Devil May Cry une licence signée Capcom sortie aux balbutiements de la Playstation 2 et qui mis une claque à du monde de part son ambiance gothiques ses graphismes de toute beauté et son gameplay ingénieux. Il raviva  les flammes du beat’em all éteintes avec l’avènement des consoles 32 bits. Fort de son succès,  une suite apparue mais ne su convaincre le public. Deux ans plus tard Capcom décide de redonner ses lettres de noblesses à la licence. Alors tout est perdu ? Verdict maintenant !

Nouvelle époque

Capcom a eu deux ans pour nous livrer son nouveau jeu. Après un second épisode au goût amer, la série allait t-elle  être frappée par la malédiction des séries oubliées de tous ? la réponse est non. Capcom a bûché dur pour nous livrer un DMC tout beau tout neuf. L’histoire nous ramène bien avant DMC 1 ou nous retrouvons Dante bien jeune et fougueux qui doit combattre son frère jumeau Vergil qui compte ré-ouvrir le monde des démons scellé par son père Sparda. Bon on a pas un scénario digne de Metal Gear Solid mais qu’importe c’est du beat them all, que demander à part bourriner ? Et bonne nouvelle le bourrinage est là, bien de retour. Avant de parler de l’aspect bourrin attardons nous un peu sur l’univers. Ce que nous ne pouvons pas reprocher à DMC ce sont  ses graphismes de très bonne qualité bien que certains environnements soient assez répétitifs et vides. Les animations sont plutôt bien foutues, surtout pour Dante qui retrouve tout son style charismatique et ses panoplies de mouvements incroyables. Dans ce jeu, qui dit charcutage massif dit armes de furieux. Hormis son épée Rebellion, Dante trouvera d’autres armes aussi originales que mortelles, dont bien-sûr quelques armes à feu.

Dante est bien de retour

Mais ce qui fait la force de ce nouvel opus, c’est son gameplay terriblement efficace basé sur quatre styles. Vous avez le style swordmaster qui vous permet d’utiliser les compétences des armes blanches , gunslighter ou vous utilisez vos compétences des armes à feu pour faire des supers figures mortelles il y a le style royal guard qui propose un style différent qui se base sur des blocages et des contres  et pour terminer les style trickster ou vous esquiver et courez sur les murs pour éviter les attaques ennemis. Quatre styles à l’approche différente, offrant un vaste panel de combos dévastateurs, nous emmenant même parfois à jongler entre ces styles. Bien-sûr plus vous combattez plus votre style augmente, le maximum étant le level 3 et vos attaques feront plus de dégâts. Voilà qui pose les bases du gameplay de DMC 3. Après être habitué à la maniabilité du jeu et le jonglage entre les différents styles, la sensation que Dante est bien de retour ce fait sentir, plus nerveux, charismatique et fou que jamais. Déjà par le gameplay qui offre de grande  possibilité pendant les combats et la mise en scène nous offrant des cinématiques de toute beauté et une bande son rock qui met du peps au jeu bien que répétitives. Notons que les boss ont gagné en charisme. Fini les vieux boss miteux de DMC  2, place ici à des vrai boss agressifs et bien mis en scène, le tout avec de la musique bien épique pour des combats mémorables et exigeants. Rien d’insurmontable mais ils vous poseront bien des soucis quand même. On aurait aimé que Capcom pousse davantage le scénario et la dualité entre Vergil et Dante bien qu’elle soit tout de même présente dans le jeu. Comme à l’accoutumée vous pourrez améliorer toutes vos armes sur 3 niveaux également, acheter des compétences pour les armes et acheter des powers-up pour augmenter votre vie et votre jauge de démon mais aussi acheter des vies ou des objets qui restaure votre jauge démoniaque. Comme je disais plus haut, concernant la bande-son c’est du rock en permanence, et ça devient un peu énervant.

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