Comme vous me connaissez maintenant, j’aime bien commencer mes articles conséquents par une petite métaphore. Alors en trouver une pour docteur Mario ne fut pas mince affaire contrairement à ce qu’on aurait pu penser. J’ai donc choisi cette formule : Docteur Mario c’est un peu comme un hypocondriaque, plus on se soumet à cette « maladie » (je ne veux blesser personne), plus on se dit qu’il serait temps de revenir à la raison. Et oui car même si docteur Mario est un jeu agréable, il n’est pas de la qualité dont on lui témoigne avec le temps. Le premier tetris-like made in Mario n’est pas à la hauteur de sa légende. Tâchons de la ternir un peu sans pour autant le rabaisser à un jeu banal.

Lorsque Mario rencontre Tetris, il se transforme en docteur…

Terne ? eh oui…

Pour faire court, Docteur Mario est un tétris-like. Le jeu se déroule en une seule est unique phase puisque le but est d’aligner des médicaments qui déscendent du heut de l’écran. Par contre, les formes de changes pas, les capsules de cachets étant toutes de la même forme, ce sont seulement les couleurs qui doivent être alignés. Et pour l’occasion, Mario délaisse son atirail de plombier pour devenir ainsi docteur. Bien entendu, la difficulter va crescendo et de petites bestioles, censé représenter des virus, viennent vous compliquer la tâche. Cette dernière étant d’ailleurs particulièrement ardue, sans être pour autant insurmontable. Comme vous pouvez le constater, le principe du jeu est extrêment simple, il me sera donc difficile d’écrire d’interminables ligne à son sujet. Nous pouvons cependant déjà dire que ce soft n’est pas à la hauteur, ni des espoirs placés en lui à l’époque, ni de la légende qu’il véhicule encore aujourd’hui.

…Mais on avait pas besoin de 8 ans d’études pour en arriver là.

Vas-y Mario, déchire tout !

En effet, difficile de ne pas pester devant le tableau qui s’offre à nous. Tout d’abord, le soft est particulièrement sombre. « Oui mais on est sur 8 bits tout de même ! » me direz vous. Je vous rétorque alors que The legend of Zelda et Super Mario Bros étaient déjà passés par là, tout comme Metal gear qui même dans ses environnements en intérieurs, n’était pas aussi sombre. Vos petites mirettes fragiles vont être mises à rude épreuve ! Et je sais qu’elles sont fragiles ! Sur le plan de la musique et de l’environnement sonore, le bas blaisse aussi. On ne retient aucune musique et les bruitages, parfois corrects, se révèlent assez souvent énervant pour vos petites oreilles fragiles. Et je sais qu’elles le sont aussi ! Pas de blagues. Les niveaux sont d’une variété pitoyable, ne rattrapant en rien l’aspect graphique bidonnant. Ce tableau, bien que non réducteur, ne doit pas pour autant dire ce que je n’ai pas dit. En effet, Docteur Mario n’est pas c que l’on peu appeler un mauvais jeu, loin de là même, nous parlerons d’ailleurs de ses qualités, mais il ne constitu en rien un indispensable de votre ludothèque Nes, loin de là aussi. Et c’est bien dimmage car le potentiel du soft était intéressant ! Un coup dans l’eau qui est sauvé par multijoueur efficace.

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