Ah les jeux de plateforme et la NES, une grande histoire d’amour. Et en particulier avec cette série, Mega Man (Rockman en VO), dont les premiers épisodes sont sortis sur la 8bits de Nintendo. Mega Man est une sorte de robot humanoïde de combat créé par le Dr. Light pour combattre les hordes de evil-robots du diabolique Dr. Willy. Et oui, pourquoi faire dans la quantité quand il suffit d’en faire un de qualité. Sa capacité principale est de pouvoir absorber le pouvoir des robots-boss ennemi, lui permettant ensuite de s’en servir pour défaire les suivants. Le cheminement des jeux est similaire, vous avez le choix du boss que vous souhaitez affronter en premier, leur niveau étant plus ou moins dur en fonction des pouvoirs que vous aurez déjà préalablement récupérés. Une fois les boss défaits vous pouvez aller directement vous en prendre au Dr. Willy, la source de tous vos problèmes. Ce second opus est reconnu comme l’un des meilleurs de la série à la fois par son gamedesign, son gameplay, et sa bande son de folie qui sera le fil rouge de ce test.

Dur, mais pas partout, mais dur quand même

Megaman 2 c’est de l’epicness à l’état pur. Et ça dès l’écran de sélection de la difficulté. Commence un petit speech sur l’histoire : pourquoi vous avez été créé, par qui et dans quel but, et surtout pourquoi vous aller devoir reprendre du service, le tout sur une musique d’ambiance assez lente. Puis la caméra remonte lentement l’immeuble sur lequel Megaman est calé, la musique s’accélère pour finalement éclater en un thème qui transpire l’action et la testostérone la NES crachant tous les tons qu’elle a à sa disposition pour vous donner une envie de vaincre digne de The Eye of the Tiger dans Rocky 3. Mais quoi de mieux que de constater par vous-même avec cette vidéo de l’intro du jeu. Puis vient le choix de la difficulté : Normal ou Difficile. En gros vous voulez en chier ou beaucoup en chier ? A savoir que le niveau difficile Européen correspond au niveau normal Japonais et que les Américains ont eu droit à un mode Easy, pas d’égalité dans la difficulté ? Toujours est-il que le jeu est déjà bien corsé en mode normal mais qu’un système de mot de passe implanté dans ce nouvel opus le rend bien moins intransigeant que le précédent. Il faudra tout de même venir à bout d’au moins l’un des 8 boss disponibles dès le début pour obtenir votre premier password, puis un nouveau à chaque autre robot master éliminé. Enfin vous obtiendrez un mot de passe final avant de vous frotter à la forteresse du Dr. Willy. Un seul pour plusieurs niveaux et le boss final, oui vous avez bien lu. Une mort dans un de ces niveaux vous oblige irrémédiablement à recommencez au début de la forteresse. Rageant ? Pas pire que devoir recommencer le jeu du début, comme dans le 1. Par contre léger bémol, pourquoi avoir choisi un système de password aussi compliqué ? Même si la musique de l’écran du mot de passe est elle aussi géniale, il vaut mieux avoir papier et crayon à proximité pour pouvoir retenir la grille « touché-coulé » servant de sésame.

3 réponses
  1. Toma Überwenig
    Toma Überwenig dit :

    Les musiques du jeu m’ont mis le frisson, c’est clairement de l’epicness brute de chez brute!
    Ton test est excellent, Garr Cimore, et l’idée de l’illustrer par l’OST en parallèle à la lecture permet de proposer vraiment un voyage, un vrai.

    J’ai carrément pris mon pied, et je me suis même frotté à la bête, à cause de ton test.
    Inutile de dire que je ne sais pas par quel stage commencer, tous étant quand même méchant niveau difficulté (et le fait de ne pas être muni de pouces opposables n’aide pas, j’avoue), mais ça ne m’empêche pas de prendre mon pied!

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  1. […] avec une succession de titres cultes dans le domaine de l’action-plateforme : notamment « Mega Man 2 » (1988), « Ducktales – La Bande à Picsou » (1989) et « Chip’n Dale Rescue Rangers – […]

  2. […] fait ça avec Final Fantasy VI, et notre Garr préféré avait utilisé ce procédé sur son test de Megaman 2, mais à LSR, on aime la musique, deal with […]

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