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Salut à tous, cette fois je tiens à vous présenter un jeu que je place en haut de mon top jeux DS. Il s’agit de the legend of Zelda : Phantom Hourglass, un jeu d’action et d’aventure sorti sur Nintendo Ds en octobre 2007. Pour les inconditionnels de la saga Zelda, il s’agit la suite directe de The Legend of Zelda : The Wind Waker, sorti sur GameCube. En effet, cet opus se passe sur une vaste mer et entraîne le héros dans une épopée époustouflante à la recherche de sa sœur. Mais revenons à notre Zelda, placé également sous le signe de l’océan et du temps. Nintendo a pris des risques puisque c’est le premier jeu sur la petite console. De nombreux jeux se sont malheureusement abîmés dessus car n’ont pas su l’adapter à cette plateforme. Mais, ici, quelle réussite ! Je vous en fais pars immédiatement.

Une suite directe dans Zelda ?

Les passages en bateau sont toujours des moments d’évasion.

Pour ceux qui n’ont pas joué au jeu sur Game Cube, pas de panique, je suis dans votre cas. Le jeu démarre sur une belle introduction en double écran. Le premier vous présente des images assez sympathiques mettant en scène Tétra, alias la princesse Zelda et Link, éternel héros de la saga, qui voguent sur la mer car ce sont…des pirates ! Quand au second écran supérieur, il narre l’aventure en harmonie avec le premier écran, pour vous mettre dans le bain et tout cela, accompagné du thème principal des aventures Zelda. C’est lors de cette introduction que l’histoire du jeu se met en place. Link et Tétra naviguent sur les mers dont on dit hantées par un navire fantôme qui renfermerait un merveilleux trésor. Hey, qui ne serait pas tenté par l’aventure, le goût du risque, de l’aventure et l’appât de la richesse. Le navire fantôme fait alors son apparition et kidnappe la princesse ! Dès lors Link n’aura plus qu’un seul objectif : délivrer Zelda. L’intrigue est assez sommaire : la princesse se fait enlever, il faut aller la sauver. Cependant, on ne s’ennuie pas une seule seconde. Nintendo nous offre une quête inédite. Même si l’univers reprend primairement le jeu sur Game Cube, il a de quoi séduire avec ses nombreuses nouveautés. Je tiens d’ailleurs à signaler d’emblée que the wind waker a toujours était un peu discrédité, comme écarté de la famille Zelda. Seul épisode sur le cube de Big N, son style cell shading lui a valu quelques critiques. Mais quelle aventure ! Bien que pour moi, Ocarina of time reste le nomber one, l’épisode gamecube se place juste derrière. Et rien que pour la mélodie principale, il faut l’essayer !

Et voilà la suite du dossier tant attendu ! Bonne lecture !

Pendant Ce Temps Là… Gameboy color

Et tandis que la saga prend de l’ampleur en 3D sur la Nintendo 64 avec les épisodes Ocarina of Time et Majora’s Mask, Nintendo n’en oublie pas pour autant ses consoles portables et développent avec l’aide de Capcom des titres d’excellente facture sur GameBoy et GameBoy Advance. En dehors de la bonne adaptation de A Link to the Past sur GBA et de son ajout de poids, Four Swords, des épisodes originaux vont pointer le bout de leur nez et plaire aux amateurs de la série qui y retrouvent une ambiance proche de Link’s Awakening, moins sérieuse, plus colorée. cle of Seasons / Oracle of Age The Legend of Zelda Oracle of Seasons / Ages poursuivent dans la voie tracée par l’excellent Link’s Awakening et ne s’en éloignent que de très peu. Extrêmement classiques dans leur conception, ces deux nouveaux épisodes sur GameBoy Color ont toutefois le mérite de copier un opus très apprécié des joueurs. D’où une certaine affection pour ces deux frères. Cependant, ce n’est pas Nintendo qui s’occupe directement de la réalisation des deux jeux mais il s’agit bien de Capcom. Avec une équipe dirigée par le talentueux Oshiki Okamoto (1942, Megaman, Street Fighter III… ), la firme affiche pour ambition première de travailler sur un remake de The Legend of Zelda ( Nes ), premier du nom. Mais des avis divergents au sein de la même équipe et l’apparition de Shigeru Miyamoto dans la procédure vont mener à l’abandon de ce projet. A la place, c’est l’idée de développer une trilogie sur GBC qui naît, chacun des épisodes consacré à une partie différente de la Triforce ( Sagesse, Courage, Force ). Pour de nombreuses raisons et notamment celle de la complexité de faire interagir ces trois cartouches entre elles, les développeurs ne vont se concentrer que sur la production de deux jeux distincts. Ces derniers seront tout d’abord connus sous le nom de The Legend of Zelda The Acorn of the Mystery Tree : Fable of Power / Courage / Wisdom, puis de Mystical Seed of Power / Courage / Wisdom, un nom pour chacune des versions. Avec l’abandon de la troisième, un choix définitif de nom est fait, celui de Oracle of Ages / Seasons selon la cartouche achetée.

Première originalité, ces deux histoires, tout comme celles de Link’s Awakening et Majora’s Mask ne se déroulent pas dans Hyrule, royaume traditionnel, mais dans les territoires de Holodrum ( Seasons ) et Labrinna ( Ages ). Et au cours de ces deux aventures, vous devrez sauver Din, l’Oracle des Saisons ( Seasons, évidemment ) et Nayru, celui des Ages ( Ages ) et respectivement remettre de l’ordre dans le cours des saisons ou du temps. Cette légère différence dans les scénarios justifie donc la mise en place de deux systèmes différents qui vont influer à leur manière sur les environnements du jeu. Dans Oracle of Seasons, vous aurez la possibilité de changer de saisons à certains endroits définis vous permettant ainsi de marcher sur l’eau glacée en hiver, de grimper le long de graines germées au printemps, tandis qu’avec Oracle of Ages, c’est la capacité de voyager dans deux époques différentes qui vous est offerte, le passé et le présent et d’interagir afin de vous ouvrir des accès actuellement clos ou d’atteindre des lieux aujourd’hui disparus et vice-versa. A la différence des jeux Pokemon eux aussi divisés en plusieurs cartouches à leur sortie, Oracle of Seasons et Ages sont deux titres totalement différents. Les tableaux visités, les donjons, les personnages, même certains équipements, sont totalement distincts d’une version à l’autre. Il s’agit donc de deux aventures uniques. Cela n’empêche pourtant pas les deux cartouches d’interagir entre elles par le biais de codes trouvés dans une aventure à inscrire dans l’autre ou par l’utilisation du Cable Link. Tout cela permet de débloquer des items, certains événements mais aussi de découvrir un donjon supplémentaire que l’on ne peut accomplir qu’après avoir terminé les deux cartouches. Oracle of Ages / Seasons étaient déjà des jeux complets, cette feature enrichit d’autant plus l’expérience.

Quant aux aventures elle-même, elles ne diffèrent pas tellement de l’excellent Link’s Awakening, un soupçon de charme en moins, peut-être. En attendant, le voyage est long, très coloré, la direction artistique reste excellente, la maniabilité impeccable. Des petits ajouts sont toutefois à noter. En effet, en plus des classiques arc et flèches, bombes, boomrang, les titres accueillent des animaux aux pouvoirs très particuliers que vous pouvez diriger. Moosh, l’ours ailé, sera d’une grande aide pour traverser de grands fossés, Ricky, le kangourou boxer, pourra sauter sur des plate-formes situées plus haut et Dimitri, le tricératops, peut traverser les rivières, mers et remonter le courant des cascades. L’un des trois sera choisi en fonction de vos actes pour vous accompagner au cours de l’aventure ce qui a pour effet d’enrichir d’autant plus un gameplay déjà bien solide. Sans oublier la possibilité de trouver de nombreux anneaux au cours de l’aventure qui vous conféreront des pouvoirs superflus tels que se transformer en Moblin ou d’autres fort pratiques comme lancer des rayons avec son épée. S’ils sont parfois oubliés des fans, ces deux versions demeurent d’excellents titres de la saga, parmi les meilleurs sur console portable. Bien que légèrement moins oniriques et charmeurs que Link’s Awakening, Oracle of Seasons / Ages séduisent par une grande qualité, celle de proposer deux excellentes aventures totalement distinctes capable d’interagir entre elles, fait nouveau dans la série.