Des imperfections bien aimées

Un jeu mature, qui introduit assez intelligemment des scènes de sexe.

Mais alors, cher lecteur, il vous vient une question en tête, où sont les fameux défauts dont ce cher retrogamer nous à parlé en introduction ? Et bien ils sont tout simplement et bonnement cachés par les qualités du soft. Certes le jeu n’est pas très beau, ressemblant à un GTA mais sans la grandeur de son monde, mais le travail de motion capture et d’expression faciale font vite oublier les errances graphiques. Certes le jeu s’emballe un peu sur la fin au niveau scénaristique, nous faisant un peu perdre le fil conducteur, mais c’est exactement à ce moment la que le gameplay monte en puissance. Certes le jeu n’est pas très long, 6-8 heures suffisent pour en venir à bout, mais la multitude d’embranchement possible nous donne une immense rejouabilité, d’autant plus que quelques bonus comme le making of ou des phases de gameplay inédites sont à débloquer. Vous l’aurez sûrement déjà remarqué, j’ai beaucoup de mal à parler de ce titre sans être omnibulé par ses qualités. Essayez et vous verrez !

A retenir

Alors que retenir de ce jeu ? Pour celui qui adhère à ces prémices de film interactif, qui connaitra son apothéose avec heavy rain, ce jeu restera à jamais gravé dans sa mémoire. Il fait parti des titres que l’on veut finir d’une traite, sans lâcher le pad une seule seconde. Ce genre de jeu qui, lorsqu’on la fini, laisse un sentiment inachevé, non pas que la fin soit bâclée, mais on a envi de continuer l’aventure aux cotés de Carla et Lucas. On repense constamment à l’Histoire, dramatique, humoristique par moment, oppressante la plupart du temps et on souffle dès que l’on fini une scène. On est surpris quand on commence la suivante. Fahrenheit fait parti de ces jeu qui marque les joueurs d’une emprunte indélébile et qui les rendent exigent pour les autres jeux qu’ils jouent. Véritable odyssée de la vie, du courage et de l’espoir, pour tout fan de jeu vidéo et d’innovation, ce jeu et un incontournable. Ma chérie l’avait d’ailleurs bien compris, et c’est pour cela qu’elle me l’a offert, pour la modique somme de 10 € pour la St Valentin 2010. Un jeu imparfait mais inoubliable, voici ma conclusion.

Informations sur le jeu

Plateformes : Playstation 2 – Xbox – Xbox 360 – PC

Genres : Aventure – Film intéractif

Développeurs : Quantic Dream

Éditeur : Atari

Date de sortie : Septembre 2005

excellent

 

Le Serpent

4 réponses

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  1. […] The Walking Dead, surkiffé Tales from the Bordelands, et je voue un culte quasi identitaire à Fahrenheit (soit dit en passant, une de mes premières critiques ^^). Alors quand Cage avait annoncé Detroit : […]

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