Olalala, je sens déjà la foule en liesse devant cette annonce osée ! Le test de Metal gear premier du nom arrive enfin ! Mais que vois-je ? Des fans déchaînés ? Et oui la série des Metal gear, étendue à celle des Metal gear solid plus tard, et une légende. Beaucoup de fans, et de détracteurs, certains n’hésitant pas à surnommer la série d’un de mes dieux (Hideo Kojima), de « Richard gear solid », en référence aux longs discours des différents épisodes. Alors, bien que tout le monde, ou presque, admette la qualité des derniers épisodes sortis, quel en est véritablement du tout premier ? Celui sorti en 1987 au Japon et en 1989 chez nous, sur MSX2 et NES (qui sera d’ailleurs notre support de test) et qui est finalement passé assez inaperçu. Naissance d’une légende certes, mais est-ce un grand jeu ? La réponse dans les lignes qui suivent…

Snake, it’s Big Boss… Are you ready for the operation N313 ?

Le début du jeu, à noter que ce n’est pas le même dans la version MSX !

La légende Metal gear s’est d’abord construite sur son scénario, son background. Toujours plus complexe les uns que les autres, les épisodes s’enchaînent sans se ressembler et apportent, chacun, leurs pièces à l’édifice. Et c’est dans cet épisode que tout a commencé… Vous êtes parachuté dans un endroit inconnu, à plus de 200 km au nord de Galzburg, en Afrique du sud. Tout de suite, vous recevez un appel de Big boss par codec. On se souviendra d’ailleurs toujours de cette phrase, qui revient sans cesse dans le jeu, « Big Boss here ». Il vous met au courant (merci !) de votre mission ici bas. Mission top secret, nom de code N313. Il vous explique que vous devez infiltrer la forteresse ennemi, « Outer Heaven ». Et oui, dès les premières secondes, la magie Metal gear opère. Un scénario plutôt complet pour un jeu de l’époque, et l’apparition de 3 légendes, qui reviendrons, ou du moins seront évoqués, dans tous les épisodes de la série : Le codec, Big Boss, et Outer Heaven. Alors bien sur, nous somme en 1989 sur NES, le jeu vidéo scénarisé n’en est qu’à son balbutiement, et il est parfois difficile de s’y repérer tout au long de l’aventure, mais qu’importe ! Kojima nous entraîne dans une Histoire avec une introduction, des rebondissements, et une chute en fin de partie. Pour comparaison, on est bien loin de l’Histoire fantomatique d’un The legend of Zelda (attention, j’adore ce jeu !) pour ne citer que lui. Comme d’habitude je ne vous en dit pas plus, au niveau du scénario, mais cette comparaison avec Zelda n’est pas anodine, puisque Metal gear s’en est inspiré de ses bases, mais s’en dégage par ses utilisations.

Une nouvelle manière de jouer… La révolution Kojima ?

Alors, redondance du vert n’est-ce pas ?

Eh oui, Kojima a bien opéré à une révolution. Le jeu se présente à la manière d’un Zelda. Nous ne sommes pas sur un plan 2D à la Super Mario Bros, mais bien dans un environnement qui nous laisse plus de libertés, et où il est possible de se diriger dans quatre directions différentes (haut, bas, droite, gauche, pour ceux qui n’aurais pas compris… J’en doute !). De plus, l’évolution dans l’Histoire se base sur un système de récupération d’objets. Pour passer tel endroit, il me faut tel objet. Pour tuer tel boss, il me faut telle arme. Un mécanisme rodé tout droit sorti des tiroirs de Miyamoto. Mais la ressemblance s’arrête là. Le scénario plus adulte cache une subtilité bien plus profonde qui a considérablement renouvelée la manière d’aborder un jeu. Ici, fini le « je vois, je tue ». Place à la discrétion ! Big boss nous le rappelle dès le début de l’aventure. Il s’agit d’une mission d’infiltration, où il faut éviter les affrontements directs. Et cela pour votre survie personnelle. En effet, et cela vaut surtout au début du jeu, votre vie ne tient qu’à un fil et tout affrontement avec un garde vous vaudra probablement la mort. Mais alors comment se joue, une fois le pad en main, ce premier Metal gear ?

12 réponses
  1. Seblecaribou
    Seblecaribou dit :

    Je trouve que t’as été très sympa au niveau de la note, parce que ce MG sur NES est un vrai étron. Entre les respawn insupportable (tu peux même pas utiliser les googles sans qu’un garde réapparaisse) les bugs à foison, les menu super pas ergonomique, moi je dirais que c’est une disgrâce envers la version MSX. Je l’ai fait quand j’étais petit et j’en garde un assez mauvais souvenir personnellement XD

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    • Le serpent
      Le serpent dit :

      Salut seblecaribou,

      Tu n’as peut-être pas tord dans le fait que j’ai surnoter MG sur NES. Peut être méritait-il une étoile en moins certe. Mais tous ces bugs, font finalement parti intégrante du gameplay. Et oui je m’y suis habitué !

      Le scénario, le gameplay tout de même assez riche, les musiques, et les graphismes jolies, suffisent, pour moi, à le hisser parmis les « bon titres à avoir mais pas indispensables ».

      Et puis, c’est tout de m^meme le 1er MG !!! Sur une console grand public !

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    • Sirocco
      Sirocco dit :

      Je veux pas te vexer, Seb, mais tu parles aussi d’une époque où l’ergonomie des menus, la difficulté, le confort de jeu n’étaient pas des éléments déterminants de la qualité d’un titre.
      MG n’est qu’un exemple parmi tant d’autres en ce temps là ^^.
      Donc ce n’est pas vraiment un critère de jugement.

      Pour apporter une dernière note relou, c’est toujours difficile de noter des jeux aussi anciens.

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  2. Le serpent
    Le serpent dit :

    Sirocco n’a pas tord, même si je comprend tout à fait Seb.

    Le truc est de noté le « plaisir de jeu », et malgré tout les défauts énoncés, on ressort abasourdi de cet épisode. Enfin ce fut mon cas ! Qui d’autre l’a fait?

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  3. Tristan
    Tristan dit :

    Ah les notes sur l’ergonomie des menus en prenant comme référentiel le game play de jeux actuels… Je suis tout à fait d’accord avec le serpent… Ce qui compte c’est le fun dégagé par un titre avant tout… Sinon on peut bien dire que tous les jeux qui ont bercé notre enfance ludique n’était que de la daube par rapport à un jeu actuel rien qu’en comparant les graphismes.
    Certes le premier Metal Gear n’était pas un modèle dans la simplicité de son gameplay mais cela faisait partie de la difficulté à maîtriser pour améliorer son skill.
    Bref tu n’as pas tord Seb mais pour l’époque ce n’est pas si mal…
    Replaçons les choses dans leurs contexte et avouons également que certains bugs sont dûts à une mauvaise utilisation des ressources de la console ce qui pour les dévellopeur de l’époque est un peu décevant la Nes étant sortie depuis déjà quatre ans.
    Mais si le soft a connu tant de suites c’est que l’idée a séduit.
    En résumé chaque avis est fondé mais nous sommes ici entre passionnés et les passions sont défendues… PASSIONNÉMENT!! Nous ne serons donc pas forcément d’accord sur tout et c’est essentiel d’avoir plusieurs sons de cloche ce qui nous permet de faire vivre, revivre ces pépites rétrogaming, de les faire découvrir aux nouveaux gamers et redécouvrir à ceux qui les avait connus lors de leurs sorties.
    La note sera toujours subjective concernant un jeu, parce que (et surtout pour d’anciens jeux) nous ne notons pas comme l’a dit le serpent un jeu face à une quelconque référence actuelle mais face au plaisir ressenti à l’époque.
    Pour te citer un exemple, j’ai adoré les gremlins sur le même support, jeu de plateforme basique mais pour moi un super jeu parce que je partageais la manette avec mon meilleur pote sur ce jeu et que j’aimais le film, d’aucun diront que ce portage était un « étron »… Peut être en tout cas moi je l’adorais…

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  4. Seblecaribou
    Seblecaribou dit :

    Non mais ce qu’il faut comprendre c’est que je juge pas le premier MG sur NSX mais sa version un peu batarde sur NES qui a des défaut que l’autre n’a pas (dont le début d’ailleurs qui est assez spé je trouve)

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  5. Le serpent
    Le serpent dit :

    Tu n’as pas tord, la version MSX est bien mieux.
    Comparé celle la est nul, mais éffacons cette référence, et tu vois que MG sur Nes est super^^

    A mon avis^^

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  6. Yannou
    Yannou dit :

    Retenons juste qu’il a servi de base solide à Metal Gear Solid, je rejoins Sirocco quans j’ai eu MGS Subsistnece j’ai pleurer en jouant à MG trop dur mais à l’époque les moyens ne permettait pas aux gameplay d’être aussi évolué qu’aujourd’hui. Il faut juste se dire qu’on c’est régaler à y jouer et laissons les bugs au placard. Dans tout les jeux y’a des bugs c’est comme ca!!! Sionon très bon test Le Serpent.

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