[TEST] Final Fantasy VIII

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Après le succès phénoménal de son prédécesseur, cet épisode est-il digne d’entrer dans la postérité de la saga FF ? Sans conteste oui. Avec 7,8 millions de jeu vendu il peut se targuer d’être le digne successeur du FF 7. Il est vrai que les mécanismes de jeu sont beaucoup plus complexes à appréhender, ce qui lui a valu des critiques. Mais qu’importe, la qualité est bien là. Analysons ce hit plus en profondeur !

Nouvelle épopée

Première giclée de sang dans toute l’histoire des Final Fantasy !!!

Ce qui nous frappe d’entrée ce sont les graphismes. La cinématique d’introduction donne le ton, nous met directement dans l’ambiance guerrière de cette aventure. Notre héros, Squall, combat son rival Seifer dans une superbe cinématique de synthèse somptueuse qui termine avec du sang (une première dans tous les FF connu à ce jour). Au réveil à l’infirmerie de notre ami Squall un peu patraque à cause de son combat, le joueur fait connaissance avec son mentor (légèrement plus âgée) Quistis qui vient à sa rencontre et vous fera un didacticiel sur les bases du jeu. La différence voire le fossé technique avec le 7 se fait alors sentir. Les personnages ne sont plus en « super deformed », mais bien en taille humaine ce qui donne un aspect mature au jeu. Hélas même s’ils ont l’aspect de mecs de 30 piges ce ne sont que des ados (les japonais et les ados dans les RPG…) il ne faut pas l’oublier ! Vous êtes donc un étudiant dans une immense université appelée BGU (Balamb University Garden) le but de cette université est de former des combattants appelé « Seed » dans le but de les projeter dans le monde pour aider les pays qui ont besoin de guerriers. L’aventure commence tout doucement avec un Squall qui passe ses tests pour devenir un Seed, Quistis sera là pour tout vous expliquer. Nouvel épisode donc nouveautés dans le système de jeu : on a affaire à une évolution totale de la gestion des personnages mais aussi en matière de combat. Pas de matéria ni de MP, ici tout fonctionne avec des associations de magies pour augmenter ses caractéristiques physiques, défensives, magiques. La magie ne fonctionne pas avec des MP, soit vous les volez à un ennemi, soit vous les trouvez dans le décor. Vous pouvez posséder jusqu’à 100 magies du même type, des sortes de charges. Plus vos magies seront puissantes plus vous aurez de puissantes statistiques. Les associations paraissent complexe au premier abord mais au final, quand on comprend le principe tout va beaucoup mieux mais il faut prendre son mal en patience. Un système qui est quand même austère vis-à-vis du 7 qui était bien plus facile et mieux adapté. Mis à part ce système d’association, l’évolution est présente et frappante surtout graphiquement où les personnages sont plus fins, plus humains. L’univers du jeu est plus coloré et chatoyant que son prédécesseur à la trame plus sombre et surtout les cinématiques beaucoup plus nombreuses et  somptueuses, le tout en images de synthèses. Les décors restent toujours en pré-calculés.

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