Nous sommes en 1994, la SNES semble déjà en fin de vie d’autant plus que la première console de Sony promet de faire exploser le marché avec l’arrivée de sa Playstation et de la 3D dans nos salons. En parallèle au développement de sa futur console 64 bits, Nintendo demande alors aux équipes de Rareware, peu connus du grand public, de faire ressurgir l’un de ses premiers personnages de l’histoire vidéoludique, un certain Donkey Kong et ainsi de montrer que la reine des consoles de salons 2D en a encore sous le capot. Autant vous dire que le résultat va aller bien au-delà de leurs espérances… Attention, mythe à l’horizon !

La renaissance de Donkey Kong

Le grand retour de Donkey Kong !

Renaissance ? On pourrait même parler de véritable naissance. En effet, avant son apparition dans DKC, le Donkey Kong de 1981 que l’on connaissait n’était qu’un simple gorille fou qui balançait des tonneaux sur un certain Jumpman pour l’empêcher de venir délivrer une princesse qu’il venait de capturer. Un jeu très basique mais qui avait fait ses preuves et avait surtout permis à Nintendo de trouver sa mascotte avec Mario, le plombier le plus connu du monde. Le grand singe lui, était peu à peu tombé dans l’oubli… Du moins, avant l’intervention de Rareware. Car oui, dans Donkey Kong Country, oubliez Mario, oubliez la princesse voire même l’ancien Donkey Kong pixelisé. Ici, le Donkey Kong nouveau est arrivé, et c’est lui le véritable héros du jeu, un jeu qui aura même le luxe de rivaliser avec les Mario traditionnels à tous les niveaux de lecture, et ça, croyez moi, c’est une performance exceptionnelle ! Nous nous retrouvons donc en compagnie du nouveau Donkey Kong (oui, j’insiste avec le terme « nouveau » car «l’ancien » Donkey Kong de 1981 apparaîtra dans le jeu sous la forme du vieux conseiller Cranky Kong) mais aussi de Diddy Kong, un chimpanzé beaucoup plus agile et fin que le puissant gorille. Encore une fois dans un jeu Nintendo, le scénario ne servira que de prétexte à une franche partie de rigolade et de fun, mais en face de ce monument de la plateforme, on oublie vite ce point de détail… Le but du jeu sera en effet très simple : récupérer les bananes volées par le terrible King K. Rool, sorte de roi crocodile mégalo et chef des Kremlings qui auront fort à faire face à la furie singesque. Heureusement, nos primates ne seront pas seuls et seront aidés par leur cousin Funky pour se déplacer de monde en monde, par Candy (la petite amie de DK) qui permettra les sauvegardes et donc par Cranky et ses conseils avisés qui ne manqueront parfois pas de piquant (l’humour est d’ailleurs omniprésent dans DKC). S’ajouteront également 4 animaux que l’on pourra chevaucher en cours de partie, le rhinocéros Rambi, Winky la grenouille, Expresso l’autruche, et Enguarde l’Espadon avec leurs caractéristiques propres (que nous détaillerons par la suite ^^). Un perroquet nommé Squawks sera également de la partie et le tout dans un monde d’une richesse, d’une finesse et d’une beauté remarquable qui fait que l’on est directement immergé dans l’ambiance si particulière qui règne sur cette île perdue de DK.

0 réponses

Laisser un commentaire

Participez-vous à la discussion?
N'hésitez pas à contribuer!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *