Articles

Game-Boy-Castlevania-The-Adventure-Front-Cover

La Game Boy est à mon humble avis de seigneur Sith une des plus grandes inventions de l’histoire, et mon maître Darth Plagueis le Sage ne s’y serait pas trompé : en incarnant les personnages de jeu vidéo, on leur donne la vie. Pour ce support révolutionnaire, de grandes séries se sont métamorphosées telles Mario pour créer la série des « Land » et Castlevania pour créer la série des « Adventure ». O gloire à Maitre Yokoi, quel dommage qu’il n’ait jamais basculé du Côté Obscur ! La grandeur de Gunpei Yokoi combinée à la connaissance de Darth Plagueis le Sage nous aurait permis de dominer le monde du jeu vidéo et d’ainsi éviter à Konami son abjecte décadence…

Castlevania The Adventure : serez-vous digne ?

Nous sommes en 1989. Année jubilatoire qui vit la chute du Mur de Berlin, le Bicentenaire de la prise de la Bastille que d’aucun considèrent comme l’élément déclencheur de la Révolution Française ( à tort selon moi, les évènements de Vizille en 1788 c’était quoi , hein ?) et la chute du très sympathique couple Ceaucescu mari et femme comme cadeau de Noel. Mais c’est surtout l’année d’arrivée de la Game Boy, formidable invention qui aurait du valoir plus que l’estime universelle au regretté Gunpei Yokoi, qui après les Game ‘N’ Watch marquait encore plus durablement l’histoire des loisirs ludiques en les rendant praticables autant en cours qu’aux latrines…Parmi la première génération de jeux sur cette nouvelle console, figurait un opus de cette noble franchise de Konami : The Castlevania Adventure.

2

1

Ca commence tranquilou. Entrainez-vous à manier le héros pour la suite !

En 1576, Christopher Belmont avait vaincu le comte Dracula après un périple éprouvant au long des quatre niveaux de Castlevania The Adventure, un titre détesté de bien des joueurs…En ces temps-là, la saga de la famille Belmont avant d’être envahie par d’autres personnages et un aspect RPG que je continue contre vents et marées à considérer comme responsable de la décadence de la série, était liée à Nintendo, par les épisodes NES, excellents et d’un niveau de difficulté suffisamment prise de tête pour s’imposer même aux joueurs les plus skillés (encore une phrase à rallonge, vous n’auriez pas un prof de concision stylistique sous la main ?). Ainsi nait un épisode parallèle de Castlevania mettant en scène Christopher Belmont, membre méritant de cette noble famille et grand-père du célèbrissime Simon qui donna à Castlevania ses plus beaux moments. Nous sommes en 1576, l’équilibre précaire qui régnait en Transylvanie vient d’être rompu par l’emergence d’un nouveau repaire du Vampire en chef, le sinistre Dracula. Et comme décidément, ce monde est trop petit pour Vlad Tepes IV et les Belmont, vous n’avez plus qu’à prendre votre fouet et partir à l’assaut des quatres places fortes investies de créatures démoniaques, jusqu’à la confrontation finale entre notre héros et l’esprit sorti du tombeau…

4

3

Christopher au pays des horreurs…La vie ne tient qu’à un fil !