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Lorsqu’un produit fonctionne particulièrement bien il se popularise et de fil en aiguille la marque de ce produit lui donne son nom. C’est comme ça que l’on appelle vulgairement un SPA : Jacuzzi, des pétales de maïs : Kelloggs ou même un réfrigérateur : Frigidaire. Dans les jeux de combat Street Fighter a apporté cette popularisation et de façon récurrente vous pourrez entendre quelqu’un dire qu’il a fait un Hadoken ou un Shoryuken sur un autre jeu en sortant une boule de feu ou un uppercut. Autre spécialité de la série, les suites à répétition. Capcom adore sortir de nouvelles versions de ses jeux, vous le savez tous, mais ça ne date pas d’hier. Aussi Street Fighter 2 s’est vu affublé de plusieurs qualificatifs, de prime à super, mais la version qui restera comme la plus aboutie de ce jeu est Super Street Fighter 2X Grand Master Challenge au Japon ou Super Street Fighter 2 Turbo en Europe.

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Cette version reprend le cast étendu de The New Challenger sorti peu de temps avant. Si nous avions déjà la possibilité de jouer les boss Vega, Balrog, Sagat et M.Bison, 4 nouveaux combattants viennent compléter le cast. Cammy White, deuxième figure féminine du jeu avec Chun Li, ancienne doll au service de Shadaloo, elle prend conscience de sa situation et se retourne contre le groupe. Thunder Hawk, amérindien massif, second chopeur du cast avec Zangief, il est à la recherche de l’assassin de son père et de sa bien-aimée Julia. Fei Long, clone de Bruce Lee, star montante de film de kung fu, il est harcelé par les membres de Shadaloo pour rejoindre leur association. Dee Jay, kick-boxeur jamaïcain et grand fan de musique, il est surnommé « the southern comet ». Enfin le réel apport de cette version est un personnage caché. En effet si vous êtes assez fort pour arriver jusqu’à M.Bison en mode arcade sans utiliser de continue, un mystérieux personnage apparait. Il se jette sur le boss, l’écran devient blanc, les coups pleuvent, Bison est à terre et ce nouveau gars en kimono bleu nuit est votre nouveau rival.  C’est Akuma (ou Gouki au Japon), être démoniaque, frère de Gouken, le maître de Ken et Ryu, il est soupçonné être le père de ce dernier submergé par le côté obscur du Hado (*respiration caverneuse asthmatique* Je suis ton père…). Il apparait sans visage et sans nom dans cette version où il peut malgré tout être débloqué via un code à l’écran de sélection des personnages.

Mon professeur de droit constitutionnel le disait souvent : c’est à ses minorités que l’on apprécie la démocratie. Alors, le jeu est-il démocratique ? Soyons franc : là n’est pas la question. Et après tout, je pourrai répondre de suite que oui, le jeu vidéo est sans nul doute concevable le plus démocratique des media, car si l’on accepte la citation donnée en ouverture, aucun autre type de création n’a autant donné la parole, même au-delà, donné la vedette à des minorités !

Sans déconner, vous en connaissez beaucoup, vous, des plombiers ventrus aussi agiles qu’un Mario ? Vous avez déjà rencontré combien de hérissons anthropomorphes et aussi rapides que Sonic ? Des soldats si musclés qu’ils supportent une accélération de 15g sans moufter, ça court les rues ?

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Voilà en quelques lignes le problème résolu !

Le jeu vidéo est si démocratique qu’il fait de ces membres de minorités avérées de véritables héros, et même des icônes, des images d’Epinal qui ont plusieurs titres à leur carrière ! Ca vous la coupe, hein ?

Le seul souci, c’est que ce type de réponse – certes non dénué de sens, vous en conviendrez – ne me rapporterait qu’une bien piètre note, tant de la part de mon professeur de droit constitutionnel que de mes collègues du Serpent Retrogamer, avec en filigrane cette appréciation : « devoir bâclé, étendue du sujet non perçue, manque flagrant d’analyse et d’exemples, d’où une vacuité aussi évidente qu’intolérable ». Il convient donc de recentrer ma copie, ce que je m’emploie à faire séance tenante.

Il convient dès lors d’élargir le champ des « minorités » et de prévenir le lecteur téméraire que le rédacteur est coutumier de la controverse. Il ne faudra donc pas vous surprendre du fait que certaines lignes s’éloigneront grandement du politiquement correct qui gangrène l’expression depuis trop longtemps, et encore plus depuis ces jours maudits de janvier 2015… Jours depuis lesquels je dois et nous devons parler de Cabu ou de Wolinski à l’imparfait. Savoir donc comment causer des minorités dans le jeu vidéo sans blesser ou froisser je ne sais trop quelles improbables consciences ne sera donc pas mon souci.

Et croyez-bien qu’il m’en coûte, car s’il est un aspect à mon sens fondamental du jeu vidéo, c’est bien son aspect fantastique, fantastique au sens de « chimérique ». La triste réalité s’arrête là où le jeu vidéo commence, et je dénoncerai toujours les pores qui permettent aux atrocités qui font ou ont fait l’audience de ces messieurs Giquel, PPDA, Pujadas et de leurs pendants féminins dont je n’ai pas retenu le nom (peu importe si je passe pour une brute phallocrate !) d’avoir réussi leur implantation au monde autrement plus ludique et plaisant des pixels.

Mais cet article est avant tout une sinistre reconnaissance : la séparation entre jeu et réalité s’amenuise. Et la mort dans l’âme je ne puis que le constater, d’où le sujet auquel j’arrive enfin : l’appréhension des minorités dites « visibles » ou plus ou moins visibles dans le jeu vidéo.

LES FEMMES dans le jeu vidéo

Oui je sais : tenir les femmes pour une minorité va me valoir un tombereau d’injures par une escouade de féministes équipées de forceps et de pinces à épiler. Mais à l’inverse, si je ne tenais pas la gent féminine pour une minorité dans un univers vidéoludique encore très largement masculin, ces mêmes féministes me gratifieraient également d’un torrent d’injures censées mettre en exergue ma misogynie évidente avant de me passer les roubignoles à la pince à épiler et le rectum au forceps (NDü : voire l’urêtre…). Alors je vais en causer car même si j’y risque donc maintes voies de fait sur mon anatomie, je risque déjà moins les invectives et de me voir rappeler à mon bon souvenir l’abject SCUM Manifesto de Valérie Solanas. Renseignez-vous.

Et si l’image usuelle que certains retiennent, celle d’une femme faible et fragile juste bonne à se faire enlever, semble évidemment venir en premier à l’esprit de ces ignobles gamers machistes, il serait enfin temps de tordre le cou à ce préjugé. Car oui, et ce dès l’origine, la femme-victime est un préjugé !

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Bon d’accord, quand on joue à Double Dragon c’est bien pour sauver la malheureuse Marion, et les plus échaudées de ces ardentes féministes pesteront contre la scène de violence faite à une femme qui précède le lancement du jeu. Et si d’aventure elles jouaient à Double Dragon II, ce serait sans doute pire ! Ou de maudire l’énième enlèvement de la princesse Peach qui est aussi douée à surveiller ses arrières qu’à attendre que le vaillant Mario aille à son secours, quitte à gâcher ses vacances dans Super Mario World. Bon. Mais le temps évolue et comme le serinait Cookie Dingler, les femmes sont libérées et ont pris leur revanche. Au point que maintenant, les fiancées ne se font plus kidnapper et que ces mesdames ont même pris le dessus.

Ceux qui auront eu la patience et le talent nécessaires pour vaincre Mother Brain dans le légendaire Metroid auront compris que seule une Samus Aran pouvait être à la hauteur. Mais, et même si cette demoiselle n’arrêtera pas là ses exploits d’exploratrice et de chasseresse (après un Metroid II angoissant et un Super Metroid apothéotique), bien peu ont le réflexe de la voir comme l’une des plus grandes héroines du jeu vidéo, et pour plusieurs raisons : un manque de culture rétro que je déplore, ou alors un désintérêt incompréhensible, Samus étant moins fournie côté poitrine que Lara Croft ! Mais si Super Metroid est reconnu comme l’une des meilleures productions de l’histoire de Nintendo, il serait juste de voir la si douce féminité de Samus comme un véritable bras d’honneur fait aux détractrices de la représentation des femmes. Une femme est à ce jour un des personnages les plus mythiques de cette écurie, aux côtés de Link et de Mario !

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Mais je prendrai plus le temps pour m’étendre sur un autre personnage féminin qui aura sans doute enfin présenté le beau sexe comme une part indispensable de l’univers du jeu vidéo. Et si vous voulez résumer cette phrase à rallonge, dites simplement : « Yace va s’étendre sur le beau sexe ». Celui que ça fait rire ou celles que ça fera tiquer sont des incultes immatures.

Chun-Li, car c’est d’elle dont il s’agit, fut historiquement la première vedette féminine au pays du bourre-pif, de la mandale et du coup de boule dans ta face. Ce pays du jeu de coups, blessures et autres atteintes préméditées à l’intégrité corporelle était auparavant réservé à ces messieurs velus et tatoués. Et le roster de Street Fighter II, jeu révolutionnaire sur tant de points, l’aura également été en introduisant un peu de beauté féminine dans un univers d’habitude barbu et puant le musc et la testostérone.

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Mais un peu de beauté ne veut pas dire un peu de douceur, en effet la miss cogne dur ! Bien que d’une constitution fragile, Chun-li est une combattante redoutable et d’une incroyable puissance. Son style tout en finesse vient dynamiser un gameplay encore embryonnaire. Mais de quelle façon ! Saut agiles et étendus, rapidité d’exécution qui d’office la classe dans le haut du panier, Chun-Li est à n’en point douter LA grande surprise du roster de SF2. De plus, les concepteurs l’ont grevée d’une histoire tragique bien loin de la superficialité d’une poupée Barbie qui s’achète des escarpins léopard hors de prix ! Sa maîtrise du Kung-Fu témoigne d’un entraînement hors-normes autant que ses motivations sont sérieuses : elle vient risquer sa vie au combat pour venger son père, assassiné par les sbires de Shadaloo, l’organisation criminelle de M.Bison, l’adversaire ultime du tournoi ! On est loin du traditionnel « je veux prouver que je suis le plus fort » de ces messieurs Ryu et Ken…

Ces quelques éléments suffisent à faire de Chun-Li un personnage culte et ce dès son apparition. Néanmoins, on est loin de la parité et à l’époque, on n’avait pas encore eu l’idée de passer des lois pour instituer une égale représentation des sexes aux castings des jeux de combat. Alors certaines vont encore râler…

Béotiennes que vous êtes ! Au lieu de râler alors que la part féminine des participants à street Fighter n’a fait qu’augmenter, demandez-vous pourquoi Chun-Li est depuis le début l’un des tous meilleurs personnages et ce à chaque itération du tournoi Street Fighter ! A elle seule, la cogneuse chinoise vaut bien tous ses confrères guerriers. Jouer Chun-Li, c’est s’assurer un gameplay à la fois technique, efficace et esthétique. Bien peu de personnages font l’objet d’un soin aussi assidu… Alors maintenant, bouclez-là un peu et venez jouer au lieu de parler ou de faire des sermons en chaire sur ce que vous ne connaissez pas ! Sans blague, on croirait entendre un de ces végétaliens fanatiques pour qui manger un steak fait de vous un émule d’Adolf Hitler…

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Et puis toutes les grandes licences du jeu d’action se sont féminisées, de Blaze Fielding dans Streets of Rage à Metal Slug qui après son premier volet proposera toujours un roster paritaire de deux hommes et deux femmes…Sans oublier les licences 100% féminines comme Tomb Raider dont la protagoniste est devenue une icône du jeu vidéo ! Maintenant demeurent bien quelques taches comme le volet « Beach Volley » de Dead or Alive, sinistre prétexte à montrer du maillot de bain, mais que voulez-vous, chaque progrès peut amener à des dérives…

Tout pour conclure ce chapitre ainsi : si au départ ces mesdames n’avaient que trop peu voix au chapitre, elles se sont largement rattrapées, en nombre comme en qualité. Si après ça vous n’êtes pas encore satisfaites, et bien je reprendrai les paroles du grand Georges Brassens : »Misogynie à part, le sage avait raison, il y a les emmerdantes, en foule elles se pressent ; il y a les emmerdeuses, un peu plus raffinées et puis, très nettement au dessus du panier, il y a les emmerderesses ». Et vous, vous êtes les trois à la fois. Non mais !

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killer1Une première nuit blanche sur un jeu vidéo ça ne s’oublie pas. Et en voici l’acteur : Killer Instinct sur Super Nes. Alors certes , ce n’est pas le jeu de combat ultime, surtout si on le compare aux ténors du genre de l’époque (Street Fighter 2 et Mortal Kombat), mais c’était un assez bon divertissement pour que j’y perde quelques heures. Violent, fun, et super classe. Je triche un peu avec cette fin du serpent puisque cette compilation de différentes fins n’est pas monté avec la véritable musique. Mais l’idée et là, donc je vous laisse en compagnie de gros fighter !

Le dernier billet, la quille pour ce Toptof 50. Et on conclut cette saison par un de mes genres préférés, le Versus Fighting, même si, comme le FPS, on a connu des hauts et des bas lui et moi. Combien d’heures de délire passées dans ma jeunesse sur Mortal Kombat II, à faire couler l’hémoglobine, à tenter voire réussir les fameuses Fatalities et à ne pas pouvoir battre Kintaro et Shao Kahn malgré tous mes efforts (le père de Malcolm dans la série éponyme est d’ailleurs d’accord avec moi, sauf qu’il butait plutôt sur Sub-Zero). Sur Super Nintendo, j’ai également bien kiffé le second volet de Dragon Ball Z, à tenter de gros kaméhaméhas, à gagner de façon cheap avec Son Gohan à coups de balayette. Balayette dont j’usais et abusais dans le mythique Street Fighter II, soft sur lequel j’ai des souvenirs et des regrets également, parce que je n’étais pas foutu de faire un Hadoken parce que la combinaison m’était tout simplement inconnue. Quand j’allais encore chez le coiffeur, celui de l’époque avait eu la bonne idée de brancher des Super Nintendo pour occuper les gamins geeks comme moi, qui ne voyaient pas le temps passer à se mettre sur la gueule avec les Blanka, Dhalsim et compagnie. Je n’ai repris le Versus que des années plus tard, en jouant une fois par hasard à Soul Calibur III dont le tutorial m’a fait comprendre l’accessibilité et la profondeur du titre en particulier, et du genre en général. Une histoire qui reprenait de plus belle jusqu’à Street Fighter IV qui m’a permis d’apprendre les rouages du Versus Fighting 2D et de rattraper ma jeunesse, puis surtout Street Fighter III: Third Strike qui reste pour moi le jeu ultime. J’en ai déjà parlé dans mon test, ce soft est juste fantastique, propre et comme il fait la part belle aux combattants d’arts martiaux, mes préférés, bah on atteint ici la perfection.

Un second volet hors-série dans ce Toptof 50 qui est carrément un hors-d’œuvre, une mise en bouche de la catégorie « Versus Fighting ». La série Street Fighter est celle que j’ai le plus pratiquée, le plus aimée. Je me souviens du premier contact avec le II : des personnages charismatiques, des coups spéciaux magnifiques dont ce Hadoken qui me rappelait le kaméhaméha de Son Goku, des couleurs en veux-tu en voilà, des styles de combats pour tous les goûts et des musiques mémorables. Petit problème: à cet âge-là, je ne savais pas jouer car à cette époque-là, point d’Internet ou d’accès facile à une aide. Conséquence: j’étais incapable d’exécuter le moindre coup spécial et je me contentais du classique Jump HK, Crouching HK. Mon personnage préféré était déjà Ryu. Street Fighter et moi, c’est une histoire qui a repris avec l’avènement du quatrième épisode sur PS3. C’est avec lui que j’ai tout appris des subtilités du Versus Fighting. Que d’heures passées pendant mon satané chômage, à peaufiner mes gammes, dont le bread and butter Jump HK, Crouching MK, Cancel into Hadoken. C’est bien la preuve que je m’étais amélioré depuis le II! Le goût du jeu de combat, c’est l’émulation autour de ce titre qui me l’a donné. C’est donc naturellement qu’avec le temps et la pratique, j’ai voulu acquérir l’épisode Third Strike sur PS2 pour m’essayer à ce qui se fait de mieux en la matière. J’ai donc pu mesurer la différence dans la réalisation et la propreté des combos qui fait que Street Fighter III.3 reste encore le plus apprécié des puristes. Après la belle Chun-Li dans le IV, c’est avec Makoto et son gameplay si spécial que j’ai fait connaissance et dont je suis tombé amoureux. Ce titre, je ne l’ai que depuis l’an dernier, mais je pense que je vais le garder très longtemps. Et il faudra qu’un concurrent le supplante pour que j’arrête de le pratiquer.

Totof

Un grand moment, un grand souvenir, jamais l’expression « l’Arcade chez soit » n’avait été aussi valable que le jour où j’ai enfin pu jouer à ce bijou chez moi. Le jeu de baston culte incontestablement. Et la version arcade est dotée d’une intro des plus cultes. Amusez vous à regarder l’intro de super meat boy d’ailleurs !

Le Serpent

Du 02 au 04 mars 2012 s’est déroulée à Marseille la Japan Expo pour la 4ème année. Alors la Japan Expo, c’est quoi ? Pour ceux qui ne connaissent pas, cet évènement regroupe tous les passionnés de la culture japonaise, tous loisirs confondus : mangas, cuisine, arts martiaux et les jeux vidéo bien sûr. Les personnes qui se rendent à cette manifestation peuvent être costumées, on appelle leurs costumes des cosplay. Voilà pour faire court, mais quel est le but de la venue de LSR à la Japan Expo ? Réponse plus bas.

L’arrivée de LSR

Yeah !

Le 04 mars, j’arrive dans ce lieux rempli de passionnés pour la plupart de mangas, tous déguisés en personnages de jeux vidéos, en héros de mangas ou de dessins animés. Je me sens comme un intrus dans ce grand hall, je ne suis pas déguisé, j’arpente juste les lieux pour trouver mon but  qui est le coin des jeux vidéo que je trouve vite mais d’abord je prends des renseignement auprès de l’équipe de la Japan Expo pour prendre un max d’infos pour ouvrir un stand, accueil chaleureux et disponibilité, j’ai gardé les coordonnées du directeur commercial de la Japan Expo pour éventuellement avoir un stand dans le futur et sûrement avec vous à nos côtés!!! Et j’avoue que ça va être dur mais pas impossible. Suke et Totof vous font aussi partager leur expérience de la Japan Expo. Je tiens d’ailleurs à dire que mes impressions sont bien meilleures. Cela va de soit !

Ah, un petit reload çà fait longtemps non ? Non at0mium ? :

Et voila un dixième épisode de RELOAD ! Jamais j’aurai pensé allé si loin et maintenant j’ai l’impression que c’est encore que le début ! Cette fois ci on va voir du coté du versus fighting avec une présentation de Street Fighter 2, un jeu qui a bercé je pense pas mal de monde !

Et oui, bercé est bien le mot. Quel souvenir ! Un vrai classique du jeu de baston façon arcade, qui a extrêmement popularisé le genre, et qui mélangeait à la perfection les éléments clés du jeu de baston. Personnages charismatiques et à caractéristiques diverses, gameplay à la fois instinctif et très profond, graphismes et décors réussis. J’y ai passé bon nombre d’heures et conseille à tout le monde de s’y essayer. Si ce n’est pas déjà fait !

Le Serpent