Old vs New

Qui est le moins cher.nes

Qui est le moins cher.nes

Le jeu se démarque dans son déroulement. Non pas au début car le but consiste à faire le facteur pour le roi de Cornélia. Sa fille à été capturée par le renégat Garland qui ne veut pas la rendre sauf si on lui glisse de l’or sous la porte. Bien sur le château est à 3 pas et le pauvre bonhomme, bien que charismatique, ne fait pas long feu. Peut être qu’on le reverra plus tard.Ce n’est qu’après cette quête en forme d’introduction terminée que le jeu se dévoile. Fini la ligne droite, et même si la linéarité est là, le monde de Final Fantasy est en partie ouvert. On peut donc découvrir tout l’univers de l’opus à pied, par bateau ou en vol.  Et ce voyage est accompagné par un petit détail : les musiques. Celles ci sont peu nombreuses et sont composés sur un synthé 8 bits, mais elles sont un énorme pas en avant sur NES. C’est le début d’une inspiration orchestrale qui restera longtemps, merci à Uematsu. Malheureusement tout n’est pas rose, surtout si on y joue 26 ans plus tard.

But Wait….

Vous serez vites saoulés.

Vous serez vite saoulés.

Un des problèmes est que …combat… à chaque pas …combat… le jeu est …combat… truffé de batailles aléatoires. En effet c’est l’une des premières fois où le héros est tellement intelligent qu’il fonce dans un ennemi sans le voir. Pour ne pas être totalement mesquin, il n’est pas indiqué que les monstres se cachent tous à plat ventre dans les autres herbes. Le principe est sympa car chaque aventure dans les terres requiert de bien gérer ses objets et personnages, mais parfois ça frise l’abus. Cela se ressent dans les donjons, où la meilleure tactique est d’acheter le maximum de potion (PV) et d’Ether (PM) en évitant un combat sur deux. Le côté répétitif est quand même réduit avec la diversité des objets et magies. Le système de mot de passe est également fastidieux, comme sur beaucoup de jeux NES. Il faut préférer les versions refaites si l’on a pas été dans la belle époque des consoles 8 bits.

A retenir

Final Fantasy peut paraître daté, et ceux qui n’y ont jamais joué à l’époque n’auront surement pas envie de jouer à des mécanismes dit datés, mais sur bien des aspects, que ce soit graphique musical ou au niveau du gameplay, il restera une pierre fondatrice du jeu vidéo, ni plus ni moins.

Informations sur le jeu

Plateformes : Famicom – etc…

Genre : J-RPG

Développeurs : SquareSoft

Éditeur : SquareSoft

Date de sortie : Décembre 1987 

excellent

Flbond

11 réponses
  1. greyfox0957
    greyfox0957 dit :

    Test bien sympa qui rend justice à l’aspect novateur du jeu d’origine sans tomber dans l’admiration béate comme on le voit souvent. Le défaut que tu pointes est malheureusement rédhibitoire pour un joueur d’aujourd’hui, même amoureux du rétro et même s’il y a joué dans son enfance.

    Il n’empêche que tout comme l’Iliade est un peu archaïque aujourd’hui, Final Fantasy est une oeuvre fondatrice pour le jeu vidéo.

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    • Flbond
      Flbond dit :

      Merci greyfox0957, subjectivement j’adore la NES et beaucoup d’éléments de FFI seront réutilisés, mais ce jeu a quand même vieilli. La version Android/Iphone est pour le coup plus fluide à jouer et c’est un des meilleurs exemples de bonne utilisation du tactile.

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  2. Koreana_
    Koreana_ dit :

    Vraiment bien écrit comme article ! Par contre les fabulations comme quoi sakaguchi avait sur l’épaule le dernier projet pour sauver Square (et non Squaresoft). La vraie version, c’est qu’il en avait marre de son métier à force de faire des copies d’ip de sega sur Nintendo. Je l’expliquerai dans mon article de mercredi.

    See ya !

    Répondre

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  1. […] le background du jeu avec le même héros, une différence par rapport à son frère d’arme Final Fantasy, ce qui fait que chaque console finalement propose une partie de l’histoire d’Ys sans que […]

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