Je t’ai vu Castlevania, au fond de la classe et tu ne copiera plus !

Contrairement aux apparences, le jeu ne fait pas dans la surenchère de violence gratuite : tout est fait pour coller à l’ambiance gothique de la saga.

C’est bien plus difficile lorsque les développeurs de Mercury steam doivent se débrouiller tout seul, et on le voit bien tant le scénario est un prétexte à l’action et à la plateforme. Un scénario de circonstance d’un classicisme frustrant. Comme souvent, il faut rassembler trois artéfacts pour sauver le monde et détruire le plus grand des maux qui règnes sur terre. La femme de notre héros est morte, et il veut la libérer de cette souffrance éternelle. Super. En dehors de çà, la narration est plutôt de qualité, grâce à une mise en scène plutôt musclé. Et oui car les QTE à la God of war ont au moins un gros avantage : dynamiser l’action. Ici, aucune cinématique ne nous laisse tranquille. A tout moment un QTE peut être déclenché, ce qui permet, en même temps de ce concentrer sur le scénario, mais aussi d’être en stress tout le long du jeu. Un narration qui trouve son aboutissement à la fin du jeu, avec un épilogue d’une jouissance ! Je n’en dit cependant pas plus, mais à ce moment, on sent toute la générosité des développeur, et malgré la non-originalité citée plus haut au niveau du gameplay, le jeu dispose d’une véritable identités artistique hors norme.

Arf, tu es mon chouchou Castlevania, revient à ta place.

Un Gabriel Belmont prêt à en découdre.

Eh oui car s’il y a bien un aspect que l’on ne peut reprocher à Castlevania Lords of shadow, c’est bien son identité graphique, artistique, et musicale. Lorsqu’on allume la console, on est tout de suite choqué, dans le bon sens, du rendu graphique du jeu. Le jeu est beau, puissant, et même si l’aliasing vient un peu gâcher le plaisir, on en prend plein les yeux. Mais plus que cette puissance graphique, c’est bien le level design du jeu qui nous laisse sans voix. Une patte artistique dont Mercury steam peut être fier. Des forêts des loups garou, en passant par l’ambiance plus gothique des châteaux de vampires, sans oublier les étendus désertiques où pullulent les mort-vivant, tout est purement et simplement magnifique ! Le bestiaire est aussi bien inspiré, dans la droite ligné des productions Castlevania précédente et des films comme Van Helsing. Un bonheur absolu notamment lors des belles prises de vues que nous impose le jeu, car oui, la caméra est fixe, ce qui permet de guider le joueur vers les plus beaux panoramas. En plus de tout çà, et c’est déjà pas mal, de magnifiques musiques accompagnent Gabriel dans son périple. De la musique symphonique, au rock très soft, on reste toujours dans l’ambiance gothique qui va si bien à Castlevania, le tout d’une splendide poésie. Car oui ce jeu est une véritable récitation lyrique, et malgré la violence des affrontements, malgré la noirceur du scénario, tout nous porte à aimer ce titre. Et on ne peut pas expliquer ce penchant pour l’adoration. Peut être par ce que le jeu est généreux en terme de contenu. une vingtaine d’heure pour le finir en mode normal, ce qui est déjà pas mal, d’autant plus que la rejouabilité est assez élevé. En tout et pour tout, comptaient une bonne cinquantaine d’heure pour le finir de fond en comble. Eh oui Castlevania, tu es notre chouchou.

A retenir

Comment ne pas adorer ce Castlevania Lord of shadow ? Une véritable renaissance d’une série en perdition lors de son passage en 3D. Mêlant adroitement beat them all et plateforme, c’est une véritable bouffée d’ait frais que nous propose les Espagnols de Mercury steam. Et malgré quelques longueurs, peu d’originalités dans le gameplay, et un scénario plus que convenu, on arrive pas à décroché de ce jeu. D’une traite, le jeu se fini en une bouchée et se recommence laisse recommencer assez facilement pour obtenir tout les bonus. Gabriel est plus puissant que jamais, et l’univers magnifiquement retranscrit. Un véritable bonheur, une véritable réussite, qui annonce de belles éventuelles suites une fois tout les défauts (peu nombreux mais agaçants) corrigés. Castlevania Lord of shadow, ou la renaissance d’un mythe, tout simplement.

Informations sur le jeu

Plateformes : Playstation 3 – Xbox 360

Genre : Beat’em all

Développeurs : Mercury steam

Éditeur : Konami

Date de sortie : Octobre 2010

 

Le serpent

2 réponses
  1. Yannou
    Yannou dit :

    WAAH ca donne trop envi superbe test, un point est sur c’est qu’aujourd’hui c’est dur d’être original donc autant piocher comme tu dis chez les bonnes références mais le principal c’est qu’il le fasse bien d’autre s’en sorte mal ^^. En tous ca ce titre signe le renouveau de la série esperons que ca continue…..

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  2. vanfanel59
    vanfanel59 dit :

    je ne peux qu »etre decu de ce castlevania : lords of shadow. rien ne ressemble a ce que la serie nous avait offert depuis ses debuts…juste un bon beat em all . point . en esperant que konami revienne a du castlevania 2d …..pour moi le moins bon castlevania de toute la serie , meme les episodes n64 et ps2 lui sont largement superieurs .de toute facon pour moi la serie ne se prette pas du tout a de la 3d. on en a assez avec les devil may cry et consorts . j’espere que konami va nous faire un bon castle en 2d sur 3ds ou vita et pas une suite a ce jeu tres moyen qu’est lords of shadow .

    Répondre

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