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Mehdi El-Kanafi n’avait déjà pas eu trop de mal à nous convaincre à l’époque de ses Petits Papiers sur Gameblog. A savoir que 1998 est la plus grande année de l’histoire du jeu vidéo. L’article, déjà plutôt complet, s’est depuis transformé en projet de livre, concrétisé en août dernier par la maison des auteurs de Zelda: Chronique d’une Saga Légendaire (Third Editions). Premier volume (on l’espère) d’une série anthologique, L’Année Jeu Vidéo: 1998 est une réussite de fond et de forme, et se lit et se savoure dans un format à mi-chemin entre mook et livre.

Une richesse inégalée?

L’ouvrage débute par ces mots: “Le retrogaming est bien installé en France, l’engouement du public à ce sujet n’étant plus à démontrer. Le phénomène est donc largement implanté et discuté depuis 2005 au moins, et dispose de nombreuses publications dédiées, sur Internet ou en librairie. Pourtant, de la même façon que l’actualité peut être traitée de diverses manières, le retrogaming peut également être appréhendé via des chemins de traverse différents de ceux que l’on connaît aujourd’hui. (…) Si la remise en contexte nous paraît indispensable, le retrogaming ne peut se contenter d’être uniquement abordé que par le prisme de la nostalgie.” Sur LSR, on ne saurait être plus d’accord. Que cela annonce une collection à venir, ou souligne une réelle tendance dans notre pays, toujours est-il que se plonger dans de tels travaux historiques reste un plaisir indéniable (parfois plus grand que celui de rejouer à de vieux titres, pratique qui peut ternir certains souvenirs). Alors, le propos du livre est de retracer l’année 1998 du jeu vidéo et de démontrer qu’elle est le meilleur millésime que le médium ait connu.

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En se basant tout d’abord sur la flopée de titres mythiques sortis cette année-là. Jugez plutôt: Half-Life, The Legend of Zelda: Ocarina of Time, Grim Fandango, Banjo-Kazooie, The King of Fighters ‘98, Resident Evil 2, Starcraft, Gran Turismo, Fallout 2. Au-delà de la qualité exceptionnelle de ces softs, il s’agit aussi d’en analyser l’héritage, mais nous y reviendrons plus tard. Alternant entre articles de petite taille (2 pages) et textes plus approfondis (6 à 8 pages), le livre offre ainsi une place proportionnelle à la dimension et à l’empreinte du titre ou du thème évoqué. Le tout avec une justesse et une homogénéité de ton et de style remarquables, quand on sait le nombre de rédacteurs différents qui ont travaillé sur l’ouvrage (on y retrouve, entre autres, Patrick Hellio, Oscar Lemaire et Thomas Boussaguet). Tout comme avait su le faire Level-Up Volume 1, L’Année Jeu Vidéo: 1998 évite ainsi les écueils de la dispersion, de la dissonance et de la qualité inégale. C’est donc avec grand plaisir que l’on lit ici l’analyse du level design et du gameplay de Half-Life et de Banjo-Kazooie, que l’on retrace là le développement de certains jeux ou que l’on ressort du placard d’autres oubliés (Tenchu par exemple). Le livre n’oublie rien, ni personne, et c’est tout à son honneur.

De nouvelles aventures du robot bleu vous en rêviez ? Bon ce n’est pas le cas hein, mais voici un très beau bundle qui est arrivé sur Steam : Mega Man Legacy Collection, annoncée peu avant l’E3 et disponible dès cette semaine.

Ce pack réunit les six premiers épisodes, donc tous les épisodes NES, mais avec de nouvelles features qui vont vous permettre de les redécouvrir. Je pense notamment au design de certains robots revus ou un jukebox qui vous permet d’écouter toutes les musiques de tous les jeux proposés. Je pense aussi au mode défi, sorte de Nes Remix appliqué à Megaman qui permet de changer les règles qu’on connait tant !

Le tout est proposé à environ 15€ sur Steam, le Xboxlive façon XboxOne et sur le PSN. C’est pas encore arrivé sur 3DS ni sur PSVita, mais à priori c’est pour bientôt. Qu’est-ce que vous attendez si vous ne connaissez pas la série ?

Après avoir jalousé les possesseurs de support tactiles, les PCistes vont enfin pouvoir tâter de Final Fantasy : The After Years – jeu épisodique paru à l’origine en 2008 pour surfer sur le succès du remake sur DS de FF IV – dans sa version remasterisée prolongeant l’esthétique de l’excellent FF IV DS susmentionné, sur Steam à partir du 12 mai. Les fans connaissent forcément l’existence de ces After Years, prolongeant l’aventure de l’exceptionnel Final Fantasy IV – chef d’oeuvre qui avait injustement boudé l’Europe à sa sortie en 1991 sur Super Famicom, mais qui depuis s’est LARGEMENT rattrapé!! – en suivant les aventures de Céodore – … oui, il y a des gens qui sont prédestinés à morfler dès le choix du prénom -, fils de Cecil et Rosa. Copié-collé sans saveur de l’épisode-maître pour certains, occasion de se replonger dans l’univers de l’un des meilleurs épisodes de la série pour d’autres, The After Years a divisé autant qu’il a su faire fantasmer.

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Et face à cette news, mon coeur balance. SquareEnix est passé maître dans l’art d’essorer sans vergogne sa licence-phare pour en tirer le moindre billet, et cet épisode tout particulièrement, à coups de versions anniversaires, versions remasterisés, versions HD, versions 3D, et j’en passe. En grand défenseur de la version DS de FF IV, je suis content d’avoir accès à cette mouture de The After Years – malgré sa difficulté revue à la baisse et la disparition de quelques donjons par rapport à la version originelle SuperFamicom-Style, peut-être pour le meilleur, dans un sens, puisque cette dernière imposait des phases de grinding à outrance pour pouvoir survivre aux dits-donjons, et des combats automatiques tellement rapprochés qu’ils en devenaient extrêmement agaçants -. Mais en même temps, à chaque réexploitation de FFIV, épisode que j’affectionne tout particulièrement, je rage intérieurement. Et bon, qui plus est, l’épisode débarque avec un prix bien joufflu : 14,99 euros! Faut-il cautionner cette démarche d’exploitation pure et dure, ce jeu de la pompe à fric ? Je vous laisse juge, juré et bourreau. Profitez des 10% de réduction en précommande ou pas, faites votre vie, suivez votre chemin, mangez des légumes – surtout des brocolis -…Etc. Personnellement, je vais craquer, je le sais, je le sens…

Kwaan. Qu’est-ce que c’est ? Un voyage poétique ? Un MMORPG ? On ne sait pas trop au final. En tout cas Kwaan est une petit découverte super mignonne disponible en Early Access sur Steam.

Il ‘agit d’ un mélange original de sandbox et d’exploration/aventure le tout en ligne. Plus qu’un simple jeu, Kwaan est une expérience en ligne poétique et coopérative où le joueur et sa tribu évoluent dans un environnement exotique. Le mélange a plus loin et il est très difficile de savoir dans quelle case ranger le jeu. Point’n’click aventure ? sidescrolling plateforme ? jeu de rôle ? Pixel Art ? Mais est-ce vraiment nécessaire de classer le jeu dans un genre en particulier ?!

L’entraide et le respect de la nature sont des éléments clés dans cette vie. Les joueurs prennent le rôle des Dwaals, habitants d’une île lointaine, adorant une myriade d’animaux et vivent avec eux dans un monde exotique pacifique. Mais un matin, ce que les prophéties ont prédit arriva, Kwaan apparaît, le grand arme manitou de tout. Et Kwaan a des sautes d’humeur. Pour savoir ce que veut Kwaa et le rendre heureux (c’est le but annoncé du jeu, mais cela reste très flou), les joueurs doivent effectuer des rituels, découvrir de nouveaux paysages, convoquer des animaux et des fleurs d’artisanat, petits gâteaux ou même constellations, de méditer, de la danse … Chaque action de la tribu aura un effet et aide à dévoiler une histoire mythique plein de surprises.

Développé par des vétérans de l’industrie comme Maxime Plantady, David Calvo (Dofus et Wakfu) et David Kanaga (Proteus) pour les musique, vous pouvez déjà vous essayer au jeu sur Steam Early Access pour 6,99 euros en anglais et en français ici. C’est par ici.

Dragon Head Studio, vous ne les connaissez pas encore, mais cela ne va pas tarder ! Cette petit boite a lancé sur Steam son logiciel qui rend accessible à tous, j’ai bien dis tous, le développement d’un RPG en 3D. Oui en 3D mes amis ! Fini RPG Maker !

MyRPG Master permet de créer un RPG, plutôt à l’occidental d’ailleurs, sans compétences en programmation ou en graphisme. L’outil décompose le processus de développement d’un jeu vidéo en plusieurs tâches et propose pour chacune d’elles une interface d’édition simple. Si vous êtes un minimum organisé, vous pourrez vous en sortir. Enfin, normalement. C’est un outil à la fois accessible mais également très puissant et complet qui offre à tous les adultes ayant passé des heures sur RPG Maker, la possibilité de passer, enfin, à la 3D.

Le moteur 3D proposé est puissant pour du « user friendly » proche de la fin des productions 128 bits. Le logiciel inclut une grande bibliothèque d’objets qui permettent au créateur de construire rapidement ses univers de jeu et proposer ses aventures. Et l’éditeur n’est pas radin puisque cette bibliothèque s’enrichit chaque semaine avec une nouvelle mise à jour. Elle offrira à terme des milliers de bâtiments, animaux, monstres, arbres et plantes et autres éléments de décor ou créatures vivantes. Et bien entendu, pour un costum monté au max, les utilisateurs peuvent très facilement utiliser les objets 3D de leur choix grâce à l’importateur de fichiers collada.

Mais la création d’un RPG ne s’arrête pas à l’aspect graphique ! MyRPG propose surtout une autre fonction très largement attendue par les créateurs de RPG : la possibilité de choisir ou créer leur propre système de règles. L’utilisateur peut facilement décider des mécaniques de base de son jeu en sélectionnant entre des systèmes de dés, comme dans les jeux de rôle de table, ou des systèmes basés sur des formules, comme dans les MMORPG. Et encore plus intéressant : il peut aussi créer librement ses propres systèmes de règles. Le bonheur. Le Nirvana.

Etes vous prêt à créer The Elder Scroll VI ?

Etes vous prêt à créer The Elder Scroll VI ?

Le studio à l’origine du boulot ne désire pas simplement mettre à disposition un outil puisque les créateurs en herbe pourront partager leurs jeux ou les vendre sur la plateforme Steam via le Workshop. Grâce au logiciel « MyRPG Player« , qui sera distribué gratuitement, tous les joueurs pourront avoir facilement accès aux créations de la communauté. De plus, un programme spécifique, appelé « MyRPG Indie » sera également disponible pour permettre aux projets les plus ambitieux de prévoir une sortie indépendante, en « stand alone« .

Bon mais qu’en est-il réellement ? Comment me procurer cet outil fantastique ? Et bien MyRPG Master est actuellement disponible en Early Acces sur Steam pour un prix frôlant les 40 €. Cette phase Alpha permet déjà aux créateurs de laisser pleinement s’exprimer leur imagination puisqu’elle inclut tous les éditeurs 3D et d’interface. Les éditeurs de règles et « d’univers » seront progressivement inclus dans les prochaines semaines. Le logiciel passera en version Beta durant l’été 2015 et la sortie officielle est prévue pour le 4e trimestre 2015.

Pour toute information supplémentaire, rendez vous sur le site interne des gus : MyRPG Master. Je retourne à mes créations !

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Quand une pointure de la programmation comme Stephen Cakebread s’amuse à tester des outils de gestion du double stick analogique (merci Wikipedia!), ça donne Geometry Wars, minigame anecdotique inclus à la va-vite dans Project Gotham Racing 2 sur Xbox en tant que borne arcade dans le garage du jeu. Enfin, anecdotique, pas vraiment, car dès sa première mouture, les arcanes de la série en devenir sont déjà là : ergonomie de tous les instants, gameplay ultra nerveux, précis, efficace, direction artistique cohérente et minimale à base de formes géométriques épurées (d’où le titre, hein!), rythme frénétique, orientation scoring. Si la série continue de s’inviter dans le garage graisseux des PGR suivant, elle investit aussi la vraie vie, puisque la borne virtuelle de PGR3, Geometry Wars Retro Evolved débarque en parallèle sur le XBLA, brouillant le statut de ce jeu dans le jeu avec malice. Mais si Bizarre Creations s’amuse à maintenir ce statut à mi chemin entre le running gag et un épisode de Twilight Zone, ils n’en prennent pas moins la série au sérieux, invitant Sierra dans la danse. Or, si la série principale est intimement liée aux itérations virtuelles du jeu dans dans les Gotham Racing, Geometry Wars Galaxies représente un gros pas en avant, un coup de poker burné, car le diptyque sur DS et sur Wii est un spin-off réel d’une série semi virtuelle! Il fallait oser, quand même! Penchons nous de plus près sur ce tour de force vidéoludique, coté DS. Bienvenue dans Shoot’em…euh, désolé, vieux réflexe!

La guerre des maths

Galaxies, l'épisode du changement!

Galaxies, l’épisode du changement!

Malgré son titre, non, ce n’est pas une guerre tranchée entre des profs de maths et des élèves en rébellion totale, ni un jeu des 7 erreurs avec une symétrie centrale, ni… Ok, j’arrête d’énumérer les idées qui me passent par la tête, et je cause du jeu, c’est bon, ‘vous énervez pas! Le concept de Geometry Wars est simple : c’est un arena twin-stick shooting game, c’est à dire une arène délimitée, un stick analogique pour déplacer votre vaisseau, un autre pour tirer sur des adversaires au look minimaliste et à géométrie variable (hu hu), chacun ayant un comportement, une forme et une couleur spécifique, de l’étoile mauve oisive au losange blanc agressif qui vous poursuit en passant par le carré jaune qui privilégie l’attaque en traitre. Bref, une itération efficace d’un sous-genre du shmup relativement récent, bien que ses racines soient solidement ancrées dans l’histoire du genre, ce que tu sais déjà, fidèle lecteur, si tu as trainé tes guêtres du coté de cette chronique. Pour transposer la chose sur DS, on a le tir géré par le stylet, étonnamment ergonomique, et la direction du vaisseau assignée à la croix directionnelle. Vous êtes gaucher comme moi ? Pas de problème, vous pouvez switcher entre la croix et les 4 boutons pour diriger le vaisseau – et là, je dis « classe », parce que je ne compte plus le nombre de fois où je me suis retrouvé à laisser de coté un jeu à cause d’une manipulation droitierocentriste! – décider de diriger le vaisseau au stylet et le tir via les boutons, désigner l’un ou l’autre écran comme siège de l’action, bref, du paramétrage simple et efficace. Et donc, dans la version originelle, ça se limite plus ou moins à ça, avec un multiplicateur qui augmente en fonction du nombre d’ennemis tués. Ajoutez à ça une smartbomb pour vous tirer des situations tendues – et tendues rapidement elles le deviennent! – et vous avez le pack complet. Et l’on sent immédiatement à la fois le potentiel massif d’un tel concept, à plus forte raison si, comme c’est le cas dans cette série, la réalisation est au rendez-vous, mais aussi le risque d’enfermement possible de la série dans ses propres modes opératoires, chaque épisode faisant l’effet d’une version améliorée, augmentée de l’épisode précédent. Du moins jusqu’à l’épisode virtuel Waves dans PGR4. Car ici, le suffixe Galaxies n’a pas été usurpé, et on a vraiment affaire non seulement à un diptyque spin-off, osant trancher avec certains aspect jusqu’alors immuables, notamment l’arène unique et rectangulaire, mais surtout au premier jeu « entier » de la série, vendu en boite – ce qui n’a pas manqué de laisser légitimement perplexe certains journalistes et amateurs de la série, aveuglés par l’image de « mini-game » qui collait à la série -, avec un contenu conséquent, une durée de vie qui ne se limite plus simplement à la seule maîtrise d’une arène, à son orientation scoring. Non, Galaxies est un vrai pas en avant, et n’a pas usurpé son édition en boite!

Allons droit au but : Devolver Digital, Dennaton Games et iam8bit vont vous permettre de vous procurer des vinyles avec l’édition collector de Hotline Miami . Le Collector inclut 3 disques vinyles, parce que c’est rétro, avec les 28 musiques du jeu, mais aussi une carte de téléphone avec un code pour télécharger Hotline Miami 2: Wrong Number sur Steam ainsi que la bande son complète du jeu en version digitale.

Niveau bande son justement, on retrouvera certaines signatures sonores du premier opus comme M|O|O|N, El Huervo ou Perturbator. Ces derniers sont aussi à l’origine de la renommée du jeu et de son ambiance très 80’s. Les nouveaux artistes qui composent la musique de la suite comme Megadrive, Mitch Murder, ou Magic Sword sont aussi du programme.

Cette annonce, appréciable, ne nous empêchent pas d’avoir quelques doutes envers cette seconde mouture de la série. Mis à part l’éditeur de niveau, on a du mal à voir quel seront les différences avec le jeu d’origine. Tout cela reste à voir mes amis et rendez-vous au premier trimestre sur PC et les machines de Sony pour voir ce qu’il en est.

Broforce, fait encore et toujours parlé de lui dans le milieu du néo-rétro. Dans la mesure où on se sent tous un peu Américain, surtout devant un épisode de Friends ou bien devant un bon Die Hard, ce nouvel update de Broforce intègre une île mystérieuse et inédite dans la carte des missions du mode histoire (vous ne voyez pas le rapport, moi oui et c’est suffisant) ! Une île, soulignons le générée par les utilisateurs dans le cadre de la mise en partage des niveaux via le Steam Workshop.

Plus largement, cela montre une fois de plus l’idéologie derrière ce jeu au contenu déjà ahurissant. Avec le level editor et une compétition bimensuelle de level design, le Weekend Workshop Brodown permet aux level designers en herbe de proposer des niveaux en répondant à un thème précis. Et les meilleurs seront immortalisés dans le jeu !
Alors vous ne savez pas quoi faire de certains de vos week end ? Go sur Broforce !

C’est le retour du père déchu. Celui de la stratégie au tour-par-tour. Celui d’Heroes of Might & Magic. La série, récemment renommée Might & Magic Heroes (pour plus de clartés selon certains… Il se reconnaîtrons), se voit enrichi d’un nouvel épisode par comme les autres : « Heroes III« , le préféré des joueurs à ce qu’on peut lire à droite et à gauche (c’est connu c’était mieux avant). Développé par DotEmu, à qui l’ont doit notamment l’adaptation récente d’Another World, « Might & Magic Heroes III – l’Edition HD » (quel doux nom) sera disponible sur PC, et sur tablettes iOS et Android le 29 janvier 2015.

J'ai passé tellement de temps dans ces villes

J’ai passé tellement de temps dans ces villes

Mais quoi de nouveau de part le soleil. Car oui Heroes, c’est avant tout un gameplay, une immersion, et il faut que la remasterisation serve ces deux pans. Cela reste à voir… Coté contenu par contre, c’est du lourd/classique : 7 scénarios de campagnes, 48 cartes d’Escarmouche, un mode multijoueur local et un éditeur de cartes sur PC. Plus original et novateur : un espace multijoueur sera déployé sur Steam pour permettre aux joueurs de partager leurs expériences avec le reste de la communauté.

Alors on attend, on espère, et on ressort Heroes III en attendant !


Valk1Quoi…que…ce n’est pas du rétro car la PS3 a encore des sorties? On va dire que si quand même, surtout pour un jeu pareil. 6 ans après sa sortie sur PS3, Valkyria Chronicles fait un détour par Steam. Pour 20 euros, vous retrouverez le RPG de SEGA remis à jour graphiquement, une maniabilité revue ainsi que tous les DLC sortis. Honnêtement que demander de plus ! Cela montre en tout cas un changement important dans la vision du monde PC, avec de plus en plus de jeux consoles proposés sur cette plateforme (FFXIII en est un autre exemple).