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Cette scène aussi…

Chaque Lundi, Le Serpent vous propose une scène cinématique d’introduction marquante

Et oui çà y est. Il fallait bien que ce jour arrive. Le jour où je vous parlerez d’une scène d’un épisode de la série Final Fantasy. Etant donné la qualité des cinématique de cette série, vous n’avez pas fini d’en bouffer. Mais par où commencer ? C’est bien difficile à dire mais je vais trancher. il le faut bien. Et c’est donc avec la plus grande joie que je vous présente la scène introductive de Final Fantasy X. Sorti sur Playstation 2 au début du siècle dernier, ce FF marque le début du revirement de la saga pour quelque chose de plus dirigiste. Enfin quand je dis çà, c’est sans compter l’épisode XII un peu à part… Toujours est-il qu’il s’agit d’un des meilleurs RPG de la deuxième console de Sony. Personnages attachant (pas Tidus attention, mais plutôt khimari ou Yuna), thème musical tout simplement magistral (Elemuse c’est pour bientôt ?), système de combats bien tactique, et bien entendu, graphismes somptueux. Et oui, les cinématiques restent de très très grande qualité, dans la lignée de ses prédécesseurs. Pour en revenir à la scène d’intro, je vous conseil de vous lancer dans l’aventure (quoi vous ne l’avez pas encore fait !) pour la comprendre à sa juste valeur. J’en dit pas plus et je vous laisse apprécier cette vidéo… Dont je ne trouve plus les mots pour la qualifier… bon visionnage !

Le Serpent

 

Les grands amateurs de la 2d connaissent forcément les travaux du très talentueux studio Vanillaware, créateurs de titres tels que Princess Crown, GrimGrimoire, Muramasa. Des jeux réputés pour leurs graphismes somptueux et une esthétique merveilleuse. Mais l’œuvre la plus connue du développeur japonais demeure tout de même Odin Sphere. Sorti en 2007 sur l’archipel et aux Etats-Unis, un an après en Europe, le jeu a charmé des joueurs très intrigués à tel point qu’une certaine aura s’est dégagée autour du deuxième titre de Vanillaware, une aura digne de celle qui fait les grands jeux, voire les jeux mythiques. Pourtant, après avoir presque terminé l’aventure, je ne peux m’empêcher de ne pas adhérer à ce point de vue. Odin Sphere a certes des qualités incontestables mais de nombreux points noircissent une expérience pourtant grisante. Explications.

A l’ancienne

Commençons par le commencement. Odin Sphere est un beat’em all (up, pour les puristes) saupoudré d’éléments propres aux RPG. Votre seul et unique objectif est donc de progresser au gré des tableaux et d’abattre tous les adversaires qui se présentent sur votre chemin. Tout simplement. Votre mérite au combat est gratifié par des coffres aux trésors offerts à chaque fin de niveau dans lesquels vous trouverez diverses récompenses qui faciliteront votre progression. Vous l’aurez compris, le jeu est bête comme chou et se résume à un enchaînement de tableaux dans lesquels vos talents aux combats seront mis en valeur. Le titre de Vanillaware regorge toutefois de subtilités. En effet, chaque ennemi abattu relâchera du phozon, une énergie mystique qui compose le monde, que vous pourrez absorber pour infliger de plus gros dégâts. Ces phozons servent aussi à faire germer des graines que vous trouverez au cours de votre aventure et qui donneront des fruits, très utiles pour se régénérer et augmenter sa force vitale. Vous pourrez aussi les conserver pour cuisiner et créer des plats bien plus riches en expérience et énergie qui faciliteront votre progression. Évidemment, ces recettes exigent plusieurs ingrédients qu’il vous faudra recueillir avec soin au cours de vos voyages. Graines et fruits servent aussi d’éléments fondamentaux à un aspect essentiel du gameplay : l’alchimie. En effet, vous serez souvent en possession de fioles qui associées à certaines mandragores ( créatures végétales enfouies dans le sol ) vous confieront des pouvoirs très particuliers. Vous pourrez dès lors créer des potions de soin, d’autres pour vous protéger, augmenter votre endurance, blesser l’adversaire… Simple d’aspect, le gameplay d’Odin Sphere se révèle donc bien plus riche que ce que l’on pourrait imaginer de prime abord. Ces différents éléments devront d’ailleurs être considérés avec attention tant ils sont essentiels pour progresser sans trop de difficulté.

Un monde à part

Mais la véritable force de Odin Sphere réside plutôt dans son univers, dans sa narration. Le monde d’Erion sera ici le théâtre des pérégrinations de cinq héros : Gwendolyn, la valkyrie, fille du seigneur de Nebulapolis, Odin, Cornelius, le prince héritier du royaume de Titania maudit et condamné à vivre sous les traits d’un Pooka, Mercedes, la jeune et hésitante Reine des Fées chargée de mettre un terme au conflit qui déchire son peuple, Oswald, le chevalier des ténèbres manipulé par un parent aux viles intentions et hanté par des pouvoirs occultes, et enfin Velvet, la petite fille d’un roi fou animé par le terrible dessein de démarrer l’Armageddon, événement qui devrait mettre un terme à toute vie résidant en Erion. La chose qui passionne avec Odin Sphere est le grand soin donné aux histoires propres de chacun de ces personnages. Tous vont faire face à de terribles événements, devoir faire des choix difficiles aux répercussions parfois terribles, côtoyer la mort, souffrir de leur tristesse et de l’ambition de dirigeants impossibles à contrôler. Les rencontres avec d’autres personnages tout aussi travaillés seront nombreuses ce qui donne corps à un univers unique, riche en histoires et légendes ainsi qu’en créatures de tout types, des plus petites aux dragons, monstres dotés d’un grand savoir et dont le rôle sera décisif dans le conte. Évidemment, le tout séduit d’autant plus que la réalisation et la direction artistique sont magnifiques. Les graphismes sont fournis et détaillés et profitent de la patte de Vanillaware pour créer des atmosphères originales. Les personnages sont tous charismatiques, les décors somptueux et cette osmose vous plonge dans un monde enchanteur. Seules les animations se montrent un peu rigides mais force est de constater qu’il est difficile de ne pas saluer le talent du développeur nippon pour créer des atmosphères uniques. Cependant, cela se fait peut-être au détriment de la qualité ludique, au sens premier du terme. Si l’histoire intrigue, les personnages intéressent, le jeu, quant à lui, n’est pas exempt de défauts, petits certes, mais suffisamment présents pour nuire à l’expérience.

A mon avis, l’action pure sera trop souvent privilégiée…

Deus ex premier du nom pourrait se résumé en une seule et unique phrase : mener à bien sa mission comme bon nous semble ! Cette nouvelle vidéo de Deus Ex : Human Revolution fera donc certainement plaisir à tous les fans du premier épisode, car elle nous dévoile, séquences de gameplay à l’appui, le principe des multiples chemins possibles pour arriver à un objectif. Dans le cadre de l’un des premiers niveaux du jeu, vous allez ainsi découvrir trois façons assez différentes de procéder pour entrer dans un bâtiment rudement gardé… Ça commence par la manière forte, avant de passer à l’infiltration puis à l’exploitation de l’environnement. Malgré tout je garde une certaine réserve par rapport à cette vidéo. Est-ce vraiment aussi libertaire qu’on veut bien nous le faire croire ? De plus, les qualités techniques du soft restent encore à démontrer. Je reste grandement sceptique. Va-t-il arriver ne serait-ce qu’à la cheville de son aîné sorti au début du siècle ? A noter que Deus Ex : Human Revolution est attendu pour le 26 août prochain sur PC, PS3 et Xbox 360. Hâte ou pas, à vous de voir et de vous exprimer en commentaires !

Alors, impatient ?

Le tout nouveau Tomb Raider vient d’être officialisé par Square-Enix (qui à racheté Eidos, je le rappelle) et Crystal Dynamics, le studio de développement en charge de la licence. De belles infos sont présentes !

Mais ne nous réjouissons pas trop vite, il ne sera dévoilé en détails et en images, qu’en exclusivité mondiale dans le prochain numéro du magazine Game Informer, qui sortira le 11 décembre. Il s’agit là d’une remise à zéro de la série, puisque l’on incarnera une Lara Croft plus jeune et moins expérimentée que les derniers épisodes. De quoi retrouver la fraicheur d’antan.

Selon les propos mêmes de Darrell Gallagher (responsable du studio Crystal Dynamics) il nous faudra, avec cette nouvelle aventure, « Oublier tout ce que nous avons connu à propos de Tomb Raider ». D’après les 1ers screen, et les première interventions médiatiques, ces nouvelles aventures de la belle Lara devraient être essentiellement axé sur la « Survie », avec une héroïne échouée sur une île déserte, après une tempête dévastatrice. Une île évidemment mystérieuse. Des traumatismes émotionnels et physiques l’attendent ici.

En espérant que ce jeu reste sur la bonne lancé d’Underworld et d’Anniversary. Avec Cristal Dynamics aux commandes, il ne devrait pas y avoir d’accident. Vivement le 11 décembre !

Edit : De nouvelles informations viennent d’arriver. Et pas des moindres. Ces infos débarquent sur le net, avant même que le magazine GameInformer, d’où elles émanent, publié. Même si nous n’avons pas encore de date de sortie, voici les infos, en vrac, reccueillies :

-Lara aura 21 ans dans la jeu
-Le système de lock laissera la place à un système prônant une plus grande libertés, on n’en sait pas plus pour autant
-Le jeu laissera une liberté accrue au joueur, sur une île, bien plus vaste que les espaces des précédents volets
-Lara ne sera pas seule sur l’île déserte, elle sera notamment accompagné des survivants de la tempête
-Le jeu est annoncé plus mature que les précédents volets et devrait intégrer des morts violentes. Un changement qui ne dérange les fans à priori. Une nouvelle orientation qui se retrouve dans les armes, avec un arc, un fusil à pompe et un pistolet (d’après les artworks disponibles)
-Les aptitudes de Lara devraient évoluées au fur et à mesure de l’aventure. Samas Aran est-tu là ?
-L’aspect « survie » a été précisé, il faudra notamment se nourrir et s’hydrater dans cet environnement hostile

En espérant que vous êtes autant impatient que moi. J’ai gardé le meilleur scoop pour la fin, pour la 1ère fois de son Histoire, Lara n’aura pas d’équivalent humain. Aucunes représentations ! C’est quand même quelque chose de révolutionnaire pour une femme icône.

En attendant de nouvelles infos !

J’ai dis, alors impatient ?