Multijoueur, multiplaisir.

A deux, et même plus, c'est mieux

A deux, et même plus, c’est mieux

Tout le sel de Monster Hunter réside dans la stratégie, la tactique sur laquelle le joueur se base pour résoudre sa quête, le stuff qu’il doit avoir à sa disposition, etc… Tout cela revête un aspect particulier lorsqu’on joue en multi, sur le réseau. Car oui, toute l’originalité de Monster Hunter, qui a fait toute sa renommé au Japon, c’est bien le online. La possibilité de jouer avec d’autres personnes sans être à coté d’elles. Alors que ce type de procédé est déjà bien implanté au Japon, il reste assez marginal en France, en tout cas sur le monolithe de Sony. Et c’est pourtant là qu’on prend un maximum de plaisir. Une fois connecté, on se retrouve dans une petite ville avec plusieurs autres joueurs. Le principe reste le même que dans le mode solo : une personne vous donne des missions que vous devez remplir. Mais ici, vous allez les réaliser à plusieurs, en faisant des groupes. Ce groupement est d’ailleurs bien amené puisque chaque fois qu’un joueur souhaite faire une mission, une annonce apparaît sur un panneau, afin que les autres puissent voir quelles sont les missions organisées par les autres. Je pense qu’il est inutile de vous préciser que la variété des situations est bien plus conséquente à plusieurs que tout seul, et à l’image d’un MMORPG, on ne prend réellement du plaisir qu’avec un ami virtuel. Le jeu prend ici tout son sens c’est certain, et l’arrêt des serveurs depuis quelque temps maintenant est une bien mauvaise nouvelle pour les joueurs… D’autant qu’aucun multijoueur en local n’a été prévu. C’est dommage, mais le splitscreen aurait rendu l’expérience plus archaïque tout de même.

Pour le bonheur des yeux, mais pas des mains

Le village fait office de hub pour prendre vos quêtes

Le village fait office de hub pour prendre vos quêtes

Monster Hunter n’a vraiment à rougir de son contenu, le jeu vous assure 150 à 200 heures de jeux, alors que vous n’avez rien vu passé. Et graphiquement, le constat est aussi globalement positif. Même si les zones de jeux sont très petites et segmentées, on a l’impression d’évoluer dans un monde immense. Ainsi, au loin, on aperçoit montagnes, collines, les fôrets, etc… Le charme agit immédiatement et le monde de Monster Hunter est particulièrement envoutant. Pour ce qui est des fameux Monstres, un vrai travail a été réalisé. En plus de leur variété, certains valent vraiment le coup d’œil, et l’orientation artistique a vraiment été bien choisie. Ils bénéficient également d’une animation qui les rend plus vivants que jamais. Et, cerise sur le gâteau, tout l’aspect sonore est particulièrement réussi : les montres hurlent sous les coups d’épée, et la musique nous accompagne de façon convaincante. Un enrobage vraiment soigné qui dénote assez avec la prise en main globale du titre, assez maladroite et archaïque dans un sens. Cette dernière n’est vraiment pas évidente. En effet, c’est le stick droit qui nous permet de donner des coups d’épées, laissant les différentes touches pour l’inventaire et l’utilisation des objets. Mais, lorsqu’on donne un coup, il est impossible de changer de direction. De fait, il n’est pas rare de sortir un combo dans le vide. Un combo que l’on ne peut évidemment pas stopper. Le monstre peut ainsi nous foutre tranquillement sur la gueule. C’est assez ennuyeux, surtout que le système de défense est complètement raté… L’importance de la tactique n’en est que plus importante. Il est, de plus, impossible de centrer la vue sur l’adversaire en le lockant, et le seul outil dont on dispose pour ajuster la caméra, c’est de la placer derrière nous. Ben oui, le stick droit est pris pour donner des coups qu’on vous dit !

2 réponses

Trackbacks (rétroliens) & Pingbacks

  1. […] même, puisque j’ai joué au tout premier Monster Hunter. La preuve, j’en ai fait une critique. J’avais adoré à l’époque certes, mais l’empreinte n’était pas […]

Laisser un commentaire

Participez-vous à la discussion?
N'hésitez pas à contribuer!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *