You’re beautiful !

Les fonds marins sont magnifiques.

Graphiquement, le jeu est une pure réussite pour la Mégadrive. Plus que la puissance technique intrinsèque, handicapé par les faibles capacités de la console quant à l’affichage de couleurs, c’est la poésie graphique qui nous est proposé qui retient notre attention. Les mondes sont d’une incroyable diversité, bizarre pour un jeu qui doit se passer sous l’eau. Nous passons d’un environnement clair et joyeux, à des marées bien crasseuses, pour terminer par un environnement urbain et technologique. Un comble ! Bien sur, je ne divulguerais pas tout ici, mais il est aussi bon de signaler que la fluidité du jeu impressionne. Nous le savons, le processeur de la Mégadrive est d’une grande puissance comparée à celui de la Super Nes. Ce qui a notamment pu donner naissance à Sonic, jeu qui est servi par des scrollings d’une vitesse ahurissante. Bien que n’atteignant pas la vitesse du hérisson bleu, Ecco peu se déplacer vite, très vite. Et quelle joie après cette prise de vitesse de sauter hors de l’eau et de faire des pirouettes dans les airs. On se méprend d’ailleurs à faire ces jolis sauts pendant plusieurs minutes au lieu de continuer l’aventure. Au niveau des musiques, le tout reste correct, et une fois de plus, la machine n’aide pas. La Mégadrive à un son, comme qui dirais… cru ! Des musiques d’ascenseurs et d’autres musiques plutôt bien sentis. Le tout colle vraiment bien à l’ambiance de chaque niveau, et c’est bien cela qui est l’essentiel. Les bruitages quant à eux, sont aussi crus, avec quelques incohérences, notamment le bruit aigu lorsqu’Ecco se cogne contre les parois de l’océan. Mais encore une fois, rien qui n’entache le plaisir de jeu.

Raconte moi une histoire

Une histoire qui nous emmène dans le futur, la où les dauphins savent voler.

Le scénario colle, lui aussi, bien à l’aura dégagé par le jeu. Alors bien sur, rien de transcendant, et un peu dans la lignée de ce qui se faisait à l’époque. Ecco doit sauver la Terre d’une menace qui revient pour la seconde fois (après le premier Ecco), celle des Vortex. Le but est donc d’éliminer la reine des Vortex et de la renvoyer dans un passé lointain. Et oui, car dans Ecco 2, on voyage dans le temps. Le premier quart de la partie, nous sommes dans le présent, et la venue d’un dauphin du futur nous propulse dans son monde. Un futur chaotique, dominé par les Vortex. L’objectif est donc d’éviter que ce futur ne se réalise (tout cela fait bien penser aux ciborgs de Dragon Ball Z, pour ceux qui connaissent). Et là, stupéfaction, les dauphins peuvent voler ! Je n’en dis pas plus pour ne pas vous gâcher le plaisir de la découverte, mais sachez que ce voyage dans le temps vous réserve de belles surprises. Un scénario qui nous berce pendant environ 7-8 heures en mode normal, ce qui ne fait pas d’Ecco un des jeux les plus courts de la console, mais un des plus longs. D’autant que ce sont 3 modes de difficultés qui sont proposés. Et ne vous inquiétez pas, le jeu intègre un système de password pour retrouver à chaque allumage de la console, le niveau ou nous en étions.

A retenir

Ecco : the tides of times est donc un jeu à essayé absolument pour une seule et bonne raison, son originalité. L’originalité des styles de jeu d’abord, un fameux mélange entre plateforme, aventure, exploration, et même course ! Originalité du concept même, contrôler un dauphin, avec le moteur physique qui va avec. Il ne faut cependant pas oublier que cet épisode est le deuxième de la série, l’effet de surprise n’est plus là, et l’évolution par rapport au 1er opus et finalement mince. Mais nous pardonnons tout à Ecco, alors, jouez ! Un bon jeu pour une console assez limitée en originalité.

Informations sur le jeu

Plateformes :  Megadrive – Mega-CD – Gamegear

Genre : Aventure

Développeurs : Novotrade

Éditeur : Sega

Date de sortie : Août 1994

pourlesfans

Le serpent

3 réponses
  1. Delnics
    Delnics dit :

    Finalement, la version la plus marquante restera probablement celle de la Dreamcast qui était tout simplement bluffante graphiquement pour l’époque.
    Mais c’est vrai que cette version est également très jolie.

    Répondre
    • Le serpent
      Le serpent dit :

      Celle de dreamcast est super jolie, mais assez limité au niveau du gameplay de ce que je m’en rappel. En même temps j’y ai joué très peu.
      Mais ces sables du temps, j’ai vraimùent adoré !

      Répondre
    • Le serpent
      Le serpent dit :

      Celle de dreamcast est super jolie, mais assez limité au niveau du gameplay de ce que je m’en rappel. En même temps j’y ai joué très peu.
      Mais ces sables du temps, j’ai vraiment adoré !

      Répondre

Laisser un commentaire

Participez-vous à la discussion?
N'hésitez pas à contribuer!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *