Quel impact !

Je vais vraiment devoir me taper ca ?!

Je vais vraiment devoir me taper ca ?!

Mais venons en au dernier point, le plus important d’ailleurs, celui qui fait la force du jeu et de la série par la suite : le gameplay, ultra-nerveux, ultra-jouissif, ultra-addictif, et ultra plein d’autres choses aussi. Devil May Cry s’inscrit pourtant dans un des principes les plus simples, les plus primaires : appuyer sur une touche (deux exactement, soyons précis monsieur) pour taper, taper, encore taper, toujours taper. Epées, griffes, pistolets et fusils à munitions illimitées, pouvoirs magiques, transformations bestiales et démoniaques, tout est fait pour assouvir les envies bestiales de nos amis les hommes. Homme à comprendre comme « genre humain », attention! Les femmes ont aussi le droit de se défouler sur des anges et des démons. Pas de discrimination. Non parce que je ne veux pas rentrer dans des débats d’égalité paritaire entre sexes opposés mais… Anyway… Qui n’a jamais eu envie d’avoir des munitions illimitées dans un jeu pour pouvoir castagner quelques viles créatures ? Pensez aussi que, malgré ce gameplay basique, jouissif et addictif, la difficulté s’élève au-dessus du lot commun et vous pourrez être rapidement rebuté. Mais oui ! Du VRAI Beat them all !  Devil May Cry s’est inscrit alors vraiment dans le temps grâce à son gameplay. Tout est là pour divertir le joueur, les quelques énigmes constituant la progression du jeu sont, la plupart du temps, des objets à frapper, les monstres arrivent en masse, et c’est un bonheur de les voir se faire déglinguer.

A retenir

Une pincée de récits vampiriques de Transylvanie, une poignée de la Divine Comédie, et une bonne dose de Rambo à la vieille époque, et vous obtenez Devil May Cry. Fondement de tous les Beat Them All 3D qui suivront, Devil May Cry s’impose en tant que pionnier et pilier de ce genre à l’heure actuelle. Il a su renouveler un genre tombé en désuétude avec l’arrivée de la 3D grâce à un gameplay ultra-simpliste mais bougrement addictif et chiadé. Merci Capcom pour ce qui restera à jamais un excellent jeu.

Informations sur le jeu

Plateforme : Playstation 2

Genre : Beat’em all

Développeurs : Capcom

Éditeur : Capcom

Date de sortie : Décembre 2001

Évaluation du jeu

excellent

Le Serpent

2 réponses
  1. Yannou
    Yannou dit :

    Manant tu oses critiquer Dante’s Inferno qui respecte la vraie Divine Comedie, enfin « respecter » c’est relatif maia sle jeu est bien est malsain ^^ j’aime…. Toma encore ton mauvais côté qui me colle à la peau ^^

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    • Toma Überwenig
      Toma Überwenig dit :

      Je ne vis que pour pervertir les âmes innocentes… et celle de Yannou (parce que bon, niveau innocence, tu repasseras^^)!

      C’est vrai que Dante’s Inferno a beau avoir un coté mou du genou et répétitif, il vaut ne serait-ce que pour sa beauté et la dimension, euh, dantesque (hum) des boss. L’ambiance poisseuse de l’ensemble est vraiment bien rendue. Son principal défaut : passer après la gigabaffe God of War!

      Répondre

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