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da_A_Link_to_the_Past_3DS_01Le Nintendo Direct est une conférence qui annonce plein de chose. Et c’est plusieurs fois dans l’année. Et bien il y en avait un aujourd’hui avec beaucoup d’annonces ! La plus importante pour nous : un titre situé dans l’univers de The Legend of Zelda : A Link to the Past est en développement chez Nintendo. Le jeu sortira sur 3DS, cette année. Voilà bimmm ! Malgré que le jeu se déroule dans l’univers de a link to the Past, il aura sa propre histoire, et des nouveaux donjons. Petite nouveauté de gameplay déjà annoncée, Link pourra se changer en dessin pour avancer sur les murs et s’ouvrir de nouveaux passages. Aucune bande annonce rien… A oui, avant de partir, The Legend of Zelda : Oracle of Ages et The Legend of Zelda : Oracle of Seasons, sorties sur Gameboy color, vont sortir sur la 3DS Virtual Console en mai.

MAJ : The legend of Zelda : A Link Between Worlds. C’est le titre du prochain Zelda à sortir sur la 3Ds, et qui est issu de l’épisode SNES, A Link to the Past. Cette annonce, arrivant tout droit de l’E3, fut accompagnée de la date de sortie aux Etats-Unis : Novembre 2013. A notre avis, la sortie devrait être concomitante avec l’Europe, bien que rien d’officiel n’est filtré ? Une nouvelle bande annonce, plutot convaincante, à aussi été diffusé. Et vu qu’on est gentil, la voici !

Lorsque Miyamoto parle, on la ferme et on écoute. Surtout si on est fan de Zelda. En effet, le créateur des plus grandes séries de Nintendo n’a pas écarter la possibilité de sortir des remakes des opus précédent de la licence à l’elfe vert. Il énonce d’ailleurs Majora’s Mask, ou encore A Link To The Past. Mais bon, il en parle mieux que nous.

« Nous n’avons pas encore vraiment décidé de s’il fallait faire un A Link To The Past, parce qu’il y a aussi la possibilité de faire un remake de Majora’s Mask. C’est quelque chose dont nous allons certainement discuter, et faire un peu d’expérimentation avec, afin de définir le chemin à prendre. »

Je sens qu’il s’agit d’un petit lancé de ligne de pêche ça, pour appâter les fans. Et nous en faisons partie. Entre The Legend Of Zelda sur Wii U, et ce nouveau jeu 3DS, Miyamoto va avoir du pain sur la planche ! En espérant qu’il ne se perde pas en route, lui qui voulait travaillé sur des projets plus petits.

Le Serpent

Cela reste très beau

Vous qui aimez la saga Zelda, vous êtes-vous déjà demandé pourquoi exactement ? Lors de son podcast dédié aux 25 ans de la série de Nintendo, la rédaction de Gameblog avait posé le débat en ces termes: Zelda, c’est avant tout le gameplay. Partant de ce principe, l’opus Twilight Princess, réunissant ce que l’oeuvre de Shigeru Miyamoto a fait de meilleur en termes de mécaniques de jeu et ayant la vocation de devenir ce que Ocarina of Time aurait dû être, est considéré comme un pilier fondamental de l’épopée de Link. Seulement voilà, TP n’est-il pas atteint du syndrome « compilation »? Ne lui manque-t-il pas d’être un titre à part entière, avec sa patte personnelle bien définie, d’être un vrai album si on continue le parallèle avec la musique ? Très sincèrement, je n’ai pas la réponse à cette intéressante question, juste des pistes peut-être purement subjectives. Parce que si je ne remets pas en cause son parti pris dark contemplatif, je ne peux m’empêcher de penser qu’il manque à ce jeu une ossature dans sa narration, un fil d’Ariane, une magie et un souffle épique dont ses plus illustres aînés, A Link to the Past et Ocarina of Time, pouvaient se targuer. J’ai eu l’impression d’errer dans ce ténébreux royaume d’Hyrule, sans être porté par une histoire et un défi prenants. Je me dois également de préciser que j’ai fini ce jeu sur Game Cube, j’ai peut-être donc raté une partie essentielle du gameplay. Peut-être attendais-je trop de ce jeu qui m’a fait saliver des années durant avant de pouvoir mettre la main dessus. Je lui concède cependant une grande qualité dans le level design des donjons, ses hommages à Shadow of the Colossus et Okami, ainsi qu’une fin bien maîtrisée.

Totof


Le Jeu Vidéo, média récent, peut tout de même se vanter de compter dans ses tiroirs des personnages et des récits qui lui donnent une identité forte. Mario, Sonic, Metal Gear, Final Fantasy, Assassin’s Creed… Tant de séries qui attirent régulièrement l’attention du joueur et qui enrichissent son Histoire. Ce serait faire tort au média que de ne pas citer The Legend of Zelda, l’une des sagas étendard du savoir-faire de Nintendo en la matière et qui depuis 1986 incarne à sa façon le jeu d’aventure sur console. Véritable petite bombe vidéoludique pour son époque, The Legend of Zelda est la première brique d’un édifice qui fête aujourd’hui ses 25 ans. C’est à cette occasion que je vous propose une rétrospective des différents épisodes qui constituent l’une des séries les plus importantes du Jeu Vidéo, une de celles qui fait aujourd’hui notre passion pour le média.

The Legend of Zelda

La légende telle qu’on la connaît apparaît pour la toute première fois en 1986, lors de sa sortie sur le territoire nippon un 21 Février. Nouvelle création d’un certain Shigeru Miyamoto, créateur chez Nintendo, le titre a le mérite de s’éloigner des fondamentaux de l’époque sur les consoles, plus habituées à accueillir des jeux de plate-forme ou d’action fixés sur un scrolling. Au contraire, le but de The Legend of Zelda est de proposer une aventure bien plus proche des jeux de rôle occidentaux en offrant une plus grande liberté au joueur dans sa manière de progresser, dans son besoin d’atteindre les différentes étapes de son aventure. Manette en main, le joueur peut donc se déplacer à loisir sur le territoire d’Hyrule sans restriction aucune dans son avancée. Ce dernier n’est donc jamais forcé d’aller dans telle ou telle direction ce qui constitue une première révolution du média sur console. En dehors de cette géniale idée de conception, le jeu gardant une certaine accessibilité avec sa maniabilité simple, c’est aussi un univers qui se dégage de ce premier volet. Vous êtes aux commandes d’un jeune guerrier vêtu de vert du nom de Link chargé de récupérer les morceaux d’un artefact extrêmement puissant, la Triforce, afin de pouvoir vaincre le terrible sorcier Ganon et sauver la princesse Zelda.

D’un classicisme effarant dans l’approche de son scénario, The Legend of Zelda développe pourtant un sentiment d’aventure extrêmement fort. Car c’est quasi-nu que vous partez à la rescousse de la damoiselle en détresse. Pourtant, au cours de votre épopée, vous récupérerez divers items, équipements, armes qui feront de vous un combattant complet et capable de vaincre tous les adversaires qui se présentent à vous, les plus terrifiants étant tapis dans les donjons cachés du monde d’Hyrule. C’est l’une des premières fois qu’autant d’éléments du rpg s’intègrent dans une cartouche de l’époque. Link va devenir de plus en plus puissant, les défis vont se révéler de plus en plus corsés et tout cela contribue à mettre en place l’aventure. The Legend of Zelda est aussi un titre qui va faire chauffer vos méninges. En effet, très peu d’indications sont fournies quant à votre destination prochaine. Par conséquent, en dehors des rares indices confiés par de vieux sages, vous devrez chercher les donjons vous même ce qui donne lieu à de longues séquences d’exploration de la terre d’Hyrule. De plus, aucun ordre ne régit la découverte de ces donjons ce qui vous permet d’accéder au troisième donjon sans forcément avoir terminé le deuxième. Certains objets devront toutefois être en votre possession pour que vous puissiez par exemple traverser des cours d’eau qui vous donneront accès à une autre parcelle du territoire et aux secrets qu’elle comporte. La progression se fait donc de manière très fluide, le tout, sans jamais vraiment forcer le joueur à suivre un itinéraire déterminé à l’avance. Link va petit à petit devenir de plus en plus fort mais vous aussi, aux commandes, apprenez à cerner les secrets d’Hyrule. The Legend of Zelda est aussi le premier jeu à abandonner le système rigoureux des mots de passe et intègre directement dans sa cartouche une pile de sauvegarde qui vous permettra de reprendre l’aventure au point même où vous avez éteint la console. Une prouesse pour l’époque et un confort supplémentaire pour une aventure plutôt longue et difficile. Beaucoup d’éléments feront la légende de ce premier jeu mais on ne peut passer outre les musiques de Koji Kondo qui vont donner une véritable identité à cet univers. Le thème principal qui vous accompagne durant l’exploration d’Hyrule va devenir mythique. Tout simplement. Tout ça pour dire que The Legend of Zelda réussit à apporter dès le milieu des années 80 énormément d’innovations dans la construction d’un jeu. Original et techniquement au point, le jeu remporte un fort succès, se vendant à plus de 6,5 millions d’unité dans le monde. Link entre déjà dans le coeur des fans.

Il m’a toujours fallu au moins deux tentatives pour que ça marche avec Zelda. Normal, les belles meufs, ça ne se pécho pas tout de suite (Mario en sait quelque chose). Coincé chez moi en ce mois de décembre 2008 par une grippe, je m’essaie à ce classique absolu de la Super Nintendo qu’est A Link To The Past. Un pote m’a prêté sa console, mais pour des circonstances que je ne m’explique toujours pas, ma première progression s’est effacée. Pris de rage, parce que ce jeu m’a tout de suite accroché, je me couvre bien et je descends la rue pour acquérir une cartouche GBA, que je m’empresse ensuite d’insérer dans ma Nintendo DS. Et là, la sauvegarde tient. Et l’aventure prend place, pleine de rencontres et de donjons mythiques, servie par une musique épique et inoubliable. Tous les codes de la série sont là: les accessoires, la progression, les quarts de coeur, le méchant Ganon, la quête épée et bouclier à la main. Je ne retiens pas forcément le scénario, mais bien l’exceptionnelle sensation d’aventure, ces décors variés et colorés, la bidimensionnalité de l’univers et cette envie d’avancer, encore et toujours. Du plaisir de jeu à l’état pur, avec de l’action et des énigmes. Et un sacré bon remède contre la grippe !

Le Serpent

Les fans font souvent bien les choses, surtout lorsqu’ils sont jusqu’au-boutiste. Un de ceux là s’est mis en tête de réaliser un jeu mettant à profit l’univers de The legend of  Zelda et les caractéristiques de la série de cartes Magic, le plus célèbre jeux de cartes. Ce sont déjà deux decks qui ont été réalisés : celui du premier Legend of Zelda et Zelda II: The Adventure of Link, respectivement de 100 et 110 cartes. Et le tout vraiment bien intégré dans le système des magics. Le dexk que nous vous proposons aujourd’hui se compose de 242 cartes mettant en lumière Zelda 3, The Zelda de la super Nes. KREATIVEassassin, a fait un travail d’orfèvre, autant dans le forme que dans le fond et dans l’équilibrage des cartes. Bien évidemment, tout cela reste amateur et aucunement officiel, de ce fait, toutes les cartes sont imprimables, et vous pourrez faire des parties de Zelda avec les mêmes règles que l’univers magic. Tout est énorme ! Faites vous plaisir ! A noter aussi qu’il s’agit d’un excellent moyen d’apprendre les règles, assez compliquée, des cartes Magic, tout en s’introduisant dans un univers qui nous est familier.

Le Serpent

Link avec un portal gun sa déchire non ? Et bien voici une vidéo qui essaye de remédier au problème en donnant le fameux objet à notre héros tout vert dans son aventure « a link to the past ». Les gars de Dorkly bits se sont encore bien fendus la gueule en nous proposant cette vidéo assez marrante. Il s’agit bien entendu de leur dernière vidéo, que nous relayons de temps à autre. bon visionnage.

Le Serpent

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The legend of Zelda, sur Nes, posa les bases de ce que sera une future grande série. Bien que Zelda II, link’s adventure soit une pépite, c’est un opus qui s’éloigne du concept d’origine. C’est en cela queThe legend of Zelda : a link to the past, sorti sur Super Nes en 1992, opère à un retour aux sources. Ce que Zelda I a inventé, Zelda III l’a confirmé et l’a amélioré. Refonte graphique, donjons plus grands, pour une aventure sans précédent à l’époque. Shigeru Miyamoto nous livre un épisode de toute beauté, qui, tout le monde semble d’accord, est l’un des plus réussi de la Saga.

La triforce, encore et toujours

Sauver la princesse Zelda n’est que le début de l’aventure.

Et oui, comme dans tout Zelda qui se respecte, nous partons à la quête de la triforce. Link dors, bien profondément. Dehors il pleut et l’oncle de notre héros décide de sortir, armé jusqu’aux dents. Ça sent la baston ! Bien entendu, Link se réveille et décide de suivre son oncle, de loin. Une fois arrivé dans les égouts du château, Link découvre son oncle, mourant, qui lui supplie d’aller sauver la princesse Zelda qui courre un énorme danger. Ni une ni deux, notre héros préféré s’empare de l’épée de son mentor et part à l’abordage. Comme vous vous ne doutez, il arrive à sauver la princesse de sa prison. Elle lui informe qu’un gros méchant de la mort qui tue, Aghanim, grand sorcier, s’est emparé du château et vise à s’emparer de ce monde. Et nous voilà parti. Niveau scénario, l’originalité réside dans le voyage entre deux mondes. Celui de la lumière, monde de départ, vert et habité, et la terre d’or, qui ressemble plus à un monde des ténèbres qu’autre chose. Cette terre, fut asservie par Aghanim, et son mentor, le fameux Ganon, qu’on retrouvera tout au long des épisodes de la saga. Des médaillons et fragments de la triforce devront être recueillis. Et oui, lorsqu’originalité et classicisme se rencontre, cela donne The legend of Zelda : a link to the past. Alors qu’on a pu reprocher aux deux premiers épisodes de faire l’impasse sur un véritable scénario; ce n’est plus le cas avec cet opus. Épique, mythique, avec un background bien construit, tout est réuni pour nous faire vibrer au rythme des rebondissements vécus par notre ami. Plus que cet aspect scénaristique, la véritable révolution apparaît au niveau du gameplay.