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[TEST] Devil May Cry

Devil

A l’ère des consoles de septième génération, Playstation 3 et Xbox 360, du prêt à consommer, des smartphone, des Marseillais à Miami, et de Danse avec les stars, on voit de plus en plus de personnes s’adonner aux plaisirs barbares (quoi mais quel rapport ?!) mais addictifs. Lesquels ? Et bien les plaisir du Beat Them All bien sur ! De God of War à Dante’s Inferno (nul), voire même à Castlevania (bien), il est devenu de bon goût (ou presque) de taper à la chaîne sur des ennemis toujours plus nombreux, toujours plus forts, toujours plus grands. Mais alors que beaucoup pensent que l’initiateur de ce renouveau du « je vous tape tous » est God of War, il s’agit bel et bien de Devil May Cry premier du nom. Retour sur cette résurrection réussie.

Quel pionnier !

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Mais quelle classe !

Devil May Cry, bastion et pionnier emblématique des Beat Them All actuel. Cela pourrait presque être le titre de l’article. Sorti en 2001 sur Playstation 2, développé et édité par Capcom, le jeu devait se placer, au départ, dans la droite lignée de Resident Evil. Quel changement, n’est-ce pas ? Plus précisément, la première version de Devil May Cry était originellement une maquette réalisée pour le projet qui donnera plus tard Resident Evil 4, un jeu résolument tourné action aussi, mais dans un style bien différent. Jugez par vous-mêmes en cliquant ici et consultant le test made in LSR. Finalement rejetée, la version a fini dans les catacombes les plus profonds de Capcom, genre sous Steel Battalion Heavy Armor, pour ensuite être réutilisée et générer l’un des meilleurs, si ce n’est le meilleur Beat Them All de nos jours. Celui qui a réussi à redynamiser le genre et à créer un nouvel impact, une nouvelle communauté, et une nouvelle licence de très très haute volée.

2 réponses
  1. Yannou
    Yannou dit :

    Manant tu oses critiquer Dante’s Inferno qui respecte la vraie Divine Comedie, enfin « respecter » c’est relatif maia sle jeu est bien est malsain ^^ j’aime…. Toma encore ton mauvais côté qui me colle à la peau ^^

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    • Toma Überwenig
      Toma Überwenig dit :

      Je ne vis que pour pervertir les âmes innocentes… et celle de Yannou (parce que bon, niveau innocence, tu repasseras^^)!

      C’est vrai que Dante’s Inferno a beau avoir un coté mou du genou et répétitif, il vaut ne serait-ce que pour sa beauté et la dimension, euh, dantesque (hum) des boss. L’ambiance poisseuse de l’ensemble est vraiment bien rendue. Son principal défaut : passer après la gigabaffe God of War!

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