Une difficulté omniprésente

Pour arriver au Boss final, il vous faudra passer six niveaux. Le premier dont nous avons déjà parlé précédemment qui est selon moi, le niveau le plus facile du jeu bien qu’il faille le faire à plusieurs reprises pour pouvoir surpasser les pièges sadiques que nos amis développeurs nous ont concocté (tout comme les autres d’ailleurs). Lorsque l’on arrive au deuxième niveau (déjà le niveau de difficulté a été bien augmenté), le village hanté, on a alors une confrontation avec un nouvel ennemi, les diablotins qui volent dans tous les sens, aussi bien à la vertical qu’à l’horizontal. La difficulté est que le chevalier qu’on incarne ne peut tirer qu’à l’horizontal donc lorsque les diablotins nous attaquent, nous n’avons aucun moyen de défense à part l’esquive mais comme ils sont plusieurs ce n’est pas toujours très évident. En outre, il faudra tuer des trolls ultra résistants ainsi que deux mini-boss pour finir le niveau. En outre, les différentes armes pouvant être équipées par Arthur au cours du jeu ne change en rien les dégâts d’attaque contre les monstres, prenez donc votre mal en patience ! De même pour les niveaux suivants, on arrive à une difficulté qui ne cesse de croître et où il faut connaître avec exactitute le moindre piège qui peut subvenir afin de pouvoir l’esquiver et pouvoir finir sans trop de problème. Il faudra malheureusement avancer à une vitesse plus que lente, à la limite exaspérante, pour pouvoir parvenir aux mini-boss, les vaincre, et récupérer les clés qui font avancer notre chevalier dans la partie. Après des heures de jeux, des heures interminables de crise d’hystérie parce qu’un monstre nous tue alors que nous étions presque à la fin d’un stage, on arrive au boss final du jeu, qui est certainement le monstre le plus facile à vaincre dans tout le jeu ! La difficulté qui a été omniprésente jusqu’à maintenant va laisser place une déception chez le joueur qui après avoir répété les niveaux pas mal de fois, tué des diables et des dragons va avoir pour seul contentement d’avoir sauvé la princesse plus qu’aisément. La fin laisse donc une certaine rancœur à mon goût.

Les graphismes et la musique

Les graphismes des cartes sont plutôt bien conçus, bien qu’un peu ressemblant entre eux, les différents stages présents demandent une concentration exemplaire pour se préparer à faire face aux éventuels dangers. De plus, les armures et les différentes armes comme les boules de feu ou encore les dagues sont assez ressemblantes par rapport à la réalité, du moins pour un jeu de 1985 – 1986. La bande sonore, plutôt flippante d’ailleurs, se marie à la perfection avec l’ambiance sombre et lugubre, ce qui donne réellement une ambiance électrique au jeu. On a tout de même une maniabilité qui reste bonne et simple, munie d’une touche pour sauter ainsi qu’une touche pour tirer. Lorsque l’on se fait persécuter par une horde de monstres, on peut rapidement répliquer grâce à une cadence de tir plus que raisonnable (à croire qu’on joue à un FPS  😉 ).

A retenir

Ce que nous pouvons retenir de Ghosts ‘n Goblins sont les graphismes plaisants côté médiéval/fantastique limite épouvante pour un jeu paru sur arcade en 1985. L’aisance à manier Arthur est un facteur acceptable et essentiel pour ce jeu très difficile. Il faut avoir une certaine patience pour avancer et répéter les niveaux. Heureusement certains codes permettent d’accéder au niveau souhaité et évitent ainsi de reprendre au premier stage.

Informations sur le jeu

Plateformes : Arcade – Commodore 64 –  ZX Spectrum – Amstrad CPC – PC – NES – Amiga – WonderSwan – GBA

Genres : Action – Platesforme

Développeurs : Capcom

Éditeur : Capcom

Date de sortie : 1985 (en arcade), 1986 (sur NES au Japon)

Mythique

 

Deryu

4 réponses
  1. Toma Überwenig
    Toma Überwenig dit :

    Bon, pour une fois que je peux me vanter d’un pseudo exploit (à mon échelle toute personnelle de médiocrité en tout cas) : j’ai vu le dernier stage! Sur arcade et tout! (et c’était moi qui jouais!)
    (bon, je ne mentionnerai pas les sommes foutues dans cette foutue borne, mais bon, j’ai beaucoup de respect pour moi…enfin, jusqu’à ce que je vois des superplayer onelifer le jeu, quoi!)

    Un de mes jeux préférés, et la difficulté est à peu près bien dosée, allant crescendo. Les choses se corsent à partir du 3eme monde, mais se stabilisent à peu près. Et le dernier stage c’est juste l’enfer…

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  1. […] et NAMCO par exemple, avec ses légendaires « 1942 » (shoot’em up) en décembre 1985 et « Ghosts’n Goblins » (action-plateforme) en juin […]

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