LSD_1

Pour le Serpent Retrogamer, je fausse compagnie à mes camarades testeurs et replonge dans un univers trouble, celui du sommeil. Pour cela, je remets la main sur LSD Dream Emulator. Je vous vois venir bande de cerveaux dérangés car non ce n’est pas un simulateur de drogue dure, mais un ovni pur et simple sorti sur Playstation en 1998. Il promet à quiconque y jouant de reproduire l’état ou tout est possible, celui des rêves. Vous vous sentez prêt ? Moi oui, je me prépare un verre de lait et ferme les yeux…

Dreamer (can you put your hands on your head…)

C'est plus beau que Ride To Hell, c'est dejà ça.

C’est plus beau que Ride To Hell, c’est dejà ça.

L’arrivée dans LSD est brutale avec ce qui s’apparente à un bad trip : une série de vidéos épileptiques digne d’Arte.  Je me trouve ensuite dans ma chambre seul tandis qu’une musique discrète se joue à chacun de mes pas. C’est plutôt étrange et je tente de sortir pour voir d’où ce son provient, mais à l’approche de la porte un flash m’aveugle et je me retrouve dans un village Japonais vide sous un ciel complètement blanc. Sur le chemin un taureau trainant un pousse-pousse me croise alors qu’un tambour géant se joue tout seul, ce qui me donne envie de fuir jusqu’à un nouveau flash. Maintenant ce sont des hommes morts dans une ville sombre, suivis d’un train cochon sur fond rose qui se présentent devant moi. Voilà le topo de LSD Dream Emulator sur PSOne (et maintenant je me demande si LSD ne veut pas vraiment dire drogue). Je me réveille pour expliquer, être plus clair : le jeu n’a pas de début, ni de milieu, ni de fin. Chaque rêve dure 10 minutes, vous laissant le choix d’aller où vous voulez de la manière dont vous voulez en vue FPS. Les environnements sont variés et vont du village au trou noir, en passant par une salle regroupant tous les monuments de la Terre. Et ces derniers peuvent être dans une ambiance joyeuse, neutre ou triste. De temps en temps on voit ce qui ressemble à une carte, mais comme le reste du jeu, on ne la contrôle pas et elle apparait quand elle veut. De manière générale, c’est comme dans un rêve : on ne contrôle pas où on va, ni ce qu’on va découvrir mais on avance comme si tout paraissait réel.

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