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Adapter un univers étendu est une tâche grandement compliquée, et les fans de Warhammer ne vont pas dire le contraire. On peut juste faire un jeu de rôle armée A contre armée B, mais c’est oublier toutes les ramifications de chaque déité, chaque soldat et chaque général. A l’inverse, trop de fond peut rebuter le non initié. Flashback Games et The Lordz Games Studio tentent donc de trouver un juste milieu entre le jeu et l’encyclopédie. Le résultat s’appelle Warhammer 40000 Armageddon.

WARHAMMER 40000 JUSQU’AU BOUT

WA2Pour les non initiés de la saga Warhammer, un retour sur le jeu de rôle intial. Crée par la société Games Workshop, Warhammer consiste en une grande bataille médiévale digne de Donjons & Dragons. Chaque joueur achète ses figurines à l’unités pouvant être peintes, et forme son armée (humaine,skaven, orc,…). Une fois 20 unités minimum rassemblés, les deux joueurs se retrouvent sur un terrain et livrent une bataille sur plusieurs tours. Depuis 1983 et toujours en cours de parution, chaque édition de l’univers médiéval est accompagnée d’un ouvrage explicatif, le tout connaissant un immense succès. Une série dérivée est d’ailleurs mise en place, se passant dans un futur SteamPunk, tout en gardant les règles d’origine : Warhammer 40000. Les chars médiévaux font place aux tanks, les chevaliers aux Space Marines et les Ork…deviennent des Ork bioniques. En jeu vidéo, le genre de prédilection pour retranscrire la série est le jeu de stratégie tour par tour sur ordinateur, dès les années 1980. Néanmoins l’évolution des jeux vidéo a permis à la série de se diversifier, en passant de la stratégie au TPS. La saga de stratégie Dawn At War a par exemple eu un succès énorme auprès des joueurs PC. Les éditeurs ont également beaucoup changé, d’Electronics Arts à THQ. A la mort de ce dernier, ce sont des développeurs indépendants qui ont repris le flambeau, avec une volonté de revenir aux sources. Mais au delà de la licence forte, le jeu va t-il suivre? A voir le nombre d’artworks, le jeu semble déclarer sa flamme aux fans.

UNE GUERRE COMPLÈTE

WA3On commence donc le jeu Armageddon sous fond de guerre entre la légion de l’Acier et l’armée des Ork. Un tutorial est disponible sous forme de campagne scénarisée, où le jeune commandant que vous êtes est entraîné à la dure dans la Légion, sous l’œil strict du commandant Yarrick. Les Ork sont aux portes de l’Empire et il nous faut être prêt vite et bien. On apprend donc les touches d’un jeu plutôt classique, où le tour par tour à pour objectif la neutralisation du camp d’en face ou la capture de bases. Les unités sont divisées en plusieurs catégories : l’infanterie rapide mais faible, les walker, les véhicules, les tank, l’artillerie l’aviation et les titans puissants. Ces mêmes catégories peuvent contenir plusieurs demi douzaines d’unités différentes, ce qui donne un panel énorme de possibilités différentes. Et c’est là la force du titre, car l’univers de Warhammer 40000 à l’air de tenir dans « cette galette ». Au delà des unités, les caractéristiques de ces dernières sont respectées, et de nombreuses références sont dispersées ça et là dans le jeu. La campagne insère quelques embranchements discrets par le biais de dialogues entre les missions, pouvant amener à un script différent ou un retournement de situation. Si l’envie vous prend, des scénarios pré fabriqués sont également disponibles pour prolonger la durée de vie du titre, ceux ci étant personnalisables au moyen d’un éditeur qui demande une certaine prise en main mais qui est complet. Enfin le multijoueur donne une idée de ce que peut être une partie de plateau, les figurines hors de prix en moins. Un jeu massif, mais qui n’a pas que des qualités.

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Chez Nintendo, on aime faire faire à Mario toutes les activités possibles et imaginables. On passe de la plateforme au Kart, du Tennis au Baseball et du jeu de l’oie au football. Ce qui nous intéresse ici est le Golf avec la série des Mario Golf. Connue depuis la NES, elle a repris des couleurs avec l’épisode Nintendo 64 mais ne se décline pas comme d’autres séries et un épisode par console, la Wii et la DS étant privées de parcours. La 3DS par contre renoue avec la série, avec ce Mario Golf World Tour, tout en 3D. L’attente est elle justifiée?

DU GOLF

Les gérants du club me disent quelque chose.

Les gérants du club me disent quelque chose.

Dès le menu un choix nous est proposé.: Mario Golf (partie rapide) et Club du Château. Dans ce dernier, vous contrôlez votre Mii entrant au Club pour devenir un golfeur de talent. A l’intérieur quelques pièces peuvent être visitées, comme le magasin pour améliorer son personnage ou encore la salle des statistiques pour voir ses performances, dans le jeu solo ou vis à vis des autres joueurs sur le net. Mais le plus intéressant reste de sortir par le nord pour enfin tâter du terrain. Trois parcours sont disponibles : forêt, plage et montage. Impossible cependant de les faire comme on le souhaite. il faut aller d’abord au premier parcours, s’entraîner, déterminer son handicap, puis faire un tournoi contre les différents personnages de Nintendo. C’est seulement si le classement de points donne le joueur premier que le parcours suivant se débloque. Pour parler du jeu en lui même, les développeurs ont suivi la même ligne que pour la série : un jeu accessible mais technique. Dans les faits, lors d’un coup à jouer, le golfeur choisit d’abord la direction de son tir et son club  (puissance). Après avoir validé, il contrôle où le club tapera dans la balle ainsi que sa portée, pour enfin frappé la balle. Un nouveau coup s’engage, et ce jusqu’à arriver dans le trou. Des paramètres entrent en comptent comme le club, la direction du vent et sa puissance ou encore la configuration du terrain. Le joueur peut sembler être perdu au départ mais un bon nombre de tutorielssont disponibles au Club pour s’adapter assez vite aux commandes. De manière générale ce mode aventure sert plus de grand amuse bouche au reste, et on s’intéresse plutôt au reste du titre de Camelot Planning Software ..

 DU CONTENU

Alice au pays du golf

Alice au pays du golf.

Le mode Club du Château, assez court, n’est heureusement pas le seul mode disponible. Il y a tout d’abord un mode défi, dans lequel les règles sont bousculées. Il peut s’agir de suivre un parcours donné, de traverser des anneaux ou encore de jouer sous l’eau, avec des récompenses à la clé. Ce mode est plutôt sympa et apporte pas mal de fun à l’ensemble. De plus, si le joueur récupère des pièces étoiles, il pourra débloquer des parcours reprenant des thèmes de la série de Nintendo (un peu comme les circuits de Mario Kart). Ce mode complète le menu Mario Golf qui sans ça reste classique (stroke play, match play, tournoi, multi local). L’aspect multijoueur quant à lui à été retravaillé, et le mode online fait enfin son apparition. Outre le fait de pouvoir organiser des confrontation avec ses amis, des tournois sont possibles soit en public soit en privé.  Nintendo de son côté organise, et c’est plutôt rare, des trophées nationaux ou internationaux, avec une portée plus importante des récompenses à la clé. Ça permet de renforcer le côté social du titre en ligne, chose où Nintendo accuse un peu un retard (même si votre serviteur s’est fait humilier). Pour les collectionneurs passionnés, le magasin du Club du Château regorge d’une multitude d’articles différents (clubs, chapeaux, vêtements, accessoires) . Même si ce n’est pas fondamentalement utile pour le jeu lui même, ça permet de pouvoir personnaliser son champion au maximum et de donner un objectif de plus pour terminer le jeu à 100 %. Et si ce n’est pas suffisant, il reste du contenu proposé par Nintendo. Mais pour une des premières fois dans l’histoire récente de la firme, ils sont…payants.  Et ce n’est pas la seule critique que l’on peut formuler.

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Tiens, des visiteurs dans mon humble demeure. Asseyez vous donc les enfants ! Vous voulez sans doute écouter une autre histoire d’un vieillard fatigué ? Regardons ce que nous avons écrit ici et là…Ah voilà! Je vais vous raconter une histoire très ancienne. Une histoire de fraternité, une quête incroyable mais un parcours dangereux avec ses monstres et dragons. Cette histoire c’est celle de la Confrérie des 4 Serpents. Son nom : Migh And Magic X Legacy.

 CHAPITRE 1 : Les premiers pas

 

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Nous arrivons sur le ponton du port de Sorpigal sur Mer, une petite ville au bord de l’eau non loin de Karthal. Le voyage a été long et malgré la fatigue nous avons trouvé le temps de faire connaissance. Totof fils de Marseillus le Nain, est le premier à poser le pied à terre, hache dans le dos. La passion pour la guerre de soldat trapu est aussi grande que sa capacité à se plaindre ouvertement. Il est suivi par Koreana l’archer Elfe, vif et gracieux, expert de l’école de magie terrestre. Son allure élancée lui vaut des moqueries de Totof sur sa virilité. Greyfox le Paladin ne tarde pas à suivre le groupe. Ce membre de la confrérie des sages de Hem-Géesse est réputé pour son calme légendaire et n’hésite pas à aider ses compagnons grâce à l’école de magie de la lumière. Je ferme enfin la marche, lance à la main et gardant précieusement un peu de la belle barbe de ma femme Orc dans ma poche. Nous sommes motivés mais néanmoins sommes confrontés à un problème : nous sommes pauvres et notre destination (Karthal) et sous le coup de mercenaires. C’est à ce moment qu’une bonne âme nous propose une visite de la ville, nous indiquant que le chef de la caserne nous donnera un travail. Nous nous présentons à différents commerçants comme l’armurier nain, l’enchanteresse ou le mage des arcanes pour finir par le chef des armées locales. Celui-ci faisant peur à notre guide, ce dernier quitte notre groupe au pas de la porte.

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Ce chef est prénommé Maximus et dès notre entrée dans la caserne, son humeur « jouyeuse » allié à ses dents d’orc pointues ne nous incitent pas à la franche camaraderie. Il nous indique que des araignées ont investi les sous sols de la ville, et qu’il est temps de leur rendre la politesse ainsi qu’à leur reine. Nous passons par le puits avec notre nouveau coéquipier en armure et commençons notre périple dans les souterrains. Le talisman de notre paladin se met soudainement à briller d’une lueur rouge tandis qu’une araignée de un mètre d’envergure se jette sur nous. Heureusement Greyfox place son armure céleste à temps, nous protégeant du venin en permettant à Totof de trancher la bête en deux en hurlant « Pour mes frères de la Moria..d’Agyn ». Nous continuons notre avancée en trouvant au passage quelques coffres cachés ici et là, dont un contenant un casque entouré de mystère. Notre guerrier du monde Elfique nous indique qu’il est non identifié et qu’un sortilège le dotera de propriétés magiques. Maximus nous coupe dans notre discussion et pointe du doigt un arachnide bien plus grand que les autres. Ce qui semble être la reine nous attaque de plein fouet, mais grâce à mes deux lances et quelques flèches bien placées, elle passe de vie à trépas. Notre employeur nous remercie d’un grognement et nous indique une mission de libération du phare dans les Terres du Sud. Un certain nombre de guerriers Kenshi, des reptiliens, ont investi le bâtiment. Notre venue dans l’église de Sorpigal, pour que Greyfox puisse prier, nous a également permis de rencontrer Rosalie. Celle ci nous indique que des brebis égarées sont devenues des bandits de grands chemins et nous implore de les ramener dans la parole du Tout Puissant. C’est donc avec ces missions que nous nous aventurons, non sans appréhension, hors de la ville…

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La série Mario Party est devenue incontournable pour Nintendo. Comme pour Mario Kart, Super Mario ou Zelda, au moins un épisode est sorti sur chaque console (depuis les débuts sur Nintendo 64). Pour les détracteurs c’est « toujours la même chose », et ça ne risque pas de changer. Pour la cuvée 3DS, Mario Party se veut fun et promet d’utiliser toutes les avancées de la console. Bonne ou mauvaise pioche?

Des jeux

MPIT4Pour ceux qui découvrent le jeu vidéo, voici ce qu’est la licence Mario Party. En reprenant le principe du jeu de l’oie, chaque personnage se déplace sur une carte rappelant un jeu de la série (selon un nombre de tours défini). Les cases sur lesquelles peuvent tomber ces derniers sont soit des cases sans effet, soit des événements bons ou mauvais, soit des cases objets. A la fin de chaque tour, tous les joueurs se retrouvent autour d’un mini-jeu dont les résultats déterminent l’adresse de chacun. Il y a bon nombre de rebondissements et même après la fin de la partie le gagnant peut changer grâce à des bonus supplémentaires. Votre fidèle serviteur a passé de nombreuses soirées à manger sa manette avec 2 autres potes, tandis que le 4ème larron passe devant tout le monde grâce à des bonus de dernière minute. Terriblement frustrant et franchement fun, mais je m’égare Au fil des épisodes, certaines nouveautés sont apparues, comme les combats contre des boss, des mini jeux utilisant un micro ou un rythme bien plus rapide des parties. Qu’en est il du dernier épisode?

De la paresse

MPIT2Dans le cas de Mario Party Island Tour, on sent le jeu terminé selon un cycle de développement court. Dans les mini jeux, environ un quart sont des jeux de hasard: soit un choisit une plante à arroser en espérant ne pas se faire manger, soit on pioche un coquillage en espérant tomber sur une perle, etc… Dans tous les cas, le concept de ces jeux tient deux secondes avant l’ennui avec ses amis, et c’est encore pire en solo. Pour ce qui est des cartes dans lesquelles on évolue, elles sont inégales. Si le volcan de Bowser est assez bien pensé avec le principe « si tu perds tu gagne », la course de fusées est juste bonne à jeter. Les cases spéciales pouvant changer le cours du jeu sont trop peu nombreuses et même si j’ai dit qu’elles ont pu être frustrantes, ne pas les avoir l’est tout autant. Les mini jeux ne sont pas plus nombreux, et le bénéfice de les gagner est très faible : un dé supplémentaire. On a donc pendant la majeure partie du temps de jeu un sentiment de profond ‘je m’emmerde » en attendant de pouvoir avancer, surtout si l’on fait preuve de malchance en jouant quatrième après le lancement de dé. Une grande déception surtout si l’on s’est éclatés sur les précédents jeux.