castlevania_aria_dawn_of_sorrow

Terre d’accueil du genre Metroidvania, la Gameboy Advance est plutôt bien rodée grâce à deux Castlevania sortis en début et milieu de vie de la console. Konami, ne laissant aucun répit au joueur, rempile en proposant une aventure dans une ère futuriste. Quoi de mieux qu’un bon vieux lance-roquettes pour casser les dents à tonton Dracula ?

From Japan with Love

IGA en garde à vue, lnotre photographe était là.

IGA sous effet secondaire, notre photographe était là.

Il y’a un défaut inhérent aux séries vieilles de quelques dizaines d’années : la chronologie qui déraille. Castlevania n’échappe pas à cette règle, la faute à des jeux casés scénaristiquement entre deux pour faire joli. Cependant, Konami joue la carte de l’audace avec Aria of Sorrow qui pose ses marques dans un futur lointain. Fini le Moyen Âge et la Renaissance, on laisse de côté les pécores et leurs fourches pour s’aventurer au pays des samurais (et des tentacules). Laissez-moi planter le décor si vous le voulez bien : nous sommes au Japon, année 2035 et nous vivons dans une ère où nul ne craint le Seigneur des Ténèbres. En effet, une ultime confrontation Belmont-Dracula a fait rage en 1999 au cours de laquelle le vampire et son gigantesque château ont été scellés dans une éclipse solaire. Vous avez bien lu, j’ai parlé d’une éclipse solaire, à croire que on ne fait pas les choses à moitié chez les Belmont. A la tête de ce scénario de haute volée, on retrouve toujours notre bien aimé Koji « IGA » Igarashi qui a visiblement décidé de se mettre à la culture de la verte bien fraîche pour pondre de pareilles fantaisies.

Non, j'ai besoin d'un câlin pour ça

Non, j’ai besoin d’un câlin pour ça.

Bref. Nous incarnons Soma Cruz – qui n’a rien à voir avec le porto – , un étudiant étranger parti au Japon pour profiter des milles saveurs exotiques de cette contrée. Prêt pour son rencard de l’année, Soma donne rendez-vous à son amie Mina au temple Habuka pour assister à une éclipse. Vu qu’on parle bien de la même éclipse, je la fais courte : Soma et Mina sont miraculeusement transportés à l’intérieur de celle-ci et se retrouvent donc aux portes de Castlevania. Evanoui, Soma est réveillé par Genya Arikado qui le sauve in-extremis d’une horde de démons. Participant au combat pour défendre sa belle, Soma absorbe sans le vouloir une matière noire qui est en réalité une âme de démon. Arikado (qui a l’air d’en savoir diablement trop) lui indique que son pouvoir est naturel et lui suggère d’aller dans la salle du trône, là où Soma « comprendra la vérité » et trouvera le moyen de rentrer chez lui. Bien entendu, on ne se doute pas un seul instant qu’il va y avoir une fusée spatiale direction la Terre au sommet de Castlevania… Petit note inutile : il faut savoir que dans la version japonaise, Soma est bien et bel japonais. Allez savoir pourquoi ils ont changé ses origines dans les versions occidentales, peut-être un problème d’ego ?

4 réponses
  1. Toma Überwenig
    Toma Überwenig dit :

    Excellent test, Vengeur Masquay, ça donne envie de replonger, tout ça!
    Je me souviens avoir eu l’impression de prendre un train en marche en faisant Dawn (justifiée, donc), mais une fois dans le chateau, c’est juste l’orgie de farming et la démesure (ces boss, purée!)
    Je n’ai pas fait les épisodes GBA, mais les trois épisodes de la grande DS m’ont procuré bien du plaisir!

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  2. Le serpent
    Le serpent dit :

    Mon premier Castlevania était celui de la 64… Vous comprenez pourquoi je n’ai repris qu’avec lord of Shadow premier du nom ?
    Je me suis ensuite replongé dans la saga.
    Mais j’en suis pas encore à aria et Dawn. Mais bientôt !

    Bon test vengeurounet

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  3. Flbond
    Flbond dit :

    Que dire, si ce n’est que j’ai adoré ce test dans ton pur style.
    J’avais choppé une claque sonore monumentale avec Circle Of Moon niveau sonore (j’ai passé de la GBC à la GBA avec), mais j’avais un peu laissé tombé face à l’aspect labyrinthe. Je vais me remettre à ça avec Aria&Dawn.

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