’autres, peut être aussi pure production de gameplay comme Super Meat Boy ou Binding of Isaac, ou même carrément série avec les productions Telltales ou le dernier Resident Evil Revelations. Si on ne s’intéresse qu’au volet économique de l’industrie c’est de loin les jeux « hollywoodiens » et les jeux free-to-play compétitifs ou non qui s’octroie les plus grosses parts du gâteau. C’est une longue histoire d’influence voulue autant que subie qui explique l’apogée de ce genre à l’heure actuelle et dont The Order, on le verra, est sans doute la caricature (en bien comme en mal).

Des créateurs nourris d’Hollywood

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Metal Slug

Si on laisse de côté les premières expérimentations scientifiques qui ont crée le jeu tel que nous le connaissons – où on remarque d’ailleurs que le sport était déjà présent comme source d’inspiration, tant dans Tennis for Two que dans Pong – on remarque dès les premiers jeux d’arcade ou de console de salon, une réelle influence d’Hollywood sur les productions. Même en excluant les cas à part comme Hideo Kojima, qui de son propre aveu a toujours fait des jeux car il ne pouvait pas faire de film, on trouve déjà dans Space Invaders cette référence à des films catastrophes d’invasion extraterrestres ; dans Metal Slug ce sont les films militaires tant à la mode dans les années 70 puis 80 qu’on retrouve, montrant ces pseudo Rambos, avec gros muscles et bandana, qui vont mitrailler les tas de méchants communi… pardon, méchants ennemis de la démocratie… ce qui n’est pas mieux. Ce reflet, visible dans les œuvres elles-mêmes, l’est autant dans les créateurs qui les ont porté au jour.

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Heavy Rain

Il n’était pas rare que les créateurs de jeux vidéo de cette époque soient des consommateurs acharnés de cinéma et le terme même de « vidéo » accolé à celui de jeu rappelle forcément le cinéma et ceci sans attendre les premières adaptations d’œuvres de la vidéo (films, dessins animés, ou séries) en jeux. C’est vrai, que regarde-t-on à la télévision ? Des films, et des émissions pourries, il faut bien dire que le premier fait plus rêver que le second. Combien sont les scénaristes de cinéma, en manque de projets ou poussés par une réelle passion envers le medium, à s’être tournés vers le jeu pour avoir de nouvelles cordes à leur arc ? Combien sont les jeunes développeurs de cette époque à avoir été nourris de Predator, Rambo, Apocalypse Now et Platoon ? La notion de vouloir raconter dans un jeu la même chose que dans un film mais avec des phases de jeu s’est vite épanouie comme une manière évidente de construire son jeu. Les trois générations qui précèdent l’actuelle ont été le théâtre de ce mode de construction vidéoludique qui alterne les phases de jeu et les scènes « cinéma »-tiques où le joueur est supposé venir à boût des défis qui lui sont proposés pour accéder à la suite de l’histoire, du scénario préecrit. Qu’on ajoute une dose de choix ou des fins alternatives comme dans les jeux de Bioware ou dans Heavy Rain, rien de nouveau sous le soleil, le cinéma peut aussi le faire, et le fait (voire l’Effet Papillon).

Bon. L’heure est grave mes petits. On commence à se retrouver dans une situation des plus critiques. Je l’annonce : On va devoir attendre la PS5 pour avoir de vrais jeux de PS4… Oui mes amis : après un Blooborne vachement bien, mais techniquement à la ramasse, et un The Order magnifique, mais qui reprend tous les poussifs génériques de la génération PS360 ; voilà que la PS4 va accueillir… Un jeu de… PS2…

Vous avez bien entendu ! Non content de nous refourguer tout le catalogue PS3 sur PS4 en recrachant du flouze au passage, on nous propose maintenant la réédition de FINAL FANTASY X/X-2 HD Remaster, sorti sur PS3, lui même édition du jeu sorti initialement sur PS2… Vous pouvez voir le nouveau trailer juste en dessous là (il s’appelle joliment « Un retour à Spira »)

Bon il y a quand même quelques nouveautés officielles : des graphismes améliorés, des musiques retravaillées, et une compatibilité Cross-Save intégrale. Le jeu est prévu pour le 15 mai chez nous

Je voudrais tout de même revenir sur un point très particulièrement révélateur de ce remake. Je disais plus haut qu’on nous prenait pour des pigeons. C’est un peu le cas, mais on peut voir aussi un peu plus loin. Si un jeu d’une qualité aussi importante que FFX passe les épreuves du temps, c’est bien qu’il est passé du statut de produit technique, à celui d’oeuvre artistique. Et c’est typiquement ce qui fait la différence entre l’art et la technique. La même qui fait qu’il est encore intéressant de lire du Zola aujourd’hui alors que la machine a vapeur est totalement obsolète.

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Une évolution pour maintenir l’oeuvre intacte, pourquoi pas.

Le jeu vidéo est définitivement rentré dans une nouvelle ère, ou la différence et l’évolution technique ne constitue plus le coeur du problème. Là où on eut se poser néanmoins une question, c’est sur la stratégie financière derrière cela. Il livre acheté dans les années 1960 et conservé dans une bibliothèque est encore utilisable, contrairement à un FFX qui dans 50 ans, ne sera plus lisible sur PS2, mais bien lisible sur la dernière console en date, après l’achat d’une version…

Pourquoi ne pas imaginer une service qui permet d’acquérir le jeu une seule fois, et d’y jouer at vitam eternam ? Je pense que le dématérialisé peux nous aider sur çà.

Bref, la suite au prochain épisode.

Aujourd’hui avait lieux un Nintendo Direct. Et alors que le dernier nous avait abreuvé d’informations sur le remake de Majora’s Mask (il y en a celui aussi hein ^^), il faut dire qu’en terme d’annonce rétro, on a eu que très peu à se mettre sous la dent. Et ce très peu commence avec la possibilité de télécharger des jeux Wii depuis la boutique en ligne de la Wii U pour y jouer sur la console.

La Wii U propose effectivement une rétro-compatibilité des jeux Wii. Je prends mon CD, je le mets dans la console, et ça marche. Et c’est déjà bien plus que ce que propose la concurrence. Mais justement, Nintendo compte bien faire quelques bénéfices et faire comme Sony (et Microsoft dans une moindre mesure) en proposant le catalogue de la console précédente en téléchargement.

On peut jouer à la Wii sur la Wii U...  Nyark nyark nyark

On peut jouer à la Wii sur la Wii U… Nyark nyark nyark

Ainsi, le premier jeu disponible sur le service est Super Mario Galaxy 2, dès aujourd’hui. Suivrons ensuite les titres phares de la console, comme Metroid Trilogy.

Tous ces jeux seront, à priori, proposé à 20 euros (arrondi), mais pour le lancement du service, Nintendo propose un prix unique à 10 euros pour quelques temps. Louable.

Personnellement, je trouve que c’est une bonne chose de diversifier ces services comme ça. Et vous ?

Le mois dernier, à l’Aube de la nouvelle année Sony Computer Entertainement France annonçait la mise en vente d’une Playstation 4 collector chez Colette, à Paris, pour fêter les 20 ans de la marque Playstation. Mais suite  à certains démêlés que nous ne connaissons pas, cela n’avait finalement pas eu lieu. Mais ça y est, enfin ! L’édition numérotée 20th Anniversary de la PS4, fabriquée à seulement 12 300 exemplaires pour le monde sera commercialisée en France par tirage au sort national.

Oui vous avez bien lu, par tirage au sort national. WTF ?! Voulant, à mon avis, éviter tout regroupement de foule rappelant les conneries de la PGW et autre (qui plus est suite aux attentats de Charlie Hebdo), tout se passe par interne. Du lundi 12 janvier à 8h00 au mardi 13 janvier à 23h59, les fans pourront s’inscrire sur le site http://playstation-20thanniversary.fr/  afin de participer à ce tirage qui aura lieu le 15 janvier.

20 ans déjà... Putain.

20 ans déjà… Putain.

A la suite de cela, le 20 janvier, 450 lauréats seront prévenus par email de l’opportunité qu’il leur est offert d’acquérir la PS4 20th Anniversary Edition au prix de 499,99 €. Car oui, c’est un tirage au sort pour avoir la possibilité d’acheter une console… Ils auront alors 24 heures pour valider leur achat qui leur sera alors expédié gratuitement.

Sony pense néanmoins à tout, et pour ceux qui n’auront pas eu la chance d’être tirés au sort, Chez Colette, le fameux magasin qui devait accueillir initialement les consoles, mettra en vente 50 exemplaires supplémentaires sur www.colette.fr à une date surprise qui sera révélée prochainement sur Instagram.  Le staff de direction du magasin doit salement tirer la gueule tout de même.

La suite à bientôt !

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Une de mes première claque vidéo-coursistique était Gran Turismo. En jouant la carte de la simulation, la série initié par Kazunori Yamauchi est considéré, encore aujourd’hui et malgré une certaine décadence, comme une référence du genre. Cette rencontre initiale avec le genre allait guider mon sens du vidéoludique : j’aime le « réaliste ». Que ce soit après les simulations (voiture forcement, mais aussi football) ou les univers particulièrement immersif (je t’aime Red Dead Redemption). Un jeu unique pour une série unique, sublimée par ce 4ème opus !

Gran Turismo, le guide officiel de la voiture

Oui, on est bien sur une console de jeu. Une PS2. Et pas sur TF1

Oui, on est bien sur une console de jeu. Une PS2. Et pas sur TF1

Gran Turismo c’est avant tout un magazine. Un magazine pour tout être qui s’intéresse à la mécanique. Vous trouverez des informations détaillées, riches, claires, fun, pratique. Toutes les informations liées aux voitures fournissent des explications indispensables pour révéler toute la profondeur/saveur du jeu. A travers le nombre de voiture disponible tout simplement ahurissant, vous aurez de quoi vous renseigner çà c’est sûr ! Et vous tomberez amoureux de la Mutsubishi Lancer, c’est inévitable (comment çà je prends mon cas pour une généralité ?). En corollaire bien sûr, les modifications et réglages mécaniques sont extrêmes poussé, sans forcément poussé le chaland à les exploiter totalement. C’est à votre bon vouloir, mais connaitre sa bagnole dans les moindres détails sera un atout majeur pour gagner les courses. Bref, si l’on met à coté de çà la cinématique d’intro impressionnante et les graphismes quasi photo réaliste, qui rivalise encore aujourd’hui avec les productions PS3, vous avez le guide officiel des meilleurs bolides de l’an 2000.

Après plusieurs années d’attente, voici enfin sur console next génération le bébé de Polyphony Digital. Reporté à plusieurs reprise, et ceux durant des années Gran Turismo arrivera t’il à s’emparer du titre de meilleur simulation de course automobile ? Pas si sur… Bon, rentrons directement dans le vif du sujet, que propose réellement le nouvel opus cheri de Kazunori Yamauchi ? Lire la suite

Cette année, et ce noël plus précisément, cela fait 20 ans que la marque Playstation existe. 20 ans vous vous rendez compte ! Cela ne me rajeuni pas tout çà… Et bien pour fêter Evènement, et dans un souci mercantile, on en est conscient ^^, Sony a décidé de commercialiser 500 exemple d’un PS4 un peu spéciale : la PlayStation 4 20th Anniversary Edition.

Cette dernière, rappelant le ton grisonnant de la première console Made in Sony, devait être commercialité, en France, uniquement dans le magasin « Chez Colette ». Le lancement de la vente était fixé à vendredi (19/12/2014). Et bien figurez-vous qu’il n’en a rien été. Pire, Sony ne nous donne aucune explication, renvoyant la vente à un vague « janvier 2015 ».

Chez Colette, c'est çà

Chez Colette, c’est çà

Mais comment interpréter ce report ? Trois thèses s’affrontent :

1. Sony ne veut pas déclencher de mouvement de foule. En effet, et surtout au vu des événements de la PGW ces dernières années, force est de constater que certains gamers chevronnés font n’importe quoi… Sony voulant éviter cela, a décalé sa sortie en communiquant une date assez vague pour une mise en vente plus confidentielle. Quoi qu’il arrive, ces consoles s’écouleront.

2. Sony a peur de ne pas trouver assez d’acheteurs. Une peur un peu idiote, mais quand on y pense, pourquoi des gamers iraient chez Colette, magasin sympathique au demeurant, simplement pour se procurer une machine ? Je ne sais pas… C’est une hypothèse à considérer même si elle semble peu plausible.

3. Sony n’avait pas les machines pour la France. Et je pense bien que ce soir cette hypothèse qu’il faille privilégier. En effet, il n’est pas impossible que Sony, voyant qu’il n’avait pas assez de machine, ait préféré réserver ses copies à d’autres zones géographiques. Etats-Unis et Japon en tête. Cela prouverait la mauvaise gestion du constructeur, mais aussi son centrage toujours historique sur deux gros marchés qui amène du flouze.

Bref. Toujours est-il qu’un anniversaire qui arrive 1 mois après, n’est plus un anniversaire…

Konami ce sont des gentils. Des braves comme on dit par chez moi au pays de Pagnol. Sous couvert de faire plaisir aux fans (ce qui est le cas tout de même) ils ressortent Suikoden I et II sur le PSN en janvier prochain. Mais attention, il ne s’agit que d’un simple portage des versions Playstation.

Mais ne boudons pas notre plaisir, ces deux jeux sont parmi les meilleurs RPG de la Playstation et de tout le vidéoludique. Sorti en 1997 seulement au Japon, le premier épisode nous parle d’organisation rebelle et de trahisons, alors que le second, arrivé en 2000 dans nos contrées, est centré sur un orphelin plongé au cœur d’une guerre entre un Royaume et une ville Etat. Le but reste néanmoins, et toujours tout au long des 6 épisodes que compte la série, de récolter les 108 Etoiles du Destin nécessaires pour sauver le monde (monde est remplaçable par plein d’autres mots ^^).

Les deux premiers Suikoden ne vieillissent pas

Les deux premiers Suikoden ne vieillissent pas

Bref, c’est incontournable. Alors si vous ne connaissez pas, oust je veux plus vous voir ici mais devant votre PSN. Pour les autres, replongeons-nous dans la nostalgie via cette sortie ou émulateur si vous possédez le jeu d’origine mais plus la machine !

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Le jeu sur smartphone est de plus en plus populaire, il faut le reconnaître. Et même si ce phénomène ne me plaisait pas à la base, force est de constater que ben. Je m’y suis fait et je joue maintenant… Moi aussi. Les jeux eux-mêmes deviennent d’une qualité très proche, voire supérieure, à ce qu’on retrouve sur console portable. Le meilleur exemple, dernier en date presque, réside dans le X-COM: Enemy Unknown version mobile. Sur le PC est sympa, sur smartphone encore mieux à mon gout. Mais il réside un hic dans tout ça. Ben oui, parce que jouer à un « one button game » ou à un point&click sur un Xperia c’est bien, mais dès qu’on touche à la diversite, c’est juste injouable. Allez finir un niveau de Metal Slug ou un combat à Street Fighter, et vous verrez que l’interface tactile, est juste un doux rêve. Et voici que le gamehook arrive à la rédaction. Parce que grâce à cet adaptateur, vous pouvez offrir à votre smartphone une Dual Shock 3. Et jouer à TOUT ce que vous voulez avec. Oui tout. Mais surtout du rétro ^^. Voyons voir de plus prêt.

Une installation pénible mais solide

Galère à mettre

Galère à mettre, mais après c »est la régale !

L’adaptateur GameHook permet de fixer un smartphone, qui tourne sous Android, correctement afin d’y brancher une manette de PS3. Certes, mais pas tous les smartphones : il faut un écran de maximum de 5,5 pouces. Bon je chipote un peu car mon Xperia Z passe super bien dessus, et qu’il est grand le gaillard. L’installation peut paraître simple, mais détrompé vous ! Pas d’explication emboîtage de l’adaptateur avec la manette. J’ai bien lutté 15 minutes a essayé de clipser ce putain de truc ! Peur de faire mal à ma manette, et de casser le GameHook tout fraîchement reçu. Avouons ça aurait été un peu ballot. Bon au bout d’un quart d’heure tout est fixé, et plus rien ne bouge. Pas de jeu, pas de risque de glissement, rien, un bon point. Le bel objet se compose essentiellement de plastique. Ce n’est pas de la haute gastronomie industrielle, du plastoc de moyenne gamme. A noter le petit espace rembourré qui sert de socle à notre téléphone pour ne pas l’abimer. Autre point positif encore, le poids de l’objet, très léger. Quand on joue, on a vraiment l’impression de tenir une manette dans sa main + le poids du téléphone, et rien d’autre. C’est très agréable. Vient ensuite l’installation du téléphone en lui-même sur l’adaptateur. Rien de plus simple puisque ce dernier fonctionne comme un étau. Rembourrage de tous les côtés, votre smartphone est bien protégé. Étau oblige, la taille du smartphone importe peu si vous êtes en dessous de 5,5 pouces, comme dis plus haut. OK, manette clipsé, téléphone posé, reste plus qu’à connecter le tout. Le téléphone se plug via un câble avec la Dual Shock. Le câble est fourni avec le Gamehook. Et c’est parti pour des parties endiablées.