Quel beauté ! 

2001 mes amis ! Et déjà si beau  et inspiré !

2001 mes amis ! Et déjà si beau et inspiré !

Venons en au fait, sans passer par le coeur du jeu dès le départ. Devil May Cry marque par ses graphismes superbes, sublimes, magiques, c’est comme vous voulez. Et ce n’est pas la recette remasteurisation HD qui va nous dire le contraire! Des pièces immenses, très bien détaillées, avec de superbes coloris, une architecture aux influences gothiques parfaitement mise en valeur par l’ambiance qui se dégage de ces lieux dérangeants. Nous voyons tout ce monde devant nous grâce à des angles de vue prédéfinis. Même si cela reste beaucoup moins contraignant que dans les Resident Evil 32 bits, puisque la caméra fait parfois du travelling, et que cela renforce la sensation d’immensité, cela peut parfois nuire au gameplay. Encore que… Il fait bien trouver des défauts, non? Toujours un seul et même leitmotiv : un côté dérangeant voire malsain. Les musiques, quant à elles, bien que complètement dénuées de toute valeur sorties de leur contexte (oui ça fait un peu « rock d’ascenseur », comme on pouvait le lire dans nos magazines de jeux vidéo des années 1990), collent parfaitement à l’ambiance : des atmosphères créées par des nappes de son la plupart du temps, qui essaient de retranscrire ce qu’on pourrait entendre : cris, souffrances, murmures, orgie… Mhh, blague de mauvais gout là… J’ai trop traîné avec Toma. Le tout ressemble allègrement à ce que Dante Alighieri peint dans la première partie, l’Enfer, de son poème triptyque Divine Comédie.

Quel univers ! 

La fameuse Trish

La fameuse Trish

La comparaison à la Divine Comédie n’est pas insensée, et même totalement voulue de la part de notre cher Capcom. En effet, le héros de Devil May Cry se prénomme Dante, tout comme le héros du poème et le poète lui-même (mais quelle analyse de fou Le Serpent, mais tu es notre nouveau BHL !). Notons aussi que, entre le jeu et le poème, de nombreux renvois aux mythologies anciennes et aux religions actuelles sont présents, notamment dans les créatures que l’on peut combattre ou tout simplement rencontrer : griffon, anges, faucheuses. Coté scénario par contre, ca pique un peu les oreilles. Anecdotique et sommaire, voilà ce qui me vient à l’esprit. Dante, un chasseur d’âmes – oui ça existe, il n’y a pas de métier dégradant – accepte d’aider une cliente plutôt énergique (Trish) pour nettoyer l’Underworld et ainsi sauver le monde… De la vieille série B made in USA. C’est un peu dommage, surtout quand on connait le background Dantesque du jeu et de la série en général.

2 réponses
  1. Yannou
    Yannou dit :

    Manant tu oses critiquer Dante’s Inferno qui respecte la vraie Divine Comedie, enfin « respecter » c’est relatif maia sle jeu est bien est malsain ^^ j’aime…. Toma encore ton mauvais côté qui me colle à la peau ^^

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    • Toma Überwenig
      Toma Überwenig dit :

      Je ne vis que pour pervertir les âmes innocentes… et celle de Yannou (parce que bon, niveau innocence, tu repasseras^^)!

      C’est vrai que Dante’s Inferno a beau avoir un coté mou du genou et répétitif, il vaut ne serait-ce que pour sa beauté et la dimension, euh, dantesque (hum) des boss. L’ambiance poisseuse de l’ensemble est vraiment bien rendue. Son principal défaut : passer après la gigabaffe God of War!

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