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Développé par les japonais de Technos (les papas de Double Dragon), Nintendo World Cup de son vrai nom: “Nekketsu Kōkō Dodgeball-bu: Soccer-hen” (à vos souhaits!) est un jeu de football semi réaliste reprenant les personnages de la série Super Dodge Ball et River City Ransom (US). Votre serviteur (moi, **agite les bras de façon ridicule**), n’est pas un grand fan de jeu de foot mais celui ci n’en ai pas réellement un. A mi chemin entre un beat’em all et Fifa/PES, on se rapproche déjà plus de ce qui a été par la suite fait avec SEGA Soccer Slam que de la simulation. Et pourtant on peut lire un magnifique: « Realistic Soccer with an internationnal flavor! » sur la jaquette…ou comment prouver que le mec qui a écrit ça n’a jamais touché au jeu. Mettez vos armu…protèges-den…tibia, on entre sur le terrain !

La World Cup…

Coupe du monde ou Exhibition ?

Le déroulement du jeu est des plus classique. Vous participez à la coupe du monde (mode tournoi) et vous allez enchainer (en solo ou a deux) les matchs de plus en plus durs au fur et à mesure que vous avancez dans la compétition. Le jeu regroupe 13 équipes allant du Cameroun au Brésil en passant par l’URSS, les Etats Unis, le Japon et une pelleté d’Européens. Vous choisissez votre équipe et vous allez devoir battre les 12 autres à la suite en oubliant toute notion de poule, de points ou autre niaiserie de ce genre, ici c’est le « qui perd perd »! Si vous avez peur d’affronter seul l’épreuve à venir, un ami pourra toujours venir vous prêter pied fort en mode coopération. Le second choix qui s’offre à vous est de vous affronter contre un à trois de vos potes en mode versus (si vous êtes le riche possesseur d’un NES four score). Ici aucun enjeu sinon de se la mettre gaiement (la balle au fond des filets bien entendu) en paramétrant les modalités de jeu au choix, équipes évidemment mais aussi un large choix de terrains plus loufoques les uns que les autres, tels que le terrain de glace ou le terrain « miné ». Finalement hormis ces quelques détails burlesques ce jeu semble pouvoir convenir à n’importe quel fanatique du ballon rond; écharpe au vent et maquillage au nez; mais que nenni mes braves, on tape plus dans le joueur que dans le ballon!

…des bourre-pifs in your face!

L’allier gauche n’a plus de genoux, l’aillier droit pique un somme…

Comme spécifié dans l’introduction, les personnages de ce jeu sont issus d’un jeu de Dodgeball (ballon au prisonnier in french touch) et d’un beat’em all urbain à la Double dragon, autant vous dire que leurs occupations tournent pas autour du crochet et du macramé! La première chose qui frappe l’heureux possesseur de ce bijou du jeu vidéo est surement les défenseurs adverses (le gardien pour les plus véloces). En effet, au delà de leurs joyeuses faces de sprites (les pixels hein, pas la boisson gazeuse!) on retrouve surtout ici leur amour pour la violence. L’équipe qui n’a pas le ballon possède deux options pour le récupérer: le tacle assassin (bouton B) et le coup d’épaule-manchette-plaquage-étranglement (bouton A). Le premier, toujours efficace, a pour effet de ralentir simplement le personnage quand le second, véritable rapport de force à double tranchant, mettra littéralement l’adversaire au sol pendant un court laps de temps, et à terme, définitivement. Cette dernière option, bien que rentable dans les premiers matchs où vous jouez contre les jockey du PMU, s’avèrera bien moins automatique quand vous aurez l’ensemble des All Black qui feront le haka sur votre colonne vertébrale (l’effet est inversé et l’attaquant fini au sol). Chaque personnage possède ainsi une barre d’endurance, de vitesse et de shoot différente bien que totalement introuvables dans les menus. A vous de choisir votre personnage en début de match en réattribuant les différents joueurs à votre disposition. Autre source de dégâts, le ballon. Un tir bien placé pourra aussi bien finir dans les cages que dans la tronche du défenseur vindicatif qui vous arrivé tous crampons sortis sur votre système locomoteur; libérant par la même occasion le passage. Nonobstant cette magnifique option, vos coéquipiers ou vous même pourrez tout autant en faire les frais si vous avez le pied un peu leste, un pote un peu bigleux ou si vous êtes assez bête/intelligent pour allez vous mettre sur la trajectoire du ballon. Bien entendu autant de violence ne peut indiquer qu’une seule chose, l’arbitre a pris des vacances. Avec lui sont parti évidemment les fautes, mais aussi les hors jeu et 5 joueurs de chaque équipe…devait y avoir un prix de groupe.

 

Après deux épisodes parus à ce jours en Europe sur Nintendo DS, la franchise Inazuma Eleven, adaptation de l’anime du même nom, revient. Mais cette fois, c’est sur Wii qu’elle débarque. Une transition de la DS à la Wii habituelle pour ce genre de jeux souhaitant toucher un public assez large. Les deux premiers épisodes ayant été de bonne facture, on en attendait naturellement autant concernant cet opus. Inazuma Eleven est-elle une série qui convient à la Wii et aux attentes de ses joueurs ?

Un contenu loin d’être à la hauteur

3, 2, 1… Martelez !

L’un des principes fondamentaux d’Inazuma Eleven réside sur le mélange entre jeu de rôle et jeu de foot. Ce dernier était franchement réussi dans les opus DS. En lançant ce Strikers, on s’aperçoit d’une chose plutôt frappante pour le fan de RPG et de jeu de foot : pas de mode histoire. Première déception de ce titre qui malheureusement en proposera plus d’une. Alors certes, la portabilité de la DS était propice à proposer un petit RPG à jouer partout, la Wii étant une console de salon, Level-5 a sans doute renoncé à cette partie du jeu. Quel dommage quand on sait que la partie RPG était la plus réussie et proposait une durée de vie très correcte. Dans ce Strikers, on nous propose uniquement un match amical (exhibition), une carrière où l’on enchaîne les matchs, et un entraînement qui se présente sous la forme de plusieurs mini-jeux, plus ou moins intéressant, surtout moins pour être franc : marteler un bouton, appuyer au bon moment, classique, beaucoup trop classique pour un studio qui a l’habitude de proposer des innovations dans son gameplay. On sent que cette petite partie du jeu a été réalisée de manière a étoffer un contenu qui paraissait bien trop limité. À noter que ces mini-jeux sont utiles uniquement en mode carrière, servant à booster certaines capacités des joueurs de notre équipe. Ce mode carrière propose de partir à la conquête de tous les trophées, avec une équipe de base. Techniquement, vous incarnez, le manager, l’entraîneur et aussi les joueurs. Vous devrez en effet gérer les ressources du club, dont certains transferts entre clubs. Mais aussi composer l’équipe, peaufiner (plus ou moins en détail) votre tactique et jouer tous les matchs. Un mode carrière encore une fois très classique offrant pas mal d’heures de jeu devant soit si l’on met de côté la répétitivité de la chose et l’ennui que l’enchaînement de matchs peut provoquer chez le joueur. Un mode indispensable pour un jeu de foot mais de là à en faire le mode principal constituant le seul intérêt du jeu, c’est vraiment décevant de la part de Level-5. Il existe également un mode tournoi, dans lequel vous pourrez organiser vos propre… tournois donc, entre amis ou contre l’intelligence artificielle, c’est au moins ça. Est-il utile de préciser que le jeu ne propose pas un mode online ? Certains développeurs oubliant sans doute la présence d’un service en ligne sur la console de Nintendo. Il y aurait eu de quoi faire pourtant. 

Chez EA, il y a FIFA, et chez 2K, il y a NBA 2K. Deux licences assez similaires dans leur approche : se calquer sur le réel. Une volonté de simuler de vrais matchs, sur le parquet, qui nous marque à jamais. Et après des éditions toujours meilleures les unes que les autres, cette mouture 2K13 remonte une fois de plus la barre. Et exactement comme pour FIFA, on se dit à chaque fois : « mais comment est-ce possible de faire mieux » ? Et bien lisez la suite !

Born in the USA !

La dream team 92′

C’est Kobe Brian qui avait lancé la rumeur devenue finalement réalité puisque toute la planète basket en a parlé. La Team USA, qui nous a fait le show aux jeux olympiques, est-elle meilleure que la Dream Team 1992, l’équipe la plus spectaculaire et performante de l’histoire ? Bien sûr, tous les nostalgiques de cette fabuleuse équipe ayant popularisé le ballon orange dans le monde entier vous répondront qu’il n’y a pas photo, mais tous les admiratifs du clutchgame de Durant et du monstre LeBron James contrediront. Il fallait choisir son camp, et bien le choisir, sans se soucier des générations. Et là vous pourrez comparer vous-même puisque cette Dream Deam 92 est jouable dans NBA 2K13, au coté des équipes traditionnelles des deux conférences des Etats-Unis. Je supporte personnellement les Magics d’Orlando, mais il y a absolument tout le monde. Encore heureux pour un jeu sous licence ! Mais autant le dire tout de suite : si vous arrviez à perdre avec la Dream Team, on n’aura qu’à dire que vous êtes nuls (pas de trolls s’il vous

Une « vraie » suite

Justin Bieber est de la partie. Ce n’est pas un fake…

Nba 2k13, qui sortait de deux derniers épisodes flamboyants, avait besoin de ce coup médiatique pour renouveler l’envie d’acheter le précieux sésame. Jordan et ses dix exploits c’est fini, les 15 plus grands grands avec Russel et Olajuwon, nada. Là, on va voir qui est le plus fort, sans tralala, sans mode de jeu particulier qui débloque des teams ou autres bonus futiles qui englobent l’esprit de son intérêt le plus pur : le Basketball. Pleurez, vous qui n’achèterez pas nba 2k13 « parce que j’ai déjà le 12 et ça suffit amplement ». Pleurez, pleurez car vous ne jouerez pas à ce qui est le meilleur jeu de basketball de tous les temps. Alors oui, ça va faire trois ans qu’on dit ça, mais forcer d’avouer que 2k a encore fait un boulot fabuleux. Je crois chaque opus parfait, je ne vois jamais de gros défauts, même en cherchant bien. On pourra toujours pester contre des collisation parfois bizarre et une difficulté un peu excessive en début de carrière. Mais c’est simplement parce qu’il faut bien trouver quelque chose à dire ! 2k réussi tout de même, avec ce nouvel opus, à faire passer le précédent pour une vulgaire version issu des bas fonds de l’arcade dans le sport électronique.

On a tous un membre de la famille qui nous a sorti des trucs improbables manette en mains et dont on était à mille lieux de le penser capable. Ma sœur, avec qui j’ai passé un temps fou à jouer à la Master System, a eu son moment de gloire lors d’une mythique séquence de skate sur California Games. Alors que je n’ai jamais été foutu de savoir comment faire une figure, elle a sorti le grand jeu avec des pirouettes venues d’un autre monde et a fait péter les scores. Tout simplement incroyable. La magie des jeux de sport en particulier, et multi en général, c’est aussi ça: apprendre des autres, être épaté par le potentiel d’un adversaire ou du gameplay du titre. J’ai passé de bien belles heures avec ce California Games, avec tous ses modes de jeu, mon préféré étant le BMX. Et pourtant, je suis certain que je n’ai pas exploité la totalité des possibilités du soft, restant bien souvent bloqué devant certaines manipulations à exécuter, voire les ignorant complètement, surfant tout droit encore et toujours sans savoir quoi faire, me mangeant une gamelle en roller sur un simple cornet de glace à la fraise. Le terme California n’évoque donc pas seulement la chanson de 2Pac pour moi, mais bien aussi et surtout ce jeu plein de soleil.

Totof

« Allons-y les sportifs! » Si vous voyez à quoi je veux faire référence, c’est que vous connaissez voire aimez comme moi la série Friends. Cette phrase, sortie par Chandler pour interpeller son boss qui n’arrête pas de lui claquer les fesses, lance ainsi cette avant-dernière section du Toptof 50. Autant vous prévenir tout de suite, il s’agira majoritairement de football. Et oui, c’est mon autre grande passion, voire même la plus forte (désolé chef). Si j’ai commencé sur arcade et sur World Soccer sur Master System, c’est bien avec l’ainé de la série d’EA Sports, FIFA International Soccer, que j’ai commencé à vraiment m’éclater sur un jeu de foot. Alors, bien sûr, et je serai le premier à vous en parler, il a mal vieilli mais j’ai passé de superbes heures à gagner des Coupes du Monde avec la France et… la Côte d’Ivoire. Au-delà de ça, je m’étais créé un imaginaire, une réalité footballistique alternative dans lesquels brillaient les Marc Aubanel, Donald Naboku et autres Paul Lucerne, joueurs virtuels qui devaient leurs noms aux développeurs. Quand le ballon rond virtuel se mêlait au rêve, c’était cool. Et c’est entre autres pour ça que j’ai ensuite adoré les PES, jusqu’à les préférer aux FIFA, même encore maintenant.

Totof


Déjà 15 ans de FIFA depuis FIFA 98 ! J’ai récemment eu l’occasion de me le procurer, c’est donc la parfaite occasion pour faire un petit article et vous remémorer de bon souvenirs ! Souvenez-vous donc en 1997 de la sortie de ce jeu dont le nom complet est FIFA 98 : En route pour la coupe du monde, et oui c’est bien avec ce jeu que nous avons réécrit les exploits de l’équipe de France en coupe du monde !

Ces détails qui font que ce jeu restera unique

En effet, cet opus est vraiment unique au vu des fonctionnalités qu’il propose et que nous n’avons plus retrouvées par la suite. Aujourd’hui, étrangement, chaque nouveau FIFA nous apporte son lot d’équipes manquantes telles que l’Ukraine dans FIFA 12 par exemple (pratique pour essayer de jouer l’Euro 2012 qui se déroule… en Ukraine). Il n’y avait pas du tout ce problème dans FIFA 98 avec plus de 170 équipes licenciées dont le Pakistan, Tahiti, les Tonga ou la Papouasie parmi elles ! Autant dire que vous aurez le choix et que vous trouverez à coup sûr l’équipe qui vous convient ! Comme je le notais auparavant, ce jeu est sorti l’année de la coupe du monde 98, le mode jeu le plus attendu est donc la coupe du monde ! Vous avez la possibilité de la disputer des qualifications à la finale ! Vous pourrez donc amener en finale de la coupe du monde les îles Tonga si le cœur vous en dit !  Il est vraiment très sympathique de pouvoir disputer la plus importantes des compétitions de football, ce qui n’est plus possible dans les nouveaux FIFA (ou alors sous forme de jeu séparé…). En plus de la coupe du monde, vous pouvez disputer de nombreux championnats européens, créer vos propres joueurs… de longue heures de jeu en perspective ! Nous en avons terminé avec le contenu brut du jeu, mais avec le recul je peux vous dire que FIFA 98 est unique pour bien d’autres points. Je vous en ai sélectionné trois qui, pour moi, sont les plus marquants : Le point le plus regretté est la possibilité de disputer des rencontres de foot en salle !  Tout simplement lors du lancement de la partie, au moment de choisir le stade, vous avez le choix « salle » et vous vous retrouvez en  5 contre 5, sans touches ni corner. C’est un mode de jeu très amusant qui a disparu après FIFA 98. Je ne pense pas pouvoir trouver un joueur de FIFA 98 n’ayant jamais utilisé cette superbe possibilité : les tacles sur le gardien ! Tout simplement génial ! Toujours en parlant de gardien, cette fois-ci, c’est pour marquer des buts ! Eh oui, il était très amusant de sortir balle au pied avec votre gardien et de marteler la touche d’accélération pour réaliser  des traversées de terrain  épiques et avec un peu de chance terminer l’action par un but ! Après s’être pris un gros tacle… ce n’est que la juste revanche !

Il y a un peu plus de six mois, EA Sports annonçait une révolution avec son nouvel opus de FIFA version 2011-2012 dénommé FIFA 12. Avec les évolutions apportées et le succès bien connu de FIFA 11, nous pouvons nous demander ce qu’EA Sports a pu améliorer pour nous convaincre de changer de version !  Quand est-il vraiment ? FIFA 12 creuse-t-il encore l’écart dans le monde des jeux de foot ?

De quoi est faite cette révolution

Effectivement, EA Sports n’avait pas fait simplement une annonce accrocheuse, les évolutions sont bien réelles et toujours aussi impressionnantes ! Je vais vous présenter les trois points principaux afin de vous donner une bonne idée du changement effectué : Le point le plus important et qui se démarque de tout ce que nous avons connu jusqu’à maintenant dans les jeux de foot est la modification de la défense. Peu importe la série, de FIFA ou de PES, tous les amateurs du genre connaissent la défense effectuée en fonçant littéralement dans le joueur adverse pour récupérer la balle !  Quoi qu’on en dise ce n’était pas la partie la plus difficile à maîtriser dans le jeu. Avec FIFA 12, EA introduit la « défense tactique » qui peut paraître assez déroutante de prime abord : il s’agit de contenir le joueur adverse avec une touche puis d’appuyer avec le bon timing sur une autre touche pour tenter de récupérer la balle. Si on loupe le joueur, et bien c’est un trou dans la défense et une occasion directe pour l’adversaire. Nous sommes donc très loin du premier PES où j’avais ressenti l’effet inverse, il m’avait fallu trois ou quatre matches avant de marquer mon premier but ! Cela donne une dimension vraiment différente au jeu et accentue encore le réalisme de la partie. Le second point est la modification des dribbles. Nous avons pris l’habitude d’effectuer plusieurs combinaisons de touches (souvent fastidieuses) pour tenter d’éliminer un joueur par un dribble spectaculaire. Nous savons également que passer un joueur en un contre un sans effectuer ces fameux dribbles relève de l’exploit. Cette aspect du jeu est également terminé avec FIFA 12 puisque nous avons droit aux « dribbles précis ». Cela se traduit par une meilleure conduite de balle de la part de certains joueurs et la possibilité d’éliminer son adversaire direct par un crochet est maintenant réalisable. Tout ceci est bien entendu rendu possible suite à la modification de la défense. Enfin, le dernier changement que je vais vous présenter est le nouveau moteur de contact qui est intégré au jeu. C’est le seul changement qui mérite, selon moi, d’être amélioré. Effectivement cela ajoute (encore) du réalisme, les contacts paraissent parfois durs, une touche permet même d’effectuer un tirage de maillot ! Néanmoins, on sent que tout n’est pas au point et quelques fautes d’arbitrage étranges font leur apparition. Parfois un penalty est sifflé alors qu’il ne s’est rien passé de spécial par exemple. Mais bon cela reste du détail quant à la qualité générale du jeu.

Toujours plus de réalisme 

mandandaLe temps des joueurs mal modélisés est définitivement terminé. Bien sûr les joueurs ne sont pas tous modélisés à la perfection (notamment ceux qui ne disposent pas de la licence EA) mais pour d’autres la technologie de motion capture a été utilisée et autant dire que cela change vraiment le rendu visuel. Je trouve particulièrement agréable de voir des joueurs vraiment ressemblants au tatouage ou à la coupe de cheveux près (il suffit de regarder la coupe de cheveux du défenseur du PSG Sakho  ou le tatouage sur la nuque de Beckham pour s’en rendre compte). Un autre détail a été changé, celui de la présentation des joueurs. En lieu et place de leur modélisation 3D, nous pouvons désormais profiter de la photo réelle du joueur et cela est bien appréciable ! Un mauvais point dans la rubrique du réalisme (eh oui il en faut!) : Je trouve les commentaires bâclés et repris quasiment à l’identique de FIFA 11. Les commentaires ne sont pas assez    « rigolos » comme dans les ancien FIFA ou PES pour en faire des phrases cultes qui nous font sourire, ils ne sont pas assez réalistes non plus pour nous donner l’impression de plonger dans un vrai match. Nous pouvons noter quand même une apparition : les commentateurs annoncent de temps en temps l’anniversaire d’un des joueurs sur le terrain en fonction de la date de la console.

Un mois après la sortie du troisième volume de NBA street EA tente l’aventure avec le football et la série FIFA !  C’est en mars 2005 que sort le premier jeu de football de rue de la série FIFA Street. Nous quittons donc les pelouses pour revenir sur d’autres surfaces… dans la rue !

Intro

Déjà sympa

La cinématique d’introduction nous annonce tout de suite la couleur : nous allons avoir un panel de gestes techniques à notre disposition ! La vidéo met en scène une série de joueurs exécutant des gestes techniques diverses et variés avec une attention toute particulière portée à Ronaldinho dû à son éclat du moment (en 2005 il gagne le ballon d’or et est désigné meileur joueur du championnat d’Espagne avec Barçelone). Son talent sera adapté sur ce jeu  pour permettre aux fans de réaliser tous ces gestes techniques qui ne sont pas possible à réaliser ailleurs qu’en jeu vidéo !

Bien que l’activité principale de ce petit site soit consacrée à ce que l’on appelle de manière très controversée le retrogaming en France, non, ce n’est pas du premier SSX dont je veux vous parler mais bien du tout dernier sorti le 1er Mars dernier. Et si se contenter de reprendre le titre du premier d’une saga devient une mode permettant de donner un nouveau souffle à une série quelque peu oubliée, n’empêche que le dernier ambassadeur de la marque n’a plus tellement grand chose à voir avec son ancêtre. Est-ce bien ou mal, là n’est pas la question mais de toutes manières, quand on fait du neuf avec du vieux, nous sommes peut-être les mieux placés pour en parler, non ?

Vive le vent d’Hiver

SSX, c’est un nom qui n’indique pas une simulation de pétanque mais bien un jeu de snowboard, une planche à neige, grosso modo, et de descente de montagne à une vitesse capable de faire friser un rasta. Réputée pour être fun et extrêmement jouissive, la série perpétue la tradition. Typé arcade comme à son habitude, simple d’accès grâce à sa maniabilité évidente, le jeu ne se prend pas la tête. Le but est encore d’offrir toujours plus de sensations aux joueurs, frappés de plein fouet par une sensation de vitesse présente et surtout par la grandeur des zones, divertis par les nombreux embranchements qui s’offrent à lui et par les quelques petits secrets à découvrir et performances récompensées dès lors que vous avez passé le stade de la simple rotation. La maniabilité, j’en parlais plus tôt, fait preuve de simplicité. Si l’on oriente sa planche et son personnage avec le stick gauche de la manette, le stick droit sert à la fois à préparer son saut par une simple pression vers l’arrière ainsi qu’à effectuer des tricks, ces figures aériennes impressionnantes à l’aide quarts de cercle ou tout simplement en choisissant la direction qui vous plaît pour effectuer des prestations plus simples. Pour les plus réfractaires, il est toujours possible d’opter pour des configurations plus simples en ayant recours aux boutons de la manette.

Revenir sur un test de megadrive… Cela fait longtemps que je n’en avait pas fait… Avant tout je tiens à vous remercier… Euh ? Désolé mon petit Stryder je parle à ta place. Je te laisse la parole :

Amis gamers et amies gameuses, bonjour à tous et bonjour à toutes, c’est Stryder et c’est toujours avec grande joie que je vous retrouve une nouvelle fois pour ce 13e volet de « Jeux electrogeek ». Pour ce volet, nous ferons un retour sur la 16bits de Sega avec le test de « Super Hang On ». Conversion directe de la version arcade, cette version mégadrive supporte plutot bien la comparaison et à fait le bonheur de nombreux joueurs, notament les possesseurs de la compil « Mega Game 1 » possédée par le nombreux joueurs à l’époque.

Super Hang on, je connais vite fait. Un bon petit jeu dans le style graphique de Nicky Larson. Un jeu de moto bien fun et très bien calibré. L’effet de perspective est bien rendu et globalement l’impression de vitesse est là. La conduite n’est pas en reste avec un système à la fois simple d’accès mais exigeant puisqu’il vaut mieux éviter les chocs. Le mode carrière est assez complet, quand on sait l’âge de la console, beaucoup de jeu actuels devraient en prendre de la graine. En multi ou en solo, en partie courte ou en carrière, un jeu toujours aussi bon. Je vous souhaite une bonne vidéo.


Jeux Electrogeek 13 test "Super Hang On" [MD] par stryder33

Le Serpent