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Bien avant Call of Duty, Counter-Strike a été le FPS du multi, un fer de lance incontournable du jeu en réseau. Son moteur est issu de l’illustre Half-Life, véritable institution du jeu de tir à la première personne, auquel il est temps de rendre hommage sur ce site. Une ambiance du tonnerre, une IA au poil, un scientifique à lunettes pris entre deux feux: développons un peu plus ce qui fait les forces de ce FPS de légende.

La messe noire

half-life-1_00246631Vous êtes Gordon Freeman. Rien à voir avec Morgan, l’acteur. Gordon est un scientifique à lunettes qui arrive dans le centre de recherche souterrain Black Mesa et dont la journée va vite mal tourner. Ce spécialiste en matériaux anormaux ouvre involontairement, au cours d’une expérience, une brèche interdimensionnelle vers un monde extra-terrestre nommé Xen. C’est la panique dans le centre: les aliens ont débarqué et dévastent tout sur leur passage. Freeman doit donc se battre pour sa survie. Gordon porte mal son patronyme car il n’est en fait jamais un homme libre, rapidement pris entre deux feux puisque les marines font irruption dans le but d’étouffer complètement l’affaire. Half-Life est servi par une ambiance et une mise en scène exceptionnelles. Pas de cinématique, mais une narration propre, épurée, superbement rythmée et faite de séquences scriptées qui déroulent l’histoire à travers le regard de Gordon. Comme lors de la longue introduction, qui fait découvrir le contexte au joueur par une voix qui lui explique la raison de sa venue. On reconnait bien là la touche Valve, comme le complexe scientifique oppressant, les expérimentations douteuses et également les fameux portails que l’on retrouvera neuf ans plus tard. Et que dire de ce fameux homme à la mallette que l’on aperçoit par moments et qu’il est impossible d’atteindre.

4 réponses
  1. Delnics
    Delnics dit :

    Il fait partie de ces quelques jeux que tout le monde connait même ceux qui n’y ont jamais touché, comme un Super Mario Bros, un Zelda OOT ou un FF7.
    Pour moi, c’est Half-Life qui a donner ses lettres de noblesse au genre et niveau mise en scène il a en effet posé les bases de ce qui se fait de mieux en ce moment 🙂

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  2. Le serpent
    Le serpent dit :

    Ce qui m’emporte dans Half Life, c’est bien son mode de narration : on garde quasiment tout le temps le contrôle de Freeman et l’histoire se déroule devant nos yeux.

    J’aime bien que le scénario me prenne par la main parfois, comme c’est le cas dans 95% des jeux, avec des cinématiques passives. Mais le mode Half Life est tellement novateur pour l’époque que j’ai été envoûté et me suis dis : « mais merde ! C’est le mode de narration du futur çà » ! Et je me suis trompé puisque les cinématiques sont restées.

    Enfin bref, je retiens essentiellement Half Life pour son mode de narration si vous n’avez pas encore compris ^^

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  1. […] se basant tout d’abord sur la flopée de titres mythiques sortis cette année-là. Jugez plutôt: Half-Life, The Legend of Zelda: Ocarina of Time, Grim Fandango, Banjo-Kazooie, The King of Fighters ‘98, […]

  2. […] de la narration ou du level design vertical et labyrinthique d’un Half-Life, Halo est surtout une ode au spectacle et à la puissance. Force de frappe, profondeur de champ, […]

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